AXA IM étend sa politique d’investissement relative à l’huile de palme pour protéger les écosystèmes et lutter contre la déforestation

  • AXA IM a établi des directives claires[1] pour limiter ses investissements dans les entreprises impliquées dans la déforestation et la conversion des écosystèmes naturels, notamment les entreprises du secteur de l’huile de palme, du soja, du bois et du bétail.
  • AXA IM va accentuer ses activités d’engagement avec les entreprises qui opèrent dans ces secteurs pour préserver la biodiversité, encourager des pratiques durables et les accompagner dans leur transition.
  • AXA IM va exclure les entreprises dont les pratiques sont très controversées.
  • Cette nouvelle politique s’appuie sur la longue expérience d’AXA IM Alts en matière d’investissements forestiers durables.

Compte tenu de l’énorme impact environnemental et social de la déforestation et de la conversion des écosystèmes naturels, AXA Investment Managers a décidé d’étendre sa politique d’investissement relative à l’huile de palme[1] à la protection des écosystèmes et la déforestation[2].

Lancée en 2014, la politique d’investissement relative à l’huile de palme d’AXA IM exclut les investissements dans les entreprises qui n’ont pas réussi à obtenir la certification d’une production « d’huile de palme durable », ou qui ont des conflits fonciers en cours et qui pratiquent l’abattage illégal.

Avec sa politique dédiée à la protection des écosystèmes et la déforestation, AXA IM étend ses principes d’exclusion aux entreprises impliquées dans d’importantes controverses en matière d’utilisation des terres et qui sont responsables de la perte de biodiversité dans les secteurs du soja, du bétail et du bois.

Dans le cadre de cette nouvelle politique d’investissement, AXA IM cherche également à renforcer ses activités d’engagement avec les entreprises identifiées à risque selon les filtres liés à la déforestation (huile de palme, soja, bois, bétail), à les encourager à renforcer leurs efforts de préservation de la biodiversité et à évoluer vers des pratiques plus durables.

Le travail en cours de réalisation avec Iceberg Data Lab et I Care & Consult[3] fournira également des sources de données supplémentaires sur les pressions et les dépendances en matière de biodiversité liées à ces industries / aux émetteurs et contribuera à faire progresser nos pratiques de sélection des sociétés et d’engagement.

Extension de la politique relative à l’huile de palme vers la nouvelle politique sur la protection des écosystèmes et la déforestation :

Parallèlement, AXA IM continuera de s’appuyer sur ses 30 années d’expérience en matière d’investissements dans le secteur forestier par le biais d’AXA IM Alts, avec un engagement clair en faveur d’une gestion durable des forêts conformément à ses propres directives, dans des pays tels que la France, l’Irlande et la Finlande, qui représentent plus de 58 000 hectares sous gestion.

Les engagements d’AXA IM couvrent la propriété, la gestion, la production de bois et l’utilisation sociétale des forêts au sein de ses portefeuilles, et notamment :

  • La préservation des forêts tout en permettant la production de bois en respectant les écosystèmes, en maintenant la biodiversité ainsi qu’en protégant les sols et l’eau.
  • La certification des pratiques forestières et de gestion dans les deux ans suivant leur acquisition par le Forest Stewardship Council (FSC) et / ou, dans les pays où le risque est moins élevé, par le Programme de reconnaissance des certifications forestières (Programme for the Endorsement of Forest Certification - PEFC).
  • La promotion de l’utilisation du bois en tant que matériau offrant une réelle capacité de réduction des émissions comme alternative aux matériaux à fortes émissions tels que le béton ou l’acier.
  • L’encouragement à la régénération des habitats naturels et à l’intégration de niveaux plus élevés de biodiversité dans les pratiques sylvicoles.
  • L’utilisation de certaines parties des forêts pour les loisirs, la recherche et l’éducation.

Enfin, l’équipe Impact Investing d’AXA IM Alts, qui investit dans les forêts, continuera à rechercher des opportunités d’investissement dans les entreprises et les projets forestiers qui permettent de préserver le capital naturel, d’atténuer le changement climatique et de renforcer la résilience climatique.

Marco Morelli, Executive Chairman d’AXA IM, a déclaré : « La déforestation pose des défis économiques, environnementaux et sociaux majeurs, notamment la perte de biodiversité, l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre, l’utilisation non durable des terres et les problèmes liés aux droits sociaux des travailleurs. Grâce à nos pratiques en matière d’investissement, nous avons un rôle à jouer et nous nous engageons à lutter contre la déforestation et la conversion des habitats naturels, ainsi qu’à soutenir la restauration des forêts pour assurer la conservation des habitats et limiter le réchauffement climatique. Notre nouvelle politique de protection des écosystèmes et de lutte contre la déforestation vise à encourager davantage d’entreprises à adopter des pratiques durables et à les accompagner dans leur transition. »

« Avec cette politique, nous voulons établir un cadre transparent et clair pour les entreprises dans lesquelles nous investissons et pour nos clients. Nous présentons explicitement la manière dont nous abordons ces sujets via nos activités d’engagement et la mise en place d’exclusions et la manière dont nous investissons directement dans la restauration et la préservation des forêts. »

Véronique Andrieux, Directrice Générale du WWF France, a commenté : « Le WWF France se réjouit qu'AXA IM renforce ses engagements et démontre ainsi le rôle à jouer par les entreprises du secteur financier dans la lutte contre la déforestation et la conversion des écosystèmes. Alors que la Commission Européenne présentera bientôt un projet de règlement pour lutter contre la déforestation, cette politique est une première étape nécessaire qui envoie un signal fort aux marchés économiques et aux décideurs publics : il est aujourd’hui indispensable d’intégrer la lutte contre la conversion des écosystèmes naturels dans les politiques et décisions d'investissements.»

AXA IM est déterminé à s’attaquer à l’impact des risques liés au climat, et a pris un certain nombre d’engagements pour soutenir ses ambitions, détaillés dans son rapport Rapport Climat publié aujourd’hui :

  • Nous deviendrons une société de gestion « Net Zero » et atteindrons zéro émission nette de gaz à effet de serre d’ici 2050 pour l’ensemble de nos actifs.
  • Nous réduirons nos propres émissions de CO2 d’au moins 25 % d’ici à 2025, alors que nous poursuivons notre feuille de route pour devenir le premier investisseur responsable au monde, mais également une entreprise responsable à l’échelle internationale.
  • Nous avons élargi notre politique d’investissement relative à l’huile de palme pour englober la déforestation et la protection des écosystèmes. La déforestation est une cause majeure du réchauffement climatique, puisqu’elle est à l’origine de 24 % des émissions mondiales de CO2 et un facteur important d’aggravation de la perte de la biodiversité.
  • Nous élargissons notre gamme de produits verts, nous lançons de nouvelles stratégies axées sur l’empreinte carbone et nous renforçons notre portefeuille de placements verts.
  • Nous mettrons un terme à tous nos placements dans l’industrie du charbon au sein des pays de l’OCDE d’ici à 2030, et dans le reste du monde d’ici à 2040.
  • Nous travaillons aux côtés du Groupe AXA pour définir la méthodologie relative à l’alignement des investissements sur l’Accord de Paris et définir des objectifs réalisables. Le Groupe AXA s’est engagé à réduire les émissions de CO2 des investissements concernés de 20 %, entre 2019 et 2025.

Pour lire la politique d’investissement sur la protection des écosystèmes et la déforestation, cliquer ici.

Pour plus d’informations sur le Rapport Climat, cliquer ici.

Pour lