Deux minutes

Deux minutes pour s’informer sur les marchés financiers

Que faut-il retenir ?

Aux États-Unis, un certain nombre de signes laissent penser que l'inflation pourrait avoir atteint son sommet, la hausse des prix à la consommation sous-jacents ayant été la plus faible depuis six mois. L'indice de base des prix à la consommation (hors produits alimentaires et énergie) a progressé de 0,1 % en août contre 0,3 % en juillet, le taux annuel ralentissant à 4 % sur 12 mois après une progression de 4,3 % au cours des 12 mois précédant juillet. Parallèlement, dans la zone euro, le taux d'inflation annuel s'est établi à 3 % en août, contre 2,2 % en juillet, son niveau le plus élevé depuis dix ans, et l'inflation britannique a culminé à un taux annuel de 3,2 % en août, contre 2 % en juillet, soit une hausse record sur un mois, conséquence des baisses de prix liées à la pandémie l'année précédente.

État du monde

La Chine a indiqué que les nouvelles restrictions relatives au coronavirus avaient freiné l'activité. En août, la production industrielle a progressé de 5,3 % sur un an contre 6,4 % en juillet, un chiffre en deçà des attentes du marché. La croissance des ventes au détail a lourdement chuté (2,5 %) sur 12 mois, bien en dessous des 8,5 % affichés en juillet. Ce chiffre comprend une baisse de 4,5 % des ventes dans la restauration, soit la première contraction au sein du secteur depuis novembre 2020. Dans la zone euro, la production industrielle continue d'être perturbée par les goulets d'étranglement de l'offre, mais les chiffres de juillet ont dépassé les attentes avec une croissance en glissement mensuel de 1,5 % après un recul de 0,1 % en juin.

Le chiffre de la semaine 

296 000 milliards USD

Selon un rapport de l'Institute of International Finance, l'association mondiale des professionnels du secteur financier, la dette mondiale a atteint un nouveau record de 296 000 milliards de dollars au deuxième trimestre, soit 36 000 milliards de plus qu'avant la pandémie. En revanche, le ratio mondial dette/PIB est tombé à environ 353 % au deuxième trimestre, après avoir atteint le niveau record de 362 % au cours des trois premiers mois de l'année. Sur les 61 pays visés par l'enquête, 51 ont constaté une amélioration de leur ratio dette/PIB sous l'effet de la reprise économique consécutive au confinement.

Éclairage

Il s'agit de la réponse de l'Union européenne à l'initiative chinoise des Nouvelles routes de la soie. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré que l'objectif était de créer une « marque de confiance » qui investira dans des infrastructures de qualité et dans la connectivité à l'échelle mondiale. Elle a également indiqué que le programme Global Gateway viserait à créer des « liens et non des dépendances », en écho aux critiques formulées à l'encontre de la Chine qui assoit son influence en investissant massivement, souvent dans des pays en développement, afin de sécuriser les voies d'approvisionnement de ses produits.

Prochaines échéances

Les projecteurs seront braqués cette semaine sur les décisions relatives aux taux d'intérêt de la Banque du Japon et de la Réserve fédérale mercredi, suivies jeudi par celles de la Banque d'Angleterre. Les indices préliminaires des directeurs d'achats de septembre concernant les États-Unis, la zone euro et le Royaume-Uni seront publiés jeudi. Le Japon communiquera les siens vendredi, ainsi que ses derniers chiffres de l'inflation. Parallèlement, la 76ème Assemblée générale des Nations unies se tiendra cette semaine. Enfin, les électeurs allemands se rendront aux urnes dimanche pour élire un nouveau parlement fédéral.

Ce document est exclusivement conçu à des fins d’information. Il ne constitue ni un élément contractuel, ni un conseil en investissement. Il a été établi sur la base d'informations, projections, estimations, anticipations et hypothèses qui comportent une part de jugement subjectif. Ses analyses et ses conclusions sont l’expression d’une opinion indépendante, formée à partir des informations disponibles à une date donnée.
 
Ainsi, compte tenu du caractère subjectif et indicatif de ces analyses, nous attirons votre attention sur le fait que l'évolution effective des variables économiques et des valorisations des marchés financiers pourrait s'écarter significativement des indications (projections, estimations, anticipations et hypothèses) qui vous sont communiquées dans ce document. En outre, du fait de leur simplification, les informations contenues dans ce document peuvent n’être que partielles. Elles sont susceptibles d'être modifiées sans préavis et AXA Investment Managers n’est pas tenu de les mettre à jour systématiquement.
 
Toutes ces données ont été établies sur la base d’informations rendues publiques par les fournisseurs officiels de statistiques économiques, et de marché. L’ensemble des graphiques du présent document, sauf mention contraire, ont été établi à la date de publication de ce document.
 
Les destinataires de ce document s’engagent à ce que l'utilisation des informations y figurant soit limitée à la seule évaluation de leur intérêt propre en considération des stratégies visées. Toute reproduction partielle ou totale des informations ou du document est soumise à une autorisation préalable expresse de la Société.
 
Rédacteur : AXA Investment Managers Paris – Tour Majunga – 6, place de la Pyramide – 92908 Paris La défense cedex. Société de gestion de portefeuille titulaire de l’agrément AMF N° GP 92-08 en date du 7 avril 1992 S.A au capital de 1 384 380 euros immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Nanterre sous le numéro 353 534 506

AXA IM repositionne un fonds petites capitalisations pour investir dans l’innovation et la technologie

  • AXA Investment Managers (AXA IM) repositionne le fonds AXA WF Framlington Global Small Cap en renforçant sa philosophie d’investissement en faveur de l’innovation et de la technologie.
  • Ce fonds, rebaptisé AXA WF Framlington Next Generation et géré par Isabelle de Gavoty, Deputy Head of AXA IM Framlington, cible les petites capitalisations qui possèdent ou développent une innovation technologique leur permettant, selon nous, de bénéficier d’un avantage concurrentiel.
  • Ce fonds est labélisé par l’initiative Tibi(1)(2) dans le cadre de l’initiative de financement des entreprises technologiques.

A compter d’aujourd’hui, le fonds AXA WF Framlington Global Small Cap, lancé en 2013, devient AXA WF Framlington Next Generation. Il met l’innovation, notamment technologique, au cœur de sa stratégie d’investissement et reste concentré sur l’univers des petites capitalisations mondiales. Le fonds est géré de manière active et la gérante bénéficie d'un large pouvoir discrétionnaire sur le portefeuille par rapport à l’indice de référence du fonds, le S&P Global Small Cap Total Return Net. Le fonds présente un risque de perte en capital.

Le fonds accompagne les entreprises qui, selon nous, bénéficient d’une innovation technologique leur permettant de s’imposer comme un acteur différentiant dans leur secteur d’activité, leur offrant ainsi des perspectives de croissance à long terme. La réalisation de ce potentiel devrait les conduire graduellement au statut de leader. La pérennité de l’avantage compétitif d’une société comme son profil extra-financier (ESG) sont des facteurs déterminants des décisions d’investissement.

Nouvelle brique de l’offre thématique d’AXA IM, le fonds a obtenu les labels ISR(3) (Investissement Socialement Responsable) et « Towards Sustainability » de Febelfin(4).

Par ailleurs, le fonds AXA WF Framlington Next Generation est labélisé par l’initiative Tibi pour les investisseurs institutionnels dans le cadre de l’initiative de financement des entreprises technologiques. Cette initiative, promue par le Ministère de l’Economie et des Finances, par le secrétariat d’Etat en charge du Numérique et sous l’égide de la Présidence de la République, a notamment pour objectif de participer au développement de l’écosystème technologique en France par la création d’expertises spécifiques.

Isabelle de Gavoty, Deputy Head of AXA IM Framlington et gérante du fonds, a déclaré : « Chez AXA IM, nous sommes convaincus que l’innovation, notamment technologique, est un vecteur de croissance majeur, permettant aux sociétés dans lesquelles nous investissons de se distinguer des acteurs traditionnels et de s’imposer dans leur secteur. L’univers des petites capitalisations est riche en histoires de croissance liées à la disruption technologique et à l’émergence de nouveaux modèles économiques, et, depuis le lancement de ce fonds en 2013, la stratégie globale a toujours été de chercher à capter la croissance des entreprises bénéficiant de changements de paradigme. Le nouveau positionnement du fonds AXA WF Framlington Next Generation a donc pour objectif de recentrer notre stratégie d’investissement autour de l’innovation, notamment technologique, et d’identifier cette nouvelle génération de sociétés qui pourraient être les leaders de demain. »

« La labélisation du fonds par l’initiative Tibi vient reconnaître la pertinence de sa philosophie d’investissement et sa capacité à investir dans des entreprises innovantes. En renforçant notre stratégie d’investissement et notre expertise française sur les thématiques de l’innovation et de la technologie, AXA IM s’engage dans cette initiative de place qui a pour objectif de permettre l’accroissement et la densification de l’écosystème technologique national. »

Le fonds est enregistré et accessible aux investisseurs professionnels et particuliers en Allemagne, Luxembourg, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Italie, Liechtenstein, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Singapour (dans ce pays, uniquement pour une clientèle institutionnelle), Suisse et Suède.

Données ESG

Les données ESG utilisées dans le processus d’investissement reposent sur des méthodologies ESG basées en partie sur des données fournies par des tiers, et dans certains cas développées en interne. Elles sont subjectives et peuvent évoluer dans le temps. Malgré plusieurs initiatives, l’absence de définitions harmonisées peut rendre les critères ESG hétérogènes. Ainsi, les différentes stratégies d’investissement qui utilisent les critères ESG et les reporting ESG sont difficilement comparables entre elles. Les stratégies qui intègrent les critères ESG et celles qui intègrent des critères de développement durable peuvent utiliser des données ESG qui paraissent similaires mais qu’il convient de distinguer car leur méthode de calcul peut être différente.

Principaux Risques

Risque de perte élevé en capital :  le fonds est essentiellement investi en actions, il présente un risque de perte du capital investi.

Risque lié aux critères ESG : l’intégration de critères ESG et de durabilité au processus d’investissement peut exclure des titres de certains émetteurs pour des raisons autres que d’investissement et, par conséquent, certaines opportunités de marché disponibles pour les fonds qui n’utilisent pas les critères ESG ou de durabilité peuvent être indisponibles pour la SICAV, et sa performance peut parfois être meilleure ou plus mauvaise que celle de fonds comparables qui n’utilisent pas les critères ESG ou de durabilité.

Risques inhérents aux investissements sur les marchés émergents : la volatilité des prix et des devises sur les marchés émergents est généralement plus élevée que sur les marchés matures. Les titres des marchés émergents peuvent également être moins liquides.

Risques liés aux investissements dans l’univers des petites et/ou microcapitalisations : les titres des petites et micro-capitalisations sont moins liquides.

Risques liés à l’investissement mondial : les titres émis ou cotés dans différents pays peuvent nécessiter l’application de normes et réglementations différentes et peuvent être impactés par l’évolution des taux de change.

Pour une description exhaustive des risques, veuillez vous référer au prospectus du fonds.

Contacts

Hélène Caillet

+33 1 44 45 88 06

helene.caillet@axa-im.com

Julie Marie

+33 1 44 45 50 62

julie.marie@axa-im.com

Servane Taslé

+33 6 66 58 84 28

servane@steelandholt.com

Notes aux éditeurs

(1) L’initiative Tibi vise à favoriser le financement des entreprises technologiques. Pour plus d’information veuillez consulter : https://www.economie.gouv.fr/investisseurs-institutionnels-financement-entreprises-technologiques

(2) Les références aux labels, classements et récompenses ne sont pas un indicateur des performances futures ni des places dans les classements ou récompenses futurs.

(3) Le label ISR (Investissement Socialement Responsable) est un outil pour choisir des placements responsables et durables. Créé et soutenu par le ministère des Finances, le label a pour objectif de rendre plus visibles les produits d’investissement socialement responsables (ISR) pour les épargnants en France et en Europe. Plus d’informations sur le site www.lelabelisr.fr

(4) Pour de plus amples informations sur les produits durables, veuillez consulter le site https://www.towardssustainability.be/fr/la-norme-de-qualite. Le label est obtenu pour une durée d’un an et est soumis à une réévaluation annuelle.

 

Biographie – Isabelle de Gavoty - Deputy Head of AXA IM Framlington et gérante du fonds AXA WF Framlington Next Generation

Avant de rejoindre AXA IM, Isabelle a travaillé en qualité d’analyste financier en charge du secteur automobile pour la société de courtage Wargny.

Isabelle a rejoint AXA IM en 1998 lors de la création de l’équipe Europe Small cap Equity avant d’être promue responsable de la stratégie small cap en 2008, qu’elle a développée à la fois en termes d’encours et d’élargissement de la gamme produits intégrant des objectifs ESG. Elle est devenue responsable d’AXA IM Framlington France en 2019 et responsable adjointe d’AXA IM Framlington en 2020.

Isabelle détient Master en finance de l’université d’Aix - Marseille et un diplôme d’études avancées en finance de l’université d’Oxford Brookes. Elle a la certification SFAF et est membre de la SFAF.

 

À propos d’AXA Investment Managers

AXA Investment Managers (AXA IM) est un gestionnaire d’actifs responsable qui investit activement sur le long terme pour la prospérité de ses clients, de ses collaborateurs et de la planète.

Avec environ 866 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin juin 2021, notre gestion de conviction nous permet d’identifier les opportunités d’investissement que nous considérons comme les meilleures du marché à l’échelle mondiale dans les différentes classes d’actifs alternatives et traditionnelles.

AXA IM est un leader sur le marché de l’investissement vert, social et durable, avec 568 milliards d’euros d’actifs intégrant des critères ESG, durables ou à impact, à fin juin 2021.

Nous nous sommes engagés à atteindre l’objectif de zéro émission nette de gaz à effet de serre d’ici 2050 pour l’ensemble de nos actifs, et à intégrer les considérations ESG dans nos activités, de la sélection des titres à notre culture d’entreprise en passant par la façon dont nous gérons nos opérations au quotidien. Nous souhaitons apporter de la valeur à nos clients grâce à des solutions d’investissement responsables, tout en suscitant des changements significatifs pour la société et l’environnement.

A fin juin 2021, AXA IM emploie plus de 2 488 collaborateurs dans le monde, répartis dans 26 bureaux et 20 pays. AXA IM fait partie du Groupe AXA, un leader mondial de l’assurance et de la gestion d’actifs.

Consultez notre site internet : www.axa-im.com

Suivez-nous sur Twitter @AXAIM et @AXAIM_FR

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Visitez notre espace presse : www.axa-im.com/fr/media-centre

Publié par AXA Investment Managers Paris – Tour Majunga – 6, place de la Pyramide – 92908 Paris La Défense cedex. Société de gestion de portefeuille titulaire de l’agrément AMF N° GP 92-08 en date du 7 avril 1992. S.A. au capital de 1 384 380 euros immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Nanterre sous le numéro 353 534 506.

Cette communication promotionnelle ne constitue pas, de la part d’AXA Investment Managers Paris, une sollicitation, un conseil en investissement ou un conseil juridique ou fiscal.

Du fait de sa simplification, cette communication peut être partielle et les opinions, estimations et scénarii qu’elle présente peuvent être subjectifs et sont susceptibles d'être modifiés sans préavis. Aucune garantie ne peut être donnée quant à la réalisation effective des scénarii présentés. Les données, chiffres, déclarations, analyses, prédictions et toute autre information de ce document est fournie sur la base de notre état de connaissances à la date de création de ce document. Bien que toutes les diligences aient été prises, aucune déclaration ou garantie (y inclus la responsabilité envers les tiers), expresse ou tacite, ne peut être apportée quant à l’exactitude, la fiabilité ou la complétude des informations énoncées dans ce document. Il revient à la seule appréciation du lecteur de se fier aux informations décrites dans ce document. Ce document ne contient pas les informations nécessaires à la prise d’une décision d’investissement.

Préalablement à toute souscription, l’investisseur doit prendre connaissance du prospectus et du document(s) d’information clé pour l’investisseur concernés qui fournissent tous les détails du produit, y compris les coûts et charges ainsi que les risques. L’information contenue dans la présente communication ne saurait se substituer à celle de ces documents ou à un conseil professionnel externe. Le prospectus et le document(s) d’information clé pour l’investisseur sont disponible sur simple demande ou sur le site internet www.axa-im.fr en français.

Les produits ou stratégies évoqués dans ce document peuvent ne pas être enregistrés ou disponibles dans votre juridiction. Merci de vérifier les pays d’enregistrement auprès de la société de gestion, ou sur le site internet https://www.axa-im.com/en/registration-map où une carte d’enregistrement des fonds est disponible. A noter que la société de gestion se réserve le droit, à tout moment, de ne plus commercialiser le(s) produit(s) mentionné(s) dans la présente communication dans un pays de l’Union Européenne par notification de son autorité de tutelle, conformément aux règles européennes de passeport.

En particulier, les parts des fonds ne peuvent pas être offertes, vendues ou délivrées à des « U.S. Persons » au sens de la Regulation S du U.S. Securities Act de 1933. Le traitement fiscal relatif à la détention, l’acquisition ou la disposition d’actions ou parts d’un fonds dépend du statut ou du traitement fiscal propre à chaque investisseur et peut faire l’objet de modifications. Tout investisseur potentiel est fortement encouragé à solliciter l’avis de son propre conseiller fiscal.

En cas de mécontentement lié à aux produits ou services, vous avez la possibilité d’effectuer une réclamation soit auprès du commercialisateur ou directement auprès de la société de gestion (plus d’information sur notre politique de réclamation disponible en français ici). Vous avez également la possibilité d’engager une action judiciaire ou extra-judiciaire à tout moment si vous résidez dans l’un des pays de l’Union Européenne. La plateforme européenne de règlement des litiges en ligne vous permet de saisir un formulaire de réclamation (en cliquant ici) et vous informe, en fonction de votre juridiction, sur vos moyens de recours (en cliquant ici). L’ensemble des droits des investisseurs est à consulter sur notre site internet (en version française en cliquant ici et en version anglaise en cliquant ici).

AXA WF Framlington Next Generation est un compartiment de AXA WORLD FUNDS, domiciliée au 49 avenue J.F Kennedy L-1855 Luxembourg qui est une SICAV de droit luxembourgeois UCITS IV agréée par la CSSF, enregistrée au registre du commerce sous la référence RC Luxembourg B-63.116.

AXA IM lance le Prix AXA IM pour la Transition Climatique en collaboration avec le Fonds AXA pour la Recherche

  • Le prix vise à récompenser un/e scientifique pour l’apport de ses travaux de recherche en faveur de la transition climatique et de l’objectif net zéro.
  • Les candidats, des chercheurs de niveau PhD + 8 ans à + 12 ans, doivent démontrer l’impact et le caractère innovant de leur recherche sur la transition climatique.
  • Le lauréat se verra attribuer un prix de 100 000 €.
  • La date limite de candidature est fixée au 6 octobre 2021.

AXA Investment Managers (AXA IM), en collaboration avec le Fonds AXA pour la Recherche, lance le Prix AXA IM pour la Transition Climatique afin de reconnaître la contribution innovante de la recherche en matière de lutte contre le réchauffement climatique. L’initiative fait écho au dernier rapport du Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat1 (GIEC) des Nations Unies, qui adresse un sérieux avertissement à l'humanité quant à son impact sur l'environnement et souligne l’urgence absolue de la lutte contre le changement climatique.

En tant qu'investisseur, employeur et entreprise mondiale responsable et en lien avec les importants engagements climatiques du Groupe AXA, AXA IM est déterminé à lutter contre les risques liés au climat qui menacent l'avenir de notre planète.

Les investisseurs institutionnels, les gestionnaires d'actifs et de nombreux autres acteurs peuvent contribuer à la transition climatique, mais sans un soutien significatif de la communauté scientifique, cette transition vers un monde net zéro d'ici 2050 est compromise. La science fournit continuellement des pistes pour œuvrer à la transition climatique et de nombreux domaines clés doivent encore être approfondis.

Pour toutes ces raisons et pour accélérer cette transition, AXA IM crée le Prix AXA IM pour la Transition Climatique et lance un appel à candidatures auprès de chercheurs internationaux.

Ce Prix sera attribué à un/e scientifique travaillant notamment sur :

  1. Des solutions et approches innovantes en matière d'atténuation2 pour atteindre l’objectif net zéro d'ici 2050.
  2. Des solutions naturelles comme composantes clés de la transition climatique, tant en termes d'atténuation que d'adaptation[3], leur efficacité et leur capacité à coexister avec d’autres solutions.
  3. La mesure et le suivi d’éléments comme point central du changement climatique, à la fois en termes d'évaluation de nos limites mais aussi de l'étendue des succès réalisés ou des échecs dans la réduction des niveaux de CO2 et autres polluants. Par exemple, la tarification du carbone ou des approches alternatives aux incitations financières et économiques aux réductions de CO2 (et autres gaz à effet de serre) et des méthodologies de mesure pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre et l'élimination du CO2.
  4. Au-delà du CO2, la diminution d'autres facteurs climatiques de courte durée pour contribuer à la réduction du réchauffement climatique.

Les candidats au Prix AXA IM pour la Transition Climatique doivent être des chercheurs de niveau PhD + 8 ans à + 12 ans. Les candidatures seront analysées et sélectionnées par un comité composé d’un chercheur reconnu en science du climat, d'un investisseur institutionnel ainsi que de représentants du Groupe AXA, du Fonds AXA pour la Recherche et d'AXA IM.

Les candidatures pourront être soumises jusqu’au 6 octobre 2021. Le lauréat recevra la somme de 100 000 € en reconnaissance de l’impact et des avancées permises par sa recherche sur le changement climatique, pour mener à bien de futurs projets.

Le gagnant sera annoncé fin octobre 2021.

Marco Morelli, Executive Chairman d’AXA IM, a commenté : « Pour devenir le premier investisseur responsable au monde et atteindre notre objectif de devenir une société de gestion net zéro d'ici 2050, nous devons mener la transition vers un monde durable à la fois en tant qu'investisseur mondial majeur mais aussi en tant qu'entreprise. Nous avons déjà mis en œuvre un certain nombre de mesures pour être véritablement durables, de l’adaptation de notre gamme de produits à nos initiatives d’engagement et d’actionnariat actif pour encourager les entreprises dans lesquelles nous investissons à prendre en compte le risque climatique. Nous éduquons également nos collaborateurs dans le monde entier pour les sensibiliser à l’urgence climatique et nous avons pour objectif de réduire notre propre empreinte carbone de 25 % d'ici 2025. »

« Nous croyons également au pouvoir de l'action collective pour surmonter les risques liés au climat. En lançant le Prix AXA IM pour la Transition Climatique avec le Fonds AXA pour la Recherche, et en récompensant des travaux de recherche innovants visant à lutter contre les risques liés au climat, nous continuons d’aligner nos actions avec notre raison d’être. Nous avons la conviction que nous pouvons et devons jouer un rôle de premier plan dans ce qui compte le plus pour la société. En soutenant et finançant des scénarios de décarbonation, nous cherchons à aider la planète, les individus et les communautés. »

Marie Bogataj, Directeur du Fonds AXA pour la Recherche et de la Prospective Groupe, a déclaré : « La recherche joue un rôle déterminant dans la lutte contre le changement climatique et son impact sur notre société. En améliorant notre compréhension des interconnections entre l'activité humaine, le climat et l'environnement, elle contribue à informer les décideurs et le grand public afin d’orienter l’élaboration de politiques et d’actions privées ».

Pour plus d'informations sur le Prix IM pour la Transition Climatique (en anglais uniquement) : https://www.axa-im.com/climate-transition-award

Pour soumettre des candidatures (en anglais seulement) : https://myaccount.axa-research.org/application-axaim/

Contacts

Hélène Caillet

+33 1 44 45 88 06

helene.caillet@axa-im.com 

Julie Marie

+33 1 44 45 50 62

Julie.marie@axa-im.com

Servane Taslé

+33 6 66 58 84 28

servane@steeleandholt.com

[1]  Sixth Assessment Report (ipcc.ch).

[2] Par atténuation on entend la réduction des émissions et la stabilisation des niveaux de gaz à effet de serre piégeant la chaleur dans l'atmosphère (https://climate.nasa.gov/solutions/adaptation-mitigation/).
[3] Par adaptation on entend l’adaptation au changement climatique déjà en préparation (https://climate.nasa.gov/solutions/adaptation-mitigation/).

À propos d’AXA Investment Managers

AXA Investment Managers (AXA IM) est un gestionnaire d’actifs responsable qui investit activement sur le long terme pour la prospérité de ses clients, de ses collaborateurs et de la planète.

Avec environ 866 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin juin 2021, notre gestion de conviction nous permet d’identifier les opportunités d’investissement que nous considérons comme les meilleures du marché à l’échelle mondiale dans les différentes classes d’actifs alternatives et traditionnelles.

AXA IM est un leader sur le marché de l’investissement vert, social et durable, avec 568 milliards d’euros d’actifs intégrant des critères ESG, durables ou à impact, à fin juin 2021.

Nous nous sommes engagés à atteindre l’objectif de zéro émission nette de gaz à effet de serre d’ici 2050 pour l’ensemble de nos actifs, et à intégrer les considérations ESG dans nos activités, de la sélection des titres à notre culture d’entreprise en passant par la façon dont nous gérons nos opérations au quotidien. Nous souhaitons apporter de la valeur à nos clients grâce à des solutions d’investissement responsables, tout en suscitant des changements significatifs pour la société et l’environnement.

A fin juin 2021, AXA IM emploie plus de 2 488 collaborateurs dans le monde, répartis dans 26 bureaux et 20 pays. AXA IM fait partie du Groupe AXA, un leader mondial de l’assurance et de la gestion d’actifs.

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À propos du Fonds AXA pour la Recherche

Le Fonds AXA pour la Recherche a été lancé en 2008 pour répondre aux enjeux les plus importants auxquels notre planète est confrontée. Sa mission philanthropique est de soutenir la recherche scientifique dans des domaines clés liés au risque et d’aider à éclairer la prise de décisions fondées sur la science dans les secteurs public et privé.

Depuis son lancement, le Fonds AXA pour la Recherche a engagé un total de 250 M€ dans la philanthropie scientifique et soutenu 665 projets de recherche dans les domaines de la Santé, du Climat et de l’Environnement et de la Socio-économie.

En savoir plus sur les projets et contributions du Fonds AXA pour la Recherche :

Site internet : www.axa-research.org

Suivez-nous sur Twitter : @AXAResearchFund

Contact : researchFund@axa.com

Publié par AXA Investment Managers Paris – Tour Majunga – La Défense 9 – 6, place de la Pyramide – 92800 Puteaux. Société de gestion de portefeuille titulaire de l’agrément AMF N° GP 92-08 en date du 7 avril 1992 S.A au capital de 1.421.906 euros immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Nanterre sous le numéro 353 534 506.

Ce communiqué de presse ne doit pas être considéré comme une offre, une sollicitation, une invitation ou une recommandation à souscrire un service ou produit d’investissement et est fourni à titre d’information uniquement. Aucune décision financière ne doit être effectuée sur la base des informations fournies. Ce communiqué de Presse est émis à la date indiquée. Il ne constitue pas une publicité financière telle que définie par le droit français. Il est émis dans un but d’information. Les performances passées ne sauraient préjuger des résultats futurs. Les opinions exprimées ne constituent pas un conseil en investissement, ne représentent pas nécessairement les opinions de l’une des sociétés du Groupe AXA Investment Managers et sont susceptibles de changer sans préavis.  Nous ne faisons aucune déclaration ni n’offrons aucune garantie explicite ou implicite (y compris à l’égard de tiers) quant à l’exactitude, la fiabilité ou l’exhaustivité des informations contenues dans ce document. Toute mention de stratégie n'est pas destinée à être promotionnelle et n'indique pas la disponibilité d'un véhicule d'investissement.

Investissement responsable

Carbon offsets: A necessary tool, but only under close scrutiny and precise conditions

Key highlights

  • To meet the Paris Agreement net zero goals, both emissions reductions and carbon offsetting will play a critical role in delivering a manageable transition.
  • Reaching net zero will require a vast amount of innovation, policy measures, technological deployment, infrastructure and international co-operation, all of which will take time. An IEA report has set out more than 400 milestones, spanning all sectors and technologies, to mark the path to net zero
  • If strategies tackling emissions reduction need to be implemented right now, in the short term, and until new technologies are massively deployed, carbon offsetting will prove unavoidable, especially in the hard-to-abate sectors.
  • Carbon offsetting has faced accusations that it amounts to ‘greenwashing’ by allowing, even incentivising, companies to avoid actually reducing their emissions. It has been rightly criticised when used by highly polluting companies with no clear strategy or plan to reduce their emissions or cut production of profitable polluting product lines
  • This paper gives an overview of the main areas where scrutiny should apply, to ensure that carbon reduction by offsetting is verified, enforced, permanent and additional.

This document is for informational purposes only and does not constitute investment research or financial analysis relating to transactions in financial instruments as per MIF Directive (2014/65/EU), nor does it constitute on the part of AXA Investment Managers or its affiliated companies an offer to buy or sell any investments, products or services, and should not be considered as solicitation or investment, legal or tax advice, a recommendation for an investment strategy or a personalized recommendation to buy or sell securities.

Due to its simplification, this document is partial and opinions, estimates and forecasts herein are subjective and subject to change without notice. There is no guarantee forecasts made will come to pass. Data, figures, declarations, analysis, predictions and other information in this document is provided based on our state of knowledge at the time of creation of this document. Whilst every care is taken, no representation or warranty (including liability towards third parties), express or implied, is made as to the accuracy, reliability or completeness of the information contained herein. Reliance upon information in this material is at the sole discretion of the recipient. This material does not contain sufficient information to support an investment decision.

Analyses et stratégies d’investissement

Asia: “Made in Vietnam”

Key points

  • Rising globalisation has greatly benefitted emerging Asia as supply chain migration from developed countries fuelled the region’s tremendous export growth over the past decade
  • Vietnam has been a standout winner in gaining export market share in labour-intensive and low margin segments where China has lost competitiveness
  • The country’s attractiveness as a supply chain location is credited to its successful integration in international trade, geographic advantage, and manufacturing competitiveness – including cheap labour, and favourable government policies for foreign investment
  • Vietnam has successfully moved into the space created by China’s continued economic evolution. However, Vietnam’s relatively small size compared to China, means that it cannot replace China’s “world’s factory” title. Instead, as a close trading and production partner in China’s expanded supply chain ecosystem, Vietnam looks set to continue to thrive
  • COVID-19 disruptions, domestic policies, and geopolitical tensions could pose risks for Vietnam’s continued rise as a manufacturing and export powerhouse
  • One of the most dramatic economic developments of recent decades has been the integration of emerging market countries (EM) in Asia – defined here as Asia ex-China – into global trade. Within the region, Vietnam ranks high on economic performance, fuelled by a powerful gain of manufacturing and export capability. Our previous research shows that Vietnam has been the standout winner of global export market share in recent years, particularly as China has successfully moved up the value-chain in global trade, increasingly vacating the lower-value-added, labour-intensive space as it becomes less competitive[1]. This paper investigates the reasons behind Vietnam’s success and discusses the prospects for broadening its position in the regional and global production ecosystem.

Macro factors lead to supply chain shifts

Asia’s exports, as a share of the world’s total, rose to almost 20% at its peak in the mid-1990s (Exhibit 1).These gains occurred mostly prior to the 1990s, largely reflecting the rise of developed economies in the region – notably Japan, but also South Korea, Taiwan and Singapore. Since then, market share has stabilised, although a divergence in export performance between developed and emerging economies has emerged. This is due to increased globalisation of production process, leading to low-value-added assembly lines shifting to developing economies, whereas developed economies have focused on specialising high value-added products and components.

DISCLAIMER

This document is for informational purposes only and does not constitute investment research or financial analysis relating to transactions in financial instruments as per MIF Directive (2014/65/EU), nor does it constitute on the part of AXA Investment Managers or its affiliated companies an offer to buy or sell any investments, products or services, and should not be considered as solicitation or investment, legal or tax advice, a recommendation for an investment strategy or a personalized recommendation to buy or sell securities.

It has been established on the basis of data, projections, forecasts, anticipations and hypothesis which are subjective. Its analysis and conclusions are the expression of an opinion, based on available data at a specific date.

All information in this document is established on data made public by official providers of economic and market statistics. AXA Investment Managers disclaims any and all liability relating to a decision based on or for reliance on this document. All exhibits included in this document, unless stated otherwise, are as of the publication date of this document.

Furthermore, due to the subjective nature of these opinions and analysis, these data, projections, forecasts, anticipations, hypothesis, etc. are not necessary used or followed by AXA IM’s portfolio management teams or its affiliates, who may act based on their own opinions. Any reproduction of this information, in whole or in part is, unless otherwise authorised by AXA IM, prohibited.

 

Vues d’Iggo

4 000 bus à venir

The green borrowing strategy of the UK government kicks off soon with the sale of the first green gilt. It is highly anticipated by investors. For me it is symbolic as it marks the prioritisation of green projects which are necessary for the UK to meet its net zero ambition. Where the public money goes, private money will follow. By using bonds to ramp up investment, governments will open the way for new investment opportunities.  

Ready for the green gilt 

Last week the UK’s Debt Management Office announced that the inaugural UK Green Gilt will be launched in the week beginning 20th September. The bond – set to mature on July 21, 2033 - will be sold through a syndication and the talk in the market is that it will fly off the shelves. The UK government has pledged to issue two green gilts this year raising at least £15bn. The expectation is that the size of the first bond will be in the region of £8-£10bn with a coupon of around 0.75%. It comes after Spain issued a green “bonos” this week, raising €5bn for a (slightly over) 20-year bond with a coupon of 1%. This issue was more than twelve times over-subscribed. The sovereign green bond market is go!

More to come 

More and more sovereigns are issuing green bonds and, as is the case with most of them, the intention of the UK government is to continue issuing green gilts to build a liquid green gilt curve. In its revised borrowing requirement for the fiscal year 2021/22, the unallocated proportion of the total planned amount of gilt issuance (between conventional and inflation-linked and by maturity) was 10%. That suggests capacity for additional green gilt issuance in the first part of 2022 will be around £10bn. I will not be surprised if it is higher than that and for 2022 as a whole, we could be looking at anywhere between £25-£50bn.  

The projects are key 

This is good news. To be accredited as a green bond there has to be absolute clarity that the proceeds will be used to finance climate change related projects. The UK government has stated that at least 50% of the proceeds from each issue will be used to finance new projects being launched in the coming two years after the issue. The rest is earmarked for financing projects already underway. In its Green Finance Framework, a number of priorities were identified - clean transportation, renewable energy, energy efficiency, natural resources, climate change adaption and pollution control. If executed properly, the green gilt programme will allow a significant amount of new investment into green projects in the UK in the years ahead. Where public money goes, private money will follow.

No time for fiscal tightening 

The pandemic has increased government borrowing across many countries. The debate on fiscal policy is heating up and the German elections and the possible leftward tilt of a new government will add to this. Hopefully, there will be a recognition that spending on climate change needs to be seen as additional to business as usual and that greater flexibility in deficit and debt management is needed. While this week’s announcement of increased National Insurance rates to finance higher spending on health and social care in the UK is seen as fiscally neutral, it is contributing to an increase in the overall tax burden and to what many will feel like a negative fiscal impulse. Europe, on the other hand, is experiencing a positive fiscal impulse – especially when the funding of the NGEU really kicks in. My market conclusion from this is that Euro/Sterling might be on course from one of its period journeys to 0.90 £ per Euro. Hopefully, green spending in the UK may provide some offset to the fiscal tightening through the potential multiplier effects.

Bonds at the heart of green financing 

Back to green issues. The debt markets have a critical role to play in activating global savings to the cause of zero carbon. Equity markets can reward the companies that are contributing to the technological transformation and showing best practice across a range of ESG factors and, of course, reward investors because earnings growth should be positively correlated with activities that are green. But bonds raise money for new investment and government bonds can do that in size. In the wake of green spending by governments, private capital will follow – the UK is proposing to finance the purchase of 4,000 electric- or hydrogen-fuelled buses, it will be funding low-carbon technologies that have the potential to grow, and it will finance the development of new carbon capture projects. Scale that up internationally and the amount of money going into green investment is huge. It needs to be and it needs to be even bigger.

Low yields should encourage long-term borrowing 

Spain’s green bond came with a coupon of 1%, the UK’s is likely to be less than that.  All three of Germany’s green bund issues have a coupon of 0%. The debt markets make it incredibly attractive to issue long-term debt instruments to finance the fight against climate. I keep hearing there is too much debt in the world and that means rates can’t go up and we will have inflation and financial instability. Referring to my note of a couple of weeks ago the problem is not too much debt but not enough (in other words, too much saving). If we are worried about the debt/GDP ratio then we need to focus on the denominator. Not doing enough about climate change will reduce the growth in GDP. Spending now and in years to come will boost growth, creating the potential to reverse long-term declines in productivity and reduce external costs and risks. 

Refinancing is saving money 

The UK has three gilts maturing in 2022 for a total of around £100bn. The weighted average coupon is 2.27%. Refinancing that debt will realise massive savings in interest payments for the UK government. Yields might go up a bit over the next year but if that debt is refinanced at 1% less than the current coupon rates it saves £1bn in interest costs per year. That creates fiscal space as well as more flexibility on spending. Issuing long-term debt to finance green projects is clearly the right thing to do and while the direct returns to investors in gilts will be low, the indirect impact on long-term financial returns and economic growth could be meaningful. 

Huge scope for raising share of green assets 

Institutional asset owners and their asset managers need to de-carbonise portfolios by increasing the share of “green” assets. That will happen by the natural refinancing of debt assets when they mature or by switching out of existing non-green assets into positive climate focussed assets. The scope for this is huge globally. Sovereign green bonds must be at the core of investing in the green transition and by financing projects at incredibly low cost they create investment opportunities for private investors in credit and equities. Someone has to build 4,000 buses.

Bringing the masses 

The other nice thing about the UK’s funding strategy is that it is offering ordinary citizens the opportunity to participate in financing green projects through its national savings offering. For as little as £100, UK citizens can buy into a savings product linked to the green gilt framework. These little things are important in shifting the culture towards a more climate aware one at all levels.

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Analyses et stratégies d’investissement

Décoder le changement de paradigme réglementaire en Chine

Key points

  • A powerful regulatory storm sweeping through many parts of the Chinese economy has left investors baffled at Beijing’s intentions behind the far-reaching actions
  • We view this as a progressive shift in China’s long-term development strategy from ‘allowing some to get rich first’ – started in the Deng Xiaoping era – to a pursuit of ‘common prosperity for all’
  • Recent crackdowns – on the property market, big tech monopolies and the after-school tutoring sector – appear rooted in the hope of building a more egalitarian society
  • Attempts to reshape China’s income structure into an ‘olive shape’ will require multi-faceted reforms to redistribute income and wealth, bolster social safety nets and create equal opportunities for all
  • Beijing’s ability to balance ‘income creation’ with ‘income redistribution’ will be critical to this success. Managing side effects and containing risks from regulatory changes are also key to achieving long-term sustainability without compromising short-term stability
  • This is a delicate manoeuvre and China’s successful navigation is by no means guaranteed. Rising financial market volatility lately reflects growing caution among investors, particularly those from offshore

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Vues d’Iggo

L'instabilité de l'offre

The pandemic has disrupted global supply in product and labour markets. This is a shock. The  global economy benefitted from plentiful supply of both for the last two decades and now things are disrupted. Inflation is resulting from the disruption. How long inflation stays elevated and how long it takes supply to be restored are key questions for investors. Questions that are likely to remain front and centre for the remainder of 2021. 

Abundance 

For the last decade or two, the global economy has been characterised by a situation of over-supply. Savings have been abundant since before the COVID crisis. That and the accelerated creation of central bank reserves extenuated the already well established downtrend in global bond yields. There has been no shortage of consumer goods, thanks to China’s emergence as the pre-eminent global producer and exporter and the broader trend towards globalisation. That also meant labour scarcity was not really an issue either. Cheap labour in the developing world and, until recently, liberal immigration policies in the developed world provided lots of low wage workers for factories, agriculture, high street services, construction and public services like health-care and transport. Combined with digitalisation that cut out many wage paying contributions to the supply chain, it is no wonder that inflation was low and stayed low even as central banks flip-flopped on their historical policy approach by voicing a desire to see inflation higher. 

Shake those curves 

The emergence from the pandemic forced shutting down of the global economy has challenged this narrative. The global supply curve might not have shifted permanently to the left but it’s like if you had drawn a supply and demand curve on an “Etch A Sketch”(1) and then shaken it. Supply and demand has been fragmented by the COVID shock. It’s difficult to see where the equilibrium is. The US markets are challenged by trying to decide whether inflation is rising permanently when the economy has an unemployment rate some 2.3 percentage points higher than where it was at the end of 2019. That means there are five million fewer jobs (people employed) yet today’s commentaries are all about labour shortages and rising wages. Outbreaks of COVID infections continue to disrupt production across global supply chains. In the UK there is a shortage of workers to stack shelves – or theoretically stack shelves if the goods were being delivered to shops and supermarkets. They aren’t because there is a shortage of lorry drivers. COVID and Brexit have combined to disrupt the UK labour market. 

Work, the same but different 

Labour behaviour might have changed too. In the short-term, parental needs, pandemic unemployment benefits and furlough schemes are cited as reasons why people who previously worked aren’t doing so now. Others might have shifted their work-life preferences, moving out of cities, and potentially moving jobs as a result. Labour shortages don’t exist because there is an absolute shortfall in the number of people that could be employed but are often the result of frictions, changed mobility, institutional factors, and the wage-benefit relationship. It’s interesting that some financial firms have announced big pay increases for younger staff. I wonder if these have been either reactive or preventative decisions when young professionals might not want to come to an office for five days a week and work for twelve hours after the experience of the last seventeen months. My colleague and economist, David Page, refers to an increase in job turnover in the US reflecting how COVID has been disruptive. 

No chips 

Lots of things seem to be hitting the supply of commodities, industrial and consumer goods. Demand has not really been an issue thanks to the COVID emergency liquidity and income support policies put in place since March 2020. It’s not only some UK supermarket shelves that are looking threadbare. The shortage of semi-conductors is impacting on the production of consumer goods and motor vehicles (hence the rise in used car prices). Try to buy a laptop or a second PC monitor at the moment, it’s not easy. Last week’s July ISM report from the US showed customer inventories at a record low and the “backlog of orders” index has been at record highs in recent months.

Demand is strong 

In modern history the global economy has never shut down in the way it did in 2020. Re-starting it has not been easy. The pandemic has not gone away and there are all kinds of supply disruptions. These disruptions could show up in some weaker GDP data as declining inventories and production difficulties are picked up in data. They will also keep inflation fears alive for a while. Yet the “glass half full” view of this is that it will sustain stronger growth for some time as production and hiring are ramped up to meet backlogs and strong demand. There should be no concerns on the demand side. Employment is growing, incomes have been sustained (in aggregate) and wages are rising. In addition, fiscal stimulus and the wealth effects from the monetary policy led rise in global asset prices are supporting strong demand.  

How soon is now? 

It is reasonable to expect that these trends are temporary. Supply will be restored over time; labour markets will settle down when furlough schemes and pandemic benefits come to an end. Whatever drag there is on quarterly GDP numbers from inventory run-downs will be restored by production increases. Backlogs across the supply chain should ease. However, we can’t be sure how long this will last. The delta variable is a major issue globally and could impact supply for a while longer. Consumer businesses are usually ramping up stock in time for the year-end holiday season, but this year will be challenging especially in consumer electronics. Pricing could well be used as the regulating mechanism – meaning inflation might remain high for a while.

Profits 

For markets the importance of all of this is that global growth is likely to remain strong but with bottlenecks and inflation for some time to come. Companies have more pricing power today than at any time in recent years and that should support healthy profits, as long as higher costs can be passed on. Generally equities should do well, but that doesn’t mean some companies will have issues. On the fixed income side, rates volatility has picked up and yields will get kicked around by inflation and tapering concerns on the one hand, and strong underlying technical demand on the other. Yet there are fewer 2% end-of-year forecasts for 10-yr US bond yields than there were.

Inflation uncertainty for bonds 

Equity returns are beating inflation; bond returns are not. That is likely to remain the case in my opinion. Inflation-linked bonds in the US have an expectation of medium-term inflation at 2.4% but it is likely to be well above that for the next several months. I don’t think break-evens are particularly expensive given the uncertainty over how long the inflation hump will last, but that means nominal bonds are expensive. 

Supply difficulties for some 

Over-supply has been turned into disrupted supply by the pandemic with politically driven issues like protectionism and Brexit adding to the mix. While the emergence of supply concerns is a symptom of the strength of demand and the overall recovery there are problems for some companies. A European wind turbine manufacturer this week said that it missed its earnings target because of rising materials prices, supply-chain constrains and Covid restrictions even with a very strong order book for its equipment. So equity investors have to be focussed on businesses inventory management, labour force issues and cost control. There are some localised concerns as well. The UK’s trade frictions and labour market issues that are Brexit related might persist beyond those that are Covid related. After the strong bounce back that the UK is registering at the moment, there may be some deeper issues to confront in the years ahead. 

Savings though, and the need to feed the green 

The global supply of available savings is one of the things that has not been disrupted. This continues to enable companies and households to keep their borrowing costs very low and, in real terms, negative. Until this changes we should be confident that the global economy can continue to prosper and be hopeful that a lot of that capital can be channelled even more to combatting climate change. The latest IPCC report and the constant flood of news stories about wildfires underline the urgent need to finance the rapid adoption of clean technology and the decommissioning of activities that generate the most carbon dioxide.  The real long-term risks to supply chains comes from climate change and extreme weather and when that forces the supply curve to the left there will be no restoring it.

(1) For those that do not know what an “Etch A Sketch” is see here

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Vues d’Iggo

Incertitude réelle

Climate change poses a risk to future economic growth. It also poses the threat of frequent and potentially damaging shocks to output. This could be contributing to the continued negative level of real interest rates which are already reflecting declining growth potential and demographic trends. Stepping up efforts to mitigate the effects of climate change could improve future growth expectations and reduce risks, shifting the savings-investment balance and allowing real yields to rise again. But for the time being, negative real yields are here to stay. 

R-star 

Real bond yields remain deep in negative territory.  Real yields that we can observe – such as those on US Treasury Inflation Protected Securities (TIPS) – are the closest market approximation to the neutral real rate of interest (what economists refer to as r*). That in itself is not observable but there is a huge amount of literature about it and it is important in discussions over long-term potential economic growth and the effectiveness of monetary policy. For markets, a negative real yield is also important as it is a determining factor in the nominal valuation of all financial assets. The real yield plus inflation expectations plus risk premiums on credit and equity assets determines prospective returns. The current level of the yield on the US Treasury inflation linked 10-year bond is -1.0%.

Low returns 

Negative real yields mean low nominal risk-free bond yields, even if inflationary expectations have risen this year. Corporate bond risk premiums (spreads) are at very low levels and even if equity risk premiums have gone up relative to bond yields, the absolute yield on equities is still low by historical standards. The inverse of the equity earnings yield is the price-earnings ratio which, in the case of most developed markets, is at its highest level compared to the range of the last 15 years. This means that across financial assets, prospective returns are low. An adjustment higher in real yields would be painful in the short-term but is necessary if future returns are to look more attractive.  

Influences 

If observed real yields do act as a proxy for the neutral real interest rate, it is important to understand what drives that. Economists and central bankers argue that monetary policy itself cannot determine directly the real neutral rate. Instead, it is determined by potential long-term economic growth, demographics and other factors that might impact on levels of desired investment and desired savings. A speech delivered by Philip Lane, Chief Economist of the ECB, in November 2019 outlines these influences in a relatively non-technical way (see here). He suggests, as do many others, that trend potential growth in developed economies has declined in recent decades. There is also general agreement that ageing populations and slower growth in the labour force has contributed to lower productivity growth and a shift in desired levels of savings relative to investment. These have pushed the r* rate down. Empirically it is difficult to provide evidence on something that can’t be observed (don’t you just love economics?) but all of this makes conceptual sense.   

Demand for safe assets 

These are slow moving influences and one could argue that they won’t reverse quickly. Lane also hints at changes in asset preferences driven by demographics and policy. People are living longer into retirement and need a bigger pool of savings and high-quality assets. Both monetary policy and regulation have increased the demand for risk-free sovereign bonds. There has been a role for global reserve accumulation as well, although it is not clear how strong that has been recently given the decline in China’s balance of payments surplus.

Climate change poses significant economic risks 

The effects of climate change and attempts to mitigate it should be factored into long-run economic expectations. Even though there are more and more commitments to reduce carbon emissions and thus limit the rise in global temperatures, there remains a significant risk that climate change is already so advanced that it will impact on the economy and society in big ways. A Swedish Riksbank paper discusses the link between climate change, the impact it can have on the economy and real interest rates (see here). 

Physical and transition risks 

Investors building portfolios that are less exposed to carbon and to the effects of climate change are increasingly considering physical risks to assets and business (flooding, rising sea levels, health effects from heat events and the potential disruption of ecosystems). They also have to account for transition costs by thinking about carbon pricing, regulation, the cost of investing in new technology, exiting from operations and changing consumer trends. These can have aggregate macroeconomic costs as well.

Higher C02, lower real yields? 

It is not difficult to see how climate change leads to weaker future economic growth. Could it be that these risks are already factored into real rates today? The Riskbank argues that climate change creates uncertainty. We don’t know whether human policy actions will be able to control climate change and the worst effects of it. That uncertainty can impact economic behaviour (less investment and more precautionary savings). An additional point, which I find interesting, is that economic agents react to shocks and disasters (defined as something that causes a sharp drop in economic output) and this can lead to higher savings and lower investment. Climate change might mean that there are more frequent disasters (weather events) and this could already be influencing expectations and savings behaviour in the aggregate. 

Shocks  

Within the last generation, the world has experienced two major shocks. First the global financial crisis and then the COVID-19 pandemic. Both led to sharp drops in output and both changed behaviours – either forced by regulation or by choice, driven by increased fear of additional shocks. If climate change potentially means lower growth, more uncertainty, and the risk of more frequent shocks then it can be an influence on real interest rates today.

Uncertainty principle 

Bond yields are low, and many investors and commentators think they are at the wrong level, given strong growth and rising inflation. Obviously monetary policy plays a role. But maybe this “uncertainty principle” does as well. COVID was a shock and continues to be a danger. The risk is that it can continue to play a negative role in setting expectations, influencing more risk-averse consumers and businesses. Precautionary savings might remain high until there is much more certainty that COVID has been eradicated, and we are not at that point yet. This supports my general view that nominal bond yields can’t rise that much, unless inflation provides an upside surprise to the current consensus of it being temporary. 

Step up mitigation 

If we accept that the risks from climate change do impact on future economic growth expectations and generate uncertainty, the question is what can be done? Governments need to be more aggressive in setting out climate change mitigation policies and using fiscal policy to invest in technologies to meet those goals. If the private sector’s desired investment levels are too low, then the public sector needs to step up by investing itself (deficits and borrowing) or by changing the economics to make private businesses invest (carbon taxes). By doing more now, there may be less uncertainty about the future. Moreover, increasing policy action now can lead to higher potential economic growth through the development and diffusion of new technologies and reductions in risks associated with climate change. 

Real yields can go higher if central banks tighten monetary policy 

We saw that in 2018. However, reversing the long-term decline in the real interest rate requires a shift in the savings-investment balance that reflects a more optimistic economic future. If there is no real evidence of that, investors should buy bonds when there is a rise in yields. In that case, don’t fear the Fed raising rates – buy the long-end when they do.

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Vues d’Iggo

Des obstacles sur la route

Numerous factors continue to impact on the production and distribution of goods and the smooth operation of labour markets. Output numbers can be impacted and investor sentiment might be challenged by some of the bumpiness of the data in the months ahead. However, confidence in the recovery extending into 2022 is strong. The supply strains need to be watched and, for now, central banks will continue to err on the dovish side. The message from companies is that demand is strong and that earnings are booming. With that in mind, equities remain the place to be.

Bumpy

Things might get a bit bumpy for markets as the summer draws to an end and “offices” become fully employed again. The easy part of the recovery from the Covid-19 shutdown in 2020 is behind us. In developed economies, most of the working age population has been vaccinated, most social restrictions have been lifted and we are closer to normality in terms of working practices than we were in September of last year. However, the Delta – and possibly other – variant(s) remain a cause for concern as the disease is spreading rapidly through unvaccinated communities and the efficacy of the 2021 vintage of vaccines is being questioned. This is contributing to ongoing disruption in global supply chains and labour markets. I don’t think the recovery and growth outlook is negated by this but there could be some “air-pockets” in the data and in investor sentiment as a result. And for many, inflation and the prospect of tapering will need to be taken into account in managing portfolios.

Shortages

The latest ISM report on manufacturing in the US highlighted the supply disruptions. The various components of the report showed customer inventories still close to record low levels and the backlog of orders at record highs. I caught up with our equity team this week and the anecdotal evidence was all about shortages, prices increase, longer delivery times and distribution difficulties. There was even a suggestion that the “just-in-time” inventory management system that evolved over the last twenty years might morph into something where big manufacturers prefer to hold higher levels of inventories. That has implications for logistics companies, warehouse availability and cost-accounting.

Growth extended

The supply issue has some macro-economic implications. Production can be affected if there are shortages. That can mean shutdowns and layoffs. At the aggregate level there could be some impact on industrial production and employment data. At the micro level, there might be implications for companies in terms of the narrative around earnings reports. However, from a cyclical point of view it means that the expansion is stretched out. Inventory levels will be rebuilt. Employment is still growing. Inflation may last longer but it doesn’t necessarily mean that we are in a new inflation regime.

Recovery to continue

Disruptions and delays to production are important but at this stage not enough to derail the recovery entirely. Consumers might not be able to buy what they want when they want but that is a time delay or substitution issue. Savings may remain higher than desired for longer, until goods become available again. At low income levels, if basic goods supply is disrupted there will be a utility impact that could create political headlines, but it should not be that significant in terms of the overall macro view.

Bumper earnings

Companies are enjoying a bumper earnings year so far. In the Q2 S&P500 earnings reports it was clear that margins expanded again. Whatever costs are being incurred are being passed on. The corporate sector can cope with these supply disruptions. The ISM report’s anecdotal information was that demand remained very strong. Production schedules are being re-shaped to reflect better supply-chain risk management, which is a response to various factors impacting global supply (Covid, Brexit, general shift towards more protectionism). The best companies will deal with this, use it as an opportunity to accelerate “sustainable transitions” – car companies could use production shutdowns to refit for electronic vehicle production, for example.

UK

We are into the bumpy part of the recovery. In some places the bumps are large. The UK is suffering from shortages that are both related to Covid and Brexit. Yet we shouldn’t get too exercised about this. Jobs and incomes are growing, and demand is holding up well. There are marginal shortages of goods, marginal shortages of labour, but the bellwether of the UK economy is the housing market and that is booming.

No tightening still

For monetary policy, now is not the time to tighten. Inflation has jumped higher, but the ex-post look at price indices is likely to show a one-step jump in the level of prices during the Covid-era rather than a steepening of the price curve (inflation). The Jackson Hole speech from Jay Powell suggested that there are two decisions to make about tapering and rate increases. The tapering decision is based on progress towards the Fed’s economic targets – which there is. This allows some flexibility in terms of the timing and scale of running down asset purchases. For rate hikes, we need to see full employment and clear evidence that inflation is running at the Fed’s target. Those conditions are some way off. I still can’t be that bearish on rates when the path of GDP expansion has become a little bit more volatile.

Stay with equities?

Given equity markets are record highs it might be tempting to reduce exposure at current levels, given the potential for some of these supply concerns to impact on the macro data in the months ahead. However, timing a market correction in the hope of selling now to buy back cheaper is not a strategy that I have a lot of confidence in. I remain of the view that, for now, equities are the only asset class that offer any risk premium. There is scant room for capital appreciation in most fixed income asset classes and clearly scope for underlying yields to rise back to the top of this year’s range. As always, the bar-bell of equity and long duration risk in a balanced portfolio remains a strategy that should serve well.

Welcome home CR7

One thing that is not in short-supply is the excitement surrounding a certain Cristiano Ronaldo and his return to Manchester United. He is one of the very few in the global game that has true star quality and I am sure he will bring goals with him to Old Trafford. Yes, he is 36-years old but, as his exploits for the Portugal national team show, he is still a game changer and a winner. I can’t wait for him to stride out next Saturday in a red shirt. Viva Ronaldo!

This document is for informational purposes only and does not constitute investment research or financial analysis relating to transactions in financial instruments as per MIF Directive (2014/65/EU), nor does it constitute on the part of AXA Investment Managers or its affiliated companies an offer to buy or sell any investments, products or services, and should not be considered as solicitation or investment, legal or tax advice, a recommendation for an investment strategy or a personalized recommendation to buy or sell securities. 

It has been established on the basis of data, projections, forecasts, anticipations and hypothesis which are subjective. Its analysis and conclusions are the expression of an opinion, based on available data at a specific date. 
All information in this document is established on data made public by official providers of economic and market statistics. AXA Investment Managers disclaims any and all liability relating to a decision based on or for reliance on this document. All exhibits included in this document, unless stated otherwise, are as of the publication date of this document. 
Furthermore, due to the subjective nature of these opinions and analysis, these data, projections, forecasts, anticipations, hypothesis, etc. are not necessary used or followed by AXA IM’s portfolio management teams or its affiliates, who may act based on their own opinions. Any reproduction of this information, in whole or in part is, unless otherwise authorised by AXA IM, prohibited. 

Deux minutes

Deux minutes pour s’informer sur les marches financiers

Que faut-il retenir ?

En Chine, la reprise post-pandémie semble de nouveau sur les rails, les exportations ayant progressé plus rapidement que prévu en août. Alors que les expéditions ont dépassé les attentes et augmenté de 25,6 % en glissement annuel, contre 19,3 % en juillet, l’impact du variant Delta semble s’estomper. Publié plus tard dans la semaine, l'indice des prix à la production en Chine pour le mois d'août a augmenté de 9,5 % – soit la plus forte accélération en 13 ans – contre 9 % en juillet. Parallèlement, l'indice officiel des prix à la consommation a progressé de 0,8 % sur un an. Des signes indiquant un desserrement des goulets d'étranglement de l'offre ont en outre été observés en Allemagne, où la production industrielle a augmenté de 1 % en juillet après une baisse de 1 % en juin, tandis que le PIB du Royaume-Uni a déçu, avec une croissance de 0,1 % en juillet par rapport au mois précédent.

État du monde

La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé qu'elle comptait ralentir le rythme des achats nets d'actifs liés à son programme d'achats d'urgence face à la pandémie (PEPP). Au cours des deux derniers trimestres, la banque a acheté environ 80 mds EUR de dette chaque mois. La BCE a déclaré que le rythme des achats dans le cadre du PEPP serait « modérément réduit » sans donner de chiffre précis, tandis que sa présidente, Christine Lagarde, a assuré lors d'une conférence de presse : « il ne s’agit pas de tapering », soulignant ainsi la prudence de la BCE devant toute action concertée qui viserait à supprimer les mesures de relance en zone euro. Les taux d'intérêt sont restés inchangés.

Le chiffre de la semaine

3 000 $

Des chercheurs ont suggéré que le coût réel de la crise climatique pourrait s’avérer bien plus élevé que prévu. Les travaux des experts de l'université de Cambridge, de l'University College London et de l'Imperial College London évaluent à 3 000 USD le coût de chaque tonne de carbone émise – soit un vol aller-retour entre Londres et New York. Les études menées contiennent « des preuves de plus en plus nombreuses » que l'impact économique des incendies, des inondations, des sécheresses et autres effets de la crise climatique n'est pas aussi transitoire qu'on le pensait. Aux États-Unis comme en Europe, les régimes de tarification actuelle fixent le prix de la tonne de carbone émise à moins de 100 USD.

Éclairage

La prospérité commune 

Après avoir emprunté une trajectoire de croissance économique agressive pendant des décennies, le gouvernement chinois souhaite désormais bâtir une société plus égalitaire. Dans le cadre de la prochaine phase de développement social et économique du pays, le président Xi Jinping a annoncé son intention de répandre la « prospérité commune » dans l'une des grandes économies les plus inégales au monde. Cette annonce, qui traduit essentiellement une répression ciblant les élites extrêmement riches et les entreprises technologiques, sera probablement soutenue par des changements réglementaires qui pourraient redéfinir la relation entre l'État et le secteur privé.

Prochaines échéances

L’inflation aux États-Unis et le taux de chômage du Royaume-Uni seront publiés mardi. La Chine annoncera ses propres chiffres de l’emploi mercredi. Le même jour seront publiés les chiffres de l'inflation en France, en Italie et au Royaume-Uni, ainsi que la croissance des salaires au deuxième trimestre et la production industrielle de juillet en zone euro. Enfin, l'indice manufacturier de la Fed de Philadelphie et l'inflation du mois d'août pour la zone euro seront communiqués respectivement jeudi et vendredi. 

Ce document est exclusivement conçu à des fins d’information. Il ne constitue ni un élément contractuel, ni un conseil en investissement. Il a été établi sur la base d'informations, projections, estimations, anticipations et hypothèses qui comportent une part de jugement subjectif. Ses analyses et ses conclusions sont l’expression d’une opinion indépendante, formée à partir des informations disponibles à une date donnée.
 
Ainsi, compte tenu du caractère subjectif et indicatif de ces analyses, nous attirons votre attention sur le fait que l'évolution effective des variables économiques et des valorisations des marchés financiers pourrait s'écarter significativement des indications (projections, estimations, anticipations et hypothèses) qui vous sont communiquées dans ce document. En outre, du fait de leur simplification, les informations contenues dans ce document peuvent n’être que partielles. Elles sont susceptibles d'être modifiées sans préavis et AXA Investment Managers n’est pas tenu de les mettre à jour systématiquement.
 
Toutes ces données ont été établies sur la base d’informations rendues publiques par les fournisseurs officiels de statistiques économiques, et de marché. L’ensemble des graphiques du présent document, sauf mention contraire, ont été établi à la date de publication de ce document.
 
Les destinataires de ce document s’engagent à ce que l'utilisation des informations y figurant soit limitée à la seule évaluation de leur intérêt propre en considération des stratégies visées. Toute reproduction partielle ou totale des informations ou du document est soumise à une autorisation préalable expresse de la Société.
 
Rédacteur : AXA Investment Managers Paris – Tour Majunga – 6, place de la Pyramide – 92908 Paris La défense cedex. Société de gestion de portefeuille titulaire de l’agrément AMF N° GP 92-08 en date du 7 avril 1992 S.A au capital de 1 384 380 euros immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Nanterre sous le numéro 353 534 506

Florence Dard et Marion Le Morhedec rejoignent le Management Board d’AXA IM

AXA Investment Managers (AXA IM) annonce les nominations de Florence Dard, Global Head of Client Group, Alts, et Marion Le Morhedec, Global Head of Fixed Income, au Management Board, avec effet immédiat.

Marco Morelli, Executive Chairman d’AXA IM, a déclaré : « Je suis ravi d’accueillir Florence et Marion au sein de notre Management Board. Leur dynamisme professionnel ainsi que leurs qualités personnelles nous apporteront beaucoup. Je suis convaincu que cette équipe de direction diversifiée sera déterminante pour accélérer la croissance d’AXA IM et apporter de la valeur à nos clients. Je me réjouis de poursuivre notre collaboration ».

Florence et Marion conservent leur responsabilités et demeurent respectivement rattachées à Isabelle Scemama, Global Head of AXA IM Alts et CEO d’AXA IM - Real Assets, et Hans Stoter, Global Head of AXA IM Core.

Dirigé par Marco Morelli, le Management Board d'AXA IM est maintenant composé de 10 membres :

  • Marco Morelli, Executive Chairman
  • Frédéric Clément, Global Head of Human Resources
  • Godefroy de Colombe, Global Chief Operating Officer
  • Florence Dard, Global Head of Client Group, Alts
  • Matthew Lovatt, Global Head of Client Group, Core
  • Jean-Christophe Menioux, General Secretary et Chief Financial Officer
  • Marion Le Morhedec, Global Head of Fixed Income
  • Isabelle Scemama, Global Head of AXA IM Alts et CEO of AXA IM - Real Assets
  • Deborah Shire, Deputy Head of AXA IM Alts in charge of Corporate Development & Global Head of Structured Finance
  • Hans Stoter, Global Head of AXA IM Core

 

Biographies

Florence Dard, Global Head of Client Group, Alts

Florence Dard est responsable des fonctions Client Group de l’unité opérationnelle AXA IM Alts. Elle supervise les équipes de ventes, service client et support des ventes, le marketing et la communication ainsi que la recherche, la stratégie et le développement produit d’AXA IM – Real Assets.

Florence a travaillé plus de 20 ans chez AXA et a occupé différentes fonctions chez AXA IM, dont Head of Sales pour les régimes de retraite, et Head of Client Group France pour tous les segments de clients. Florence a également occupé plusieurs postes, dont celui de responsable des ventes institutionnelles européennes et des fonds souverains chez Edmond de Rothschild AM entre 2010 et 2015.

Plus récemment, Florence a supervisé le Global Business Development d’AXA IM – Real Assets.

Florence est diplômée de l'Université Paris Dauphine et titulaire d'un MBA de la City University of New York.

 

Marion Le Morhedec, Global Head of Fixed Income

Marion Le Morhedec a été nommée Global Head of Fixed Income en 2021. Elle était précédemment Head of Active Fixed Income pour l’Europe et l’Asie depuis 2019.

Marion a occupé différentes fonctions dans le business développement et dans la gestion au sein des équipes Fixed Income depuis qu’elle a rejoint AXA IM en 2003.

Entre 2016 et 2019, Marion a dirigé l’équipe Product Specialists and Solutions pour la plateforme Fixed Income puis pour l’unité opérationnelle AXA IM Core Investments, supervisant les plans de développement commerciaux ainsi que les initiatives d'innovation pour les solutions et l'offre de produits.

Avant cela, elle était gestionnaire de portefeuille senior au sein de l'équipe Fixed Income, responsable de la gestion des portefeuilles inflation pendant 10 ans.

Avant de rejoindre AXA IM, Marion a débuté sa carrière chez BNP Paribas à Londres et Madrid dans les équipes derivatives structuring.

Marion détient un Master de l’ESSEC Business School.

Contacts

Hélène Caillet

+33 1 44 45 88 06

helene.caillet@axa-im.com

Julie Marie

+33 1 44 45 50 62

julie.marie@axa-im.com

Servane Taslé

+33 6 66 58 84 28

servane@steelandholt.com

À propos d’AXA Investment Managers

AXA Investment Managers (AXA IM) est un gestionnaire d’actifs responsable qui investit activement sur le long terme pour la prospérité de ses clients, de ses collaborateurs et de la planète.

Avec environ 866 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin juin 2021, notre gestion de conviction nous permet d’identifier les opportunités d’investissement que nous considérons comme les meilleures du marché à l’échelle mondiale dans les différentes classes d’actifs alternatives et traditionnelles.

AXA IM est un leader sur le marché de l’investissement vert, social et durable, avec 568 milliards d’euros d’actifs intégrant des critères ESG, durables ou à impact, à fin juin 2021.

Nous nous sommes engagés à atteindre l’objectif de zéro émission nette de gaz à effet de serre d’ici 2050 pour l’ensemble de nos actifs, et à intégrer les considérations ESG dans nos activités, de la sélection des titres à notre culture d’entreprise en passant par la façon dont nous gérons nos opérations au quotidien. Nous souhaitons apporter de la valeur à nos clients grâce à des solutions d’investissement responsables, tout en suscitant des changements significatifs pour la société et l’environnement.

A fin juin 2021, AXA IM emploie plus de 2 488 collaborateurs dans le monde, répartis dans 26 bureaux et 20 pays. AXA IM fait partie du Groupe AXA, un leader mondial de l’assurance et de la gestion d’actifs.

Consultez notre site internet : www.axa-im.com

Suivez-nous sur Twitter @AXAIM et @AXAIM_FR

Suivez-nous sur LinkedIn

Visitez notre espace presse : www.axa-im.com/fr/media-centre

Publié par AXA Investment Managers Paris – Tour Majunga – 6, place de la Pyramide – 92908 Paris La Défense cedex. Société de gestion de portefeuille titulaire de l’agrément AMF N° GP 92-08 en date du 7 avril 1992. S.A. au capital de 1 384 380 euros immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Nanterre sous le numéro 353 534 506.

Ce communiqué de presse ne doit pas être considéré comme une offre, une sollicitation, une invitation ou une recommandation à souscrire un service ou produit d’investissement et est fourni à titre d’information uniquement. Aucune décision financière ne doit être effectuée sur la base des informations fournies. Ce communiqué de Presse est émis à la date indiquée. Il ne constitue pas une publicité financière telle que définie par le droit français. Il est émis dans un but d’information. Les performances passées ne sauraient préjuger des résultats futurs. Les opinions exprimées ne constituent pas un conseil en investissement, ne représentent pas nécessairement les opinions de l’une des sociétés du Groupe AXA Investment Managers et sont susceptibles de changer sans préavis.  Nous ne faisons aucune déclaration ni n’offrons aucune garantie explicite ou implicite (y compris à l’égard de tiers) quant à l’exactitude, la fiabilité ou l’exhaustivité des informations contenues dans ce document. Toute mention de stratégie n'est pas destinée à être promotionnelle et n'indique pas la disponibilité d'un véhicule d'investissement.

AXA IM, Natixis IM, Sienna Investment Managers et Solactive s’associent pour accélérer le développement d’Iceberg Data Lab, fournisseur européen de solutions de données environnementales

AXA Investment Managers (AXA IM), Natixis IM et son affilié Mirova, Sienna Investment Managers et Solactive annoncent avoir participé à la levée de fonds de série A d’Iceberg Data Lab.

Suite à cet investissement minoritaire, chaque investisseur sera également représenté au Conseil de Surveillance d'Iceberg Data Lab afin d'accompagner le développement de l'entreprise.

Dans un contexte de demande croissante des institutions financières et de leurs parties prenantes pour une meilleure évaluation de l'impact des portefeuilles sur le climat et l'environnement, AXA IM, Natixis IM/Mirova, Sienna Capital et Solactive soutiendront l'expansion mondiale d'Iceberg Data Lab et le développement de ses produits incluant l’accroissement du périmètre de données, l’utilisation de techniques de machine learning ainsi que d’intelligence artificielle.

Iceberg Data Lab est une fintech qui utilise des outils de traitement de données de pointe et des modèles scientifiques permettant aux institutions financières d'évaluer l'impact de leurs portefeuilles sur l'environnement. L’entreprise a développé des méthodologies pour calculer les différents impacts environnementaux des émetteurs et des actifs sur l’ensemble de leur chaîne de valeur (de la chaîne de production à l’utilisateur final).

« Lutter contre le changement climatique et préserver la biodiversité et les écosystèmes de la planète sont des priorités urgentes. Ainsi, disposer de métriques et d'outils d’analyse de l'impact des investissements sur l'environnement est crucial. Nous sommes ravis de nous associer à Iceberg Data Lab qui a développé une technologie innovante pour collecter, analyser et restituer des données environnementales.

Avec ce partenariat, nous souhaitons apporter notre expérience et notre connaissance des marchés financiers à Iceberg Data Lab, avec l'ambition de contribuer à l'émergence et à l'adoption de normes européennes liées à la biodiversité. », ont déclaré Marco Morelli, Executive Chairman d’AXA IM, Tim Ryan, CEO of Natixis IM, Pedro-Antonio Arias, CEO de Sienna Investment Managers et Steffen Scheuble, CEO de Solactive.

AXA IM et Mirova font également partie d'un consortium travaillant actuellement avec Iceberg Data Lab et I Care & Consult au développement d’un outil de mesure de l'impact des investissements sur la biodiversité[1].

Contacts

AXA IM : Hélène Caillet

+33 1 44 45 88 06

helene.caillet@axa-im.com

Natixis IM/Mirova : Samia Hadj

+33 6 71 92 31 86

samia.hadj@natixis.com

Solactive : Phil Wiedbrauck

+49 (69) 719 160-311

phil.wiedbrauck@solactive.com

Sienna Investment Managers : Eric Wohleber

+33 6 74 79 63 67

ewohleber@sienna-capital.com

[1] Voir : https://presse.axa-im.fr/content/-/asset_publisher/zgi7EHNLfZcd/content/iceberg-data-lab-et-i-care-consult-s-c3-a9lectionn-c3-a9s-pour-fournir-aux-investisseurs-un-premier-outil-de-mesure-d-impact-sur-la-biodiversit-c3-a9/24052

À propos d’AXA Investment Managers

AXA Investment Managers (AXA IM) est un gestionnaire d’actifs responsable qui investit activement sur le long terme pour la prospérité de ses clients, de ses collaborateurs et de la planète.

Avec environ 866 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin juin 2021, notre gestion de conviction nous permet d’identifier les opportunités d’investissement que nous considérons comme les meilleures du marché à l’échelle mondiale dans les différentes classes d’actifs alternatives et traditionnelles.

AXA IM est un leader sur le marché de l’investissement vert, social et durable, avec 568 milliards d’euros d’actifs intégrant des critères ESG, durables ou à impact, à fin juin 2021.

Nous nous sommes engagés à atteindre l’objectif de zéro émission nette de gaz à effet de serre d’ici 2050 pour l’ensemble de nos actifs, et à intégrer les considérations ESG dans nos activités, de la sélection des titres à notre culture d’entreprise en passant par la façon dont nous gérons nos opérations au quotidien. Nous souhaitons apporter de la valeur à nos clients grâce à des solutions d’investissement responsables, tout en suscitant des changements significatifs pour la société et l’environnement.

A fin juin 2021, AXA IM emploie plus de 2 488 collaborateurs dans le monde, répartis dans 26 bureaux et 20 pays. AXA IM fait partie du Groupe AXA, un leader mondial de l’assurance et de la gestion d’actifs.

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À propos de Natixis IM/Mirova

L’approche multi-boutique de Natixis Investment Managers permet aux clients de bénéficier de la réflexion et de l'expertise ciblée de plus de 20 gérants actifs. Classée parmi les plus grands gestionnaires d'actifs1 au monde avec plus de 1 400 milliards de dollars d'actifs sous gestion2 (1 182,5 milliards d'euros), Natixis Investment Managers propose une gamme de solutions diversifiées couvrant différents types de classes d'actifs, de styles de gestion et de véhicules. La société s'engage en faveur de la finance durable et du développement de produits ESG (Environnement, Social et Gouvernance) innovants. Nos clients bénéficient de conseils et de services en matière de marchés et de stratégies de gestion afin de répondre à leurs objectifs à long terme.

Basée à Paris et à Boston, Natixis Investment Managers est détenue à 100% par Natixis. Natixis est une filiale de BPCE, le deuxième plus grand groupe bancaire français.

Mirova est une société de gestion dédiée à l’investissement durable et un affilié de Natixis Investment Managers. Grâce à sa gestion de conviction, l’objectif de Mirova est de combiner recherche de création de valeur sur le long terme et développement durable. Pionniers dans de nombreux domaines de la finance durable, les talents de Mirova ont pour ambition de continuer à innover afin de proposer à leurs clients des solutions à fort impact environnemental et social. Mirova et ses affiliés gèrent 21,7 Milliards d’euros au 31 mars 2021. Mirova est une société à mission, labellisée B Corp3.

1 Cerulli Quantitative Update : Global Markets 2021 a classé Natixis Investment Managers 15e plus grand gestionnaire d'actifs au monde sur la base des actifs sous gestion au 31 décembre 2020.

2 Les actifs sous gestion ("AUM") au 30 juin 2021 sont de 1 402,5 milliards de dollars. Les actifs sous gestion, tels que déclarés, peuvent inclure des actifs notionnels, des actifs gérés, des actifs bruts, des actifs d'entités affiliées détenues par des minorités et d'autres types d'actifs sous gestion non réglementaires gérés ou gérés par des sociétés affiliées à Natixis Investment Managers. A l'exclusion de H2O Asset Management.

3 La référence à un classement ou à un label ne préjuge pas de la performance future des fonds ou de ses gérants.

À propos de Solactive

Solactive est un des leaders dans la conception d’indices boursiers, de benchmarking et de solutions de calcul d’indices au service des investisseurs. Basée à Francfort, et avec des bureaux à Hong-Kong, Toronto, Berlin et Dresden, nous avons pour mot d’ordre d’innover et de briser le status quo afin de nous imposer comme le partenaire de choix naturel pour nos clients.

Notre équipe dédiée de 250 employés, forte d’une expertise reconnue dans la data science, les marchés financiers et la technologie, nous permet de délivrer une expérience indicielle unique avec des possibilités de customisation poussées, offrant à nos client le meilleur rapport qualité prix de l’industrie. Avec plus de 18 000 indices calculés chaque jour, nous proposons une suite complète de solutions, comprenant des indices ESG et thématiques leaders.

À ce jour, Solactive sert approximativement 450 clients dans le monde, avec plus de 250 Milliards USD d’AuM sur les produits liés à nos indices. Solactive est enregistrée auprès de l’AEMF en tant que Benchmark administrator et est régulée par la BaFin.

À propos de Sienna Investment Managers (anciennement Sienna Capital)

Sienna Investment Managers, la plateforme de GBL pour les investissements alternatifs et les actifs réels, est présente à Luxembourg, à Londres et, depuis le printemps 2021, à Paris. Sienna s'est encore étendue à la gestion d'actifs pour compte de tiers en 2021 avec l'acquisition de L'Etoile Properties. Sienna supervise désormais €10,1 milliards (dont €2,7 milliards de capital permanent ou ANR) pour le compte de son actionnaire GBL ainsi que de clients internationaux, principalement au travers d'actifs immobiliers, d'investissements dans des fonds du marché privé ainsi qu'au travers d'investissements directs en fonds propres dans des sociétés non cotées.

Sienna est agréée depuis cette année par la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) au Luxembourg sous le nom de Sienna Capital Management SA. Sienna compte actuellement vingt employés, de six nationalités différentes, avec une quasi-parité hommes-femmes.

En 7 ans, Sienna a construit un historique de performances de haute qualité et a aujourd'hui encore renforcé sa plateforme afin de pouvoir apporter son expertise aux investisseurs au-delà de GBL. Forte de son expérience et de la notoriété du groupe, Sienna ambitionne de devenir à terme l'un des leaders européens de la gestion d’actifs alternatifs et réels pour compte de tiers.

À propos d’Iceberg Data Lab

Iceberg Data Lab est une Fintech spécialisée sur les solutions de données ESG à destination du secteur financier.

Iceberg Data Lab a développé en 2019 l'approche Corporate Biodiversity Footprin (CBF) afin de modéliser l'impact des émetteurs sur la Biodiversité puis a élargi son périmètre d'indicateurs environnementaux en Juillet 2020 suite à l'apport partiel d'activité de la branche Data d'Icare.

Les métriques d'Iceberg Data Lab sont utilisées par des institutions financières de premier plan en vue de reporter et de piloter leur performance environnementale.

Iceberg Data Lab a été fondé par des experts en sciences environnementales, Data Science et Finance.

Iceberg Data Lab est une SAS enregistrée au RCS de Versailles sous le N°878 784 677.

Publié par AXA Investment Managers Paris – Tour Majunga – 6, place de la Pyramide – 92908 Paris La Défense cedex. Société de gestion de portefeuille titulaire de l’agrément AMF N° GP 92-08 en date du 7 avril 1992. S.A. au capital de 1 384 380 euros immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Nanterre sous le numéro 353 534 506.

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Deux minutes

Deux minutes pour s’informer sur les marches financiers

Que faut-il retenir ?

Les valeurs américaines ont une nouvelle fois atteint des sommets inégalés la semaine dernière, les investisseurs ayant bien digéré les commentaires du président de la Réserve fédérale, Jerome Powell, qui a indiqué que la banque centrale commencerait vraisemblablement à réduire certaines de ses mesures de relance monétaire avant la fin de l'année. À l'occasion d'un discours prononcé à Jackson Hole le 27 août, M. Powell a déclaré que les politiques de soutien à l'économie américaine étaient désormais moins nécessaires, mais que leur retrait progressif ne signifiait pas pour autant un relèvement des taux d'intérêt. Les indices Nasdaq et S&P 500 ont atteint de nouveaux sommets à la clôture, avec des gains dominés par les valeurs technologiques, et ce, bien qu'une enquête indépendante sur la confiance des consommateurs américains ait montré que celle-ci était à son plus bas niveau depuis février.

Dans le monde

En Chine, l'indice des directeurs d'achat (PMI) du secteur manufacturier calculé par Caixin/Markit a chuté à 49,2 en août contre 50,3 le mois précédent. Ce chiffre, qui place l'indice sous la barre des 50 marquant la limite entre croissance et contraction, constitue le niveau le plus bas observé depuis un an et demi. Cette annonce fait suite aux données officielles qui indiquent une baisse de 50,4 à 50,1 en juillet, l'activité industrielle ayant été perturbée par les nouvelles mesures de lutte contre le coronavirus, les problèmes d'approvisionnement et la hausse des prix des matières premières. Le secteur des services a lui aussi enregistré une forte baisse d'activité, les données officielles montrant une chute de l'indice PMI à 47,5 contre 53,3 en juillet et du Caixin à 46,7 contre 54,9.

Le chiffre de la semaine

3 %

L'inflation dans la zone euro a atteint son plus haut niveau depuis 10 ans en août, ranimant les inquiétudes liées aux prévisions de la Banque centrale européenne (BCE) selon lesquelles la hausse des prix ne serait que temporaire. L'indice des prix à la consommation (IPC) a augmenté de 3 %, contre 2,2 % en juillet, dépassant également les prévisions consensuelles qui tablaient sur 2,7 %. Cette hausse a été en grande partie attribuée à des facteurs ponctuels liés au caractère inégal de la réouverture des économies durant la pandémie. L'IPC sous-jacent, qui exclut les prix les plus volatils, a lui aussi augmenté pour atteindre 1,6 % contre 0,7 % le mois précédent.

Éclairage

E10

Nouvelle qualité d'essence sans plomb introduite ce mois-ci au Royaume-Uni, réduisant les émissions de CO2 par rapport aux autres carburants automobiles. L'E10, qui utilise davantage d'éthanol (biocarburant à base de plantes) que les autres variétés de carburants, est déjà commercialisé dans de nombreux pays européens. Parallèlement, l'ONU a annoncé la semaine dernière la fin officielle, dans tous les pays du monde, de l'utilisation de l'essence au plomb pour les voitures et les camions. L'Algérie, dernier pays à utiliser ce carburant plus nocif, y a mis fin en juillet.

Prochaines échéances

Mardi sera publiée la troisième estimation concernant la croissance du PIB de la zone euro au deuxième trimestre (T2) ; l'estimation précédente s'élevait à 13,6 % en glissement annuel. En Allemagne, l'indice ZEW du climat économique sera publié le même jour. L'estimation définitive du PIB japonais au T2 sera communiquée mercredi. La décision de la BCE concernant l'évolution des taux d'intérêt est attendue jeudi, de même que le taux d'inflation chinois pour le mois d'août. Les chiffres de juillet concernant la production industrielle britannique seront quant à eux communiqués vendredi.

Ce document est exclusivement conçu à des fins d’information. Il ne constitue ni un élément contractuel, ni un conseil en investissement. Il a été établi sur la base d'informations, projections, estimations, anticipations et hypothèses qui comportent une part de jugement subjectif. Ses analyses et ses conclusions sont l’expression d’une opinion indépendante, formée à partir des informations disponibles à une date donnée.
 
Ainsi, compte tenu du caractère subjectif et indicatif de ces analyses, nous attirons votre attention sur le fait que l'évolution effective des variables économiques et des valorisations des marchés financiers pourrait s'écarter significativement des indications (projections, estimations, anticipations et hypothèses) qui vous sont communiquées dans ce document. En outre, du fait de leur simplification, les informations contenues dans ce document peuvent n’être que partielles. Elles sont susceptibles d'être modifiées sans préavis et AXA Investment Managers n’est pas tenu de les mettre à jour systématiquement.
 
Toutes ces données ont été établies sur la base d’informations rendues publiques par les fournisseurs officiels de statistiques économiques, et de marché. L’ensemble des graphiques du présent document, sauf mention contraire, ont été établi à la date de publication de ce document.
 
Les destinataires de ce document s’engagent à ce que l'utilisation des informations y figurant soit limitée à la seule évaluation de leur intérêt propre en considération des stratégies visées. Toute reproduction partielle ou totale des informations ou du document est soumise à une autorisation préalable expresse de la Société.
 
Rédacteur : AXA Investment Managers Paris – Tour Majunga – 6, place de la Pyramide – 92908 Paris La défense cedex. Société de gestion de portefeuille titulaire de l’agrément AMF N° GP 92-08 en date du 7 avril 1992 S.A au capital de 1 384 380 euros immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Nanterre sous le numéro 353 534 506

Gilles Guibout, responsable des actions européennes chez AXA IM, commente l’évolution des marchés actions en Europe en août et les perspectives pour les semaines à venir

Les nouvelles du mois, aussi bien sur le front de la pandémie que de celui de l’économie chinoise, auraient pu peser sur des indices actions en forte hausse depuis le début de l’année. En effet, la progression des cas de Covid s’est confirmée (point culminant aux Etats-Unis, nouveaux confinements en Asie) alors que la croissance de la production industrielle s’essouffle en Chine. Mais les marchés actions européens ont poursuivi leur marche en avant, portés par l’avancée des campagnes de vaccination et par les déclarations encore très accommodantes de J. Powell lors de la réunion des banquiers centraux à Jackson Hole. L’inflation est donc toujours jugée comme étant temporaire par les banques centrales.

Au-delà des considérations économiques, ce qui a marqué la période estivale est la multiplication des événements climatiques extrêmes partout dans le monde - pics de chaleur, inondations, tornades - et ce alors même que la publication du rapport du GIEC souligne le risque d’une fréquence accrue de tels phénomènes. A quelques semaines de la COP 26, on peut s’attendre à ce que l’urgence climatique ne soit plus discutée et puisse conduire à une mobilisation d’un plus grand nombre de pays. Cela nous conforte dans le choix que nous avons fait d’intégrer la dimension ESG dans nos décisions d’investissement.

Sur le mois, le DJ Eurostoxx dividendes réinvestis avance de 2,63 %. Au niveau sectoriel, les secteurs défensifs ont été recherchés (services aux collectivités, santé, télécommunications) profitant de la faiblesse des taux et du possible ralentissement de la croissance. A l’inverse, le secteur de la consommation discrétionnaire a reculé. L’automobile a souffert des annonces des arrêts de production consécutifs à la pénurie de semi-conducteurs tandis que le luxe a fait l’objet de dégagement après que Xi Jinping a annoncé vouloir une prospérité mieux répartie, faisant craindre une pression accrue sur le secteur.

Au cours des prochaines semaines, tandis que la croissance de l’économie tend à se normaliser, les marchés d’actions pourraient marquer une pause. Les réunions des banques centrales continueront à retenir l’attention des marchés, scrutant le moindre signal de l’évolution à venir des politiques monétaires.

En Europe, tandis que les progrès de la vaccination permettent une poursuite de la réouverture des économies, l’évolution de la situation sanitaire continuera d’être suivie de près dans les pays émergents compte tenu des risques sur les chaînes d’approvisionnement et en conséquence sur les prix.

A ce stade, compte tenu des nombreuses incertitudes, il nous semble important de maintenir une bonne diversification afin de pouvoir faire face à un éventuel changement brutal de scénario macroéconomique.

Nous continuons d’être sélectifs dans notre choix de valeurs et privilégions toujours les sociétés offrant un réel potentiel de croissance du chiffre d’affaires et/ou des marges, seule garantie, selon nous, de la capacité à générer des résultats et verser des dividendes dans la durée.

Contacts

Hélène Caillet

+33 1 44 45 88 06

helene.caillet@axa-im.com

Julie Marie

+33 1 44 45 50 62

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Servane Taslé

+33 6 66 58 84 28

servane@steelandholt.com

À propos d’AXA Investment Managers

AXA Investment Managers (AXA IM) est un gestionnaire d’actifs responsable qui investit activement sur le long terme pour la prospérité de ses clients, de ses collaborateurs et de la planète.

Avec environ 866 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin juin 2021, notre gestion de conviction nous permet d’identifier les opportunités d’investissement que nous considérons comme les meilleures du marché à l’échelle mondiale dans les différentes classes d’actifs alternatives et traditionnelles.

AXA IM est un leader sur le marché de l’investissement vert, social et durable, avec 568 milliards d’euros d’actifs intégrant des critères ESG, durables ou à impact, à fin juin 2021.

Nous nous sommes engagés à atteindre l’objectif de zéro émission nette de gaz à effet de serre d’ici 2050 pour l’ensemble de nos actifs, et à intégrer les considérations ESG dans nos activités, de la sélection des titres à notre culture d’entreprise en passant par la façon dont nous gérons nos opérations au quotidien. Nous souhaitons apporter de la valeur à nos clients grâce à des solutions d’investissement responsables, tout en suscitant des changements significatifs pour la société et l’environnement.

A fin juin 2021, AXA IM emploie plus de 2 488 collaborateurs dans le monde, répartis dans 26 bureaux et 20 pays. AXA IM fait partie du Groupe AXA, un leader mondial de l’assurance et de la gestion d’actifs.

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Publié par AXA Investment Managers Paris – Tour Majunga – 6, place de la Pyramide – 92908 Paris La Défense cedex. Société de gestion de portefeuille titulaire de l’agrément AMF N° GP 92-08 en date du 7 avril 1992. S.A. au capital de 1 384 380 euros immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Nanterre sous le numéro 353 534 506.

Ce communiqué de presse ne doit pas être considéré comme une offre, une sollicitation, une invitation ou une recommandation à souscrire un service ou produit d’investissement et est fourni à titre d’information uniquement. Aucune décision financière ne doit être effectuée sur la base des informations fournies. Ce communiqué de Presse est émis à la date indiquée. Il ne constitue pas une publicité financière telle que définie par le droit français. Il est émis dans un but d’information. Les performances passées ne sauraient préjuger des résultats futurs. Les opinions exprimées ne constituent pas un conseil en investissement, ne représentent pas nécessairement les opinions de l’une des sociétés du Groupe AXA Investment Managers et sont susceptibles de changer sans préavis.  Nous ne faisons aucune déclaration ni n’offrons aucune garantie explicite ou implicite (y compris à l’égard de tiers) quant à l’exactitude, la fiabilité ou l’exhaustivité des informations contenues dans ce document. Toute mention de stratégie n'est pas destinée à être promotionnelle et n'indique pas la disponibilité d'un véhicule d'investissement.

Investissement responsable

Why responsible investing is good for people and the planet

Investment managers are increasing their focus on environmental, social and governance (ESG) issues and playing a critical role in the transition to a low carbon future.

 

As the focus on environmental, social and governance standards becomes increasingly important for investors around the world, the case for sustainable investing has never been stronger. What once simply meant investing in entities that were sustainable over the long term and could grow their earnings has developed to encompass a much broader definition of sustainability in that business models must be able to continue without incurring disruptions from ESG issues, says Chris Iggo, chief investment officer at AXA Investment Managers.

 

“A good example is a business that is a heavy carbon emitter—increasingly it will be penalised for those carbon emissions either through taxation or regulation to the point where it will become less profitable and therefore the business will be unsustainable,” he explained. 

While there are a number of ESG risks that investors need to think about, it is also creating opportunities for investors to support companies that are contributing to a sustainable future.

“An example would be a renewable energy company, which is helping shift the economy to a low carbon world,” said Iggo.

While some institutional investors such as endowment, charitable and pension funds have long incorporated non-financial considerations into their investment policies, responsible investing is now becoming far more mainstream.

“There are two things driving this,” said Iggo. “People do want to invest in assets that are good for people and the planet, but there is also a sense that the world is moving this way and therefore some companies are going to be rewarded for doing the right thing and there are other companies that are going to be punished for not doing the right thing, which will increase their cost of capital and make it harder to generate a good economic return.”

While ESG concerns are wide-ranging, the issue that is drawing the most attention is climate change and the potential cost of not reducing carbon emissions. A number of countries have committed to achieve net-zero carbon emissions by 2050, and those government commitments mean they are likely to pressure businesses to reduce carbon emissions while implementing policies to transition to a low carbon economy.

“Not only do governments have the power to impose regulations and taxes to help achieve that, they also have the fiscal power to subsidise new technologies and encourage the energy transition,” Iggo said. “It’s also very measurable—we can look at a company and measure its carbon footprint today and we can assess how that’s going to look going forward based on the plans that company has to transform itself. The UK, the US and Chinese governments all have target dates where they want to achieve net zero economies, so there’s huge pressure on companies to be compliant towards those universal targets.”

Against that backdrop, investment managers can also play a critical role in helping the world transition to a low carbon future. For starters, fund managers can measure the carbon intensity of their investment portfolios by measuring the carbon footprint of all the companies that particular fund invests in, allowing managers to adjust their portfolios’ carbon footprints accordingly.

For example, AXA Investment Managers has committed to exit all of it coal investments in OECD countries by the end of this decade and in the rest of the world by 2040.

“That’s a big source of capital that coal companies can no longer tap, which means they can’t fund their businesses as easily as they did in the past, but equally asset managers can also play a more venture capital role by investing in companies that are developing new technologies such as electronic vehicle batteries,” Iggo said.

Investors also have a role to play in engaging with businesses and marshalling them in the right direction on sustainability issues, no matter if they are investing in equities or bonds. AXA Investment Managers’ stewardship and engagement strategy, for instance, seeks to protect client investments by holding businesses to account on issues that could significantly impact the value of that business—and therefore investor returns—over the longer term.

The growth in sustainable investment also means that asset managers have to weigh ESG considerations such as climate, inequality and biodiversity alongside more traditional investment metrics, such as a company’s financial statement and balance sheet.

“Incorporating that information into the investment decision is already happening and it’s becoming embedded into the traditional investment process even for funds that don’t class themselves as ESG,” said Iggo. “It’s a necessary process to go through to establish the value of a corporate asset, because if you ignore all that then suddenly that asset could get devalued through some kind of fine or increased tax burden or whatever it might be, and if you’re not aware of those risks through a detailed study of the business then as an investor you’re going to underperform.”

Any concerns that investors might have that they are forfeiting potential returns in favour of more sustainable but less profitable investments is also being contradicted by an increasing body of research that shows that incorporation of ESG factors can lead to better investment performance.

“That trade off just doesn’t exist,” said Iggo. “Think about a sector such as the auto sector. Some car companies are much further advanced in developing new electronic vehicles for example, so you can still have the same allocation to autos but within that you can pick the best-in-class companies. They’re likely to be the ones that have done more in terms of changing their business model, and that means they’re more profitable and the return to investors will be better as a result.”

AXA Investment Managers is already leading by example on sustainability. It has pledged to reduce its carbon exposure to net zero by 2030 across all of its investment portfolios. And 90% of its assets under management meet the criteria set out under articles 8 and 9 of the EU’s new sustainable finance disclosure regulation.[1]

 

“Our culture has undergone a massive change to put sustainability at the heart of everything we do, from research to our entire investment process,” said Iggo. “As a responsible asset manager, we actively invest for the long term—to help our clients prosper and to secure a thriving future for people and the planet.”

[1] As at 31 December 2020, assets under management within Equities, Fixed Income and Multi-Asset stand at €587 billion out of which €460 billion are applicable under the SFDR.

This document is for informational purposes only and does not constitute investment research or financial analysis relating to transactions in financial instruments as per MIF Directive (2014/65/EU), nor does it constitute on the part of AXA Investment Managers or its affiliated companies an offer to buy or sell any investments, products or services, and should not be considered as solicitation or investment, legal or tax advice, a recommendation for an investment strategy or a personalized recommendation to buy or sell securities.

Due to its simplification, this document is partial and opinions, estimates and forecasts herein are subjective and subject to change without notice. There is no guarantee forecasts made will come to pass. Data, figures, declarations, analysis, predictions and other information in this document is provided based on our state of knowledge at the time of creation of this document. Whilst every care is taken, no representation or warranty (including liability towards third parties), express or implied, is made as to the accuracy, reliability or completeness of the information contained herein. Reliance upon information in this material is at the sole discretion of the recipient. This material does not contain sufficient information to support an investment decision.

 

 

Deux minutes

Deux minutes pour s’informer sur les marches financiers

Que faut-il retenir ?

L'ambitieux plan de modernisation des infrastructures du président Joe Biden a franchi une nouvelle étape, la Chambre des représentants – contrôlée par les démocrates – ayant adopté un cadre budgétaire de 3 500 milliards USD et convenu de voter, d’ici le 27 septembre, sur un projet de loi bipartisan prévoyant 1 000 milliards USD d’investissements dans les infrastructures. Le budget de 3.500 milliards USD ciblera la petite enfance, l'éducation et d’autres programmes sociaux. Parallèlement, les indices S&P 500 et Nasdaq ont atteint de nouveaux sommets, tandis que les investisseurs attendent le discours du président de la Réserve fédérale, Jerome Powell, au symposium de Jackson Hole réunissant les banquiers centraux.

Dans le monde

L'activité économique de la zone euro reste proche d’un sommet de 15 ans et les entreprises ont accru leurs capacités pour faire face à la demande, les embauches atteignant des niveaux inédits depuis 21 ans. L'indice composite préliminaire des directeurs d’achats (PMI) de la région a légèrement reculé à 59,5 (contre 60,2 en juillet), en raison de retards dans la chaîne d'approvisionnement. Grâce à l’assouplissement des restrictions, la croissance du secteur des services a toutefois dépassé celle du secteur manufacturier pour la première fois depuis le début de la pandémie. En revanche, les PMI composites des États-Unis, du Japon et du Royaume-Uni ont signalé un net ralentissement de la croissance, lié aux contraintes de capacité et à la propagation du variant Delta.

Le chiffre de la semaine

0,75

La Corée du Sud a relevé ses taux directeurs de 0,5% à 0,75%, devenant la première grande économie asiatique à durcir sa politique monétaire depuis le début de la pandémie de Covid-19. Cette hausse – la première en près de trois ans – intervient après l’envolée des taux d'endettement des consommateurs au sein de la quatrième économie d'Asie. Le gouverneur de la banque centrale, Lee Ju-yeol, a suggéré que le resserrement n’était pas terminé. 

Éclairage

Droits de tirage spéciaux  

Créés en 1969 par le Fonds monétaire international (FMI) pour compléter les réserves des pays membres, les droits de tirage spéciaux (DTS) sont essentiellement un instrument monétaire artificiel. La semaine dernière, le FMI a distribué 650 milliards USD de DTS afin de soutenir les finances des pays membres. Alors que la dernière distribution avait eu lieu en 2009, dans le sillage de la crise financière mondiale, il s’agit cette fois-ci de contrer l'impact de la récession provoquée par la pandémie de Covid-19. 

Prochaines échéances

La semaine commence par la publication d'une série d’indicateurs en zone euro, notamment l’enquête sur la confiance des consommateurs et les indices de sentiment dans l’économie, l’industrie et les services. Mardi seront publiées les dernières données sur l’inflation en zone euro, ainsi que les statistiques japonaises de l’emploi pour juillet. La zone euro suivra avec ses propres chiffres du chômage mercredi. Enfin, la journée de vendredi sera chargée : PMI composite Caixin définitif de la Chine pour le mois d'août, PMI composites définitifs de la zone euro, du Japon et des États-Unis, et chiffres de l’emploi non agricole aux États-Unis.

 

Ce document est exclusivement conçu à des fins d’information. Il ne constitue ni un élément contractuel, ni un conseil en investissement. Il a été établi sur la base d'informations, projections, estimations, anticipations et hypothèses qui comportent une part de jugement subjectif. Ses analyses et ses conclusions sont l’expression d’une opinion indépendante, formée à partir des informations disponibles à une date donnée.
 
Ainsi, compte tenu du caractère subjectif et indicatif de ces analyses, nous attirons votre attention sur le fait que l'évolution effective des variables économiques et des valorisations des marchés financiers pourrait s'écarter significativement des indications (projections, estimations, anticipations et hypothèses) qui vous sont communiquées dans ce document. En outre, du fait de leur simplification, les informations contenues dans ce document peuvent n’être que partielles. Elles sont susceptibles d'être modifiées sans préavis et AXA Investment Managers n’est pas tenu de les mettre à jour systématiquement.
 
Toutes ces données ont été établies sur la base d’informations rendues publiques par les fournisseurs officiels de statistiques économiques, et de marché. L’ensemble des graphiques du présent document, sauf mention contraire, ont été établi à la date de publication de ce document.
 
Les destinataires de ce document s’engagent à ce que l'utilisation des informations y figurant soit limitée à la seule évaluation de leur intérêt propre en considération des stratégies visées. Toute reproduction partielle ou totale des informations ou du document est soumise à une autorisation préalable expresse de la Société.
 
Rédacteur : AXA Investment Managers Paris – Tour Majunga – 6, place de la Pyramide – 92908 Paris La défense cedex. Société de gestion de portefeuille titulaire de l’agrément AMF N° GP 92-08 en date du 7 avril 1992 S.A au capital de 1 384 380 euros immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Nanterre sous le numéro 353 534 506

Deux minutes

Deux minutes pour s’informer sur les marches financiers

Que faut-il retenir ?

Le Sénat américain a adopté un vaste projet de loi bipartite sur les infrastructures de 1 000 milliards de dollars, qui prévoit un investissement supplémentaire de 550 milliards de dollars dans les routes et la modernisation du réseau électrique du pays. Il a également adopté une résolution budgétaire prévoyant une enveloppe supplémentaire de 3 500 milliards de dollars destinée notamment à financer la lutte contre le changement climatique, l'éducation et la construction de logements abordables. Les deux projets de loi doivent être validés par la Chambre des représentants, qui compte interrompre prématurément sa pause estivale le 23 août pour procéder à leur adoption. Parallèlement, la hausse de l'inflation de base aux États-Unis a été moins forte que prévu en juillet (+0,3 % sur le mois), tandis que le rythme annuel a ralenti à 4,3 % contre 4,5 % en juin. Ces chiffres, interprétés comme réduisant les risques d'un abandon prématuré des mesures de relance de la Réserve fédérale, ont poussé les actions américaines à de nouveaux sommets records.

 Dans le monde 

Les autorités chinoises ont annoncé un nouveau plan quinquennal visant à renforcer la surveillance des secteurs clés de l'économie, dont celui de la technologie. Cette stratégie, qui marque une volonté de s'attaquer aux monopoles et de réglementer l'innovation technologique, fait suite à une récente campagne de répression contre les entreprises privées qui, selon Pékin, utilisent les données de manière abusive ou compromettent la sécurité nationale. De nouvelles lois sont attendues dans les années à venir dans des segments technologiques tels que la finance sur Internet, l'intelligence artificielle et le big data. Le plan met également en évidence le secteur de l'éducation, l'alimentation, la médecine et les ressources naturelles.

Le chiffre de la semaine

0,14

Selon l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), la dynamique de relance s'essouffle dans les principales économies mondiales. Son indice composite d'indicateurs avancés, qui vise à anticiper les moments charnières de l’activité économique par rapport à la tendance, révèle une amélioration mensuelle de 0,14 point en juillet, soit un rythme de croissance modéré par rapport aux mois précédents. De son côté, l'économie britannique a progressé de 4,8 % au deuxième trimestre (T2) sous l'effet de la réouverture des commerces après le confinement. Nous anticipons un ralentissement du rythme de croissance lié à la multiplication des vents contraires, dont le retour en force du variant Delta et la fin du dispositif de chômage partiel dans le pays.

Rapport du GIEC 

Le sixième rapport d'évaluation du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat a livré un message sans appel sur le rythme, l'ampleur et les effets du réchauffement de la planète. Le rapport, qui s'appuie sur les travaux de plus de 200 experts, qualifie la contribution de l'humanité au changement climatique de « sans équivoque » et révèle que le réchauffement est déjà plus important qu'on ne le pensait. Les conclusions de ce rapport de près de 4 000 pages seront au cœur de la conférence sur le changement climatique (COP26) qui se tiendra prochainement à Glasgow.

Prochaines échéances

La Chine communiquera lundi son taux de chômage pour le mois de juillet, tandis que le Japon annoncera une estimation préliminaire de son PIB au T2. Mardi sera publiée la deuxième estimation de la croissance du PIB de la zone euro au T2. La prévision initiale pour cette période faisait état d'une croissance de 13,7 % en glissement annuel. Les chiffres de l'inflation de juillet concernant l'UE et le Royaume-Uni seront publiés mercredi, de même que le procès-verbal de la dernière réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine. Les chiffres de l'inflation japonaise en juillet sont quant à eux attendus vendredi.

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Deux minutes

Deux minutes pour s’informer sur les marches financiers

Que faut-il retenir ?

La Réserve fédérale américaine (Fed) pourrait commencer à réduire son programme de rachat d’actifs avant la fin de 2021, d’après le procès-verbal de la dernière réunion du Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) de fixation des taux d’intérêt. Toutefois, la situation reste floue, car les indicateurs de l’inflation et de l’emploi prennent des directions opposées. Le procès-verbal a également indiqué que la réduction de la politique accommodante ne devait pas être considérée comme un signe annonciateur d’une hausse des taux. Les inquiétudes persistantes entourant le variant Delta de la Covid-19 associées à la perspective d’une réduction précoce des achats d’actifs de la Fed ont fait chuter le S&P 500 et le Dow Jones après les plus hauts atteints en début de semaine, tandis que les actifs « refuges », tels que le dollar et l’or, ont bondi.

 Dans le monde 

L’économie japonaise a connu un rebond au deuxième trimestre, à l’approche des Jeux olympiques de Tokyo, avec une croissance supérieure aux attentes s’établissant à 1,3 % en rythme annualisé (d’après l’estimation préliminaire), après s’être contractée de 3,7 % au premier trimestre. Cela étant dit, de nombreux acteurs s’attendent à ce que la croissance reste atone pour le moment, car l’adoption de nouvelles mesures d’urgence pour faire face à la Covid-19 pèsera sur les dépenses. Dans le reste de la zone euro, la croissance économique a été confirmée à 2 % au deuxième trimestre, contre une baisse de 0,3 % au trimestre précédent. Le PIB corrigé des variations saisonnières au sein de la zone euro a augmenté de 13,6 % en glissement annuel entre avril et juin. 

Le chiffre de la semaine

6,4 %

La production industrielle chinoise a progressé de 6,4 % en glissement annuel en juillet, un taux inférieur aux attentes et à la croissance enregistrée au mois de juin (8,3 %), qui s’explique par les nouvelles restrictions liées au coronavirus et par les graves inondations qui ont pesé sur la production. La hausse des prix des matières premières met également les entreprises sous pression. Par ailleurs, la croissance des ventes au détail s’est également nettement repliée par rapport au mois précédent, s’établissant à 8,5 % en juillet contre 12,1 % en juin, tandis que le taux de chômage a légèrement augmenté. L’économie chinoise a déjà renoué avec ses niveaux d’avant la pandémie, mais la dynamique de croissance semble désormais ralentir.

Économie de l’hydrogène 

Il s'agit d'un modèle futur dans lequel l’hydrogène est utilisé en tant que principale source de carburant, tant pour se chauffer que pour alimenter les véhicules, dans le cadre d’une économie bas carbone. La semaine dernière, le gouvernement britannique a lancé un plan pour une « économie de l’hydrogène mondialement reconnue ». Celle-ci pourrait représenter jusqu’à 13 milliards de livres sterling et générer 100 000 emplois d’ici à 2050. Entre 20 % et 35 % de la consommation d’énergie au Royaume-Uni pourrait provenir de l’hydrogène d’ici à 2050. Le pays a lancé une consultation sur les solutions pour réduire le coût relativement élevé de l’hydrogène bas carbone.

Prochaines échéances

Les premières estimations de l’indice des directeurs d’achat (PMI) aux États-Unis, dans la zone euro, au Royaume-Uni et au Japon pour le mois d’août seront publiées lundi. Le dernier indice Ifo du climat des affaires sera publié mercredi en Allemagne, et l’enquête concernant la confiance des consommateurs allemands est attendue pour le lendemain. Le symposium de Jackson Hole de la Fed commencera également jeudi. Il sera suivi de près au cas où des annonces seraient faites au sujet d’une éventuelle réduction du programme d’achat d’actifs de la Fed. La deuxième estimation du PIB américain au deuxième trimestre sera publiée jeudi et les données sur l’inflation de juillet sont attendues vendredi.

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Ainsi, compte tenu du caractère subjectif et indicatif de ces analyses, nous attirons votre attention sur le fait que l'évolution effective des variables économiques et des valorisations des marchés financiers pourrait s'écarter significativement des indications (projections, estimations, anticipations et hypothèses) qui vous sont communiquées dans ce document. En outre, du fait de leur simplification, les informations contenues dans ce document peuvent n’être que partielles. Elles sont susceptibles d'être modifiées sans préavis et AXA Investment Managers n’est pas tenu de les mettre à jour systématiquement.
 
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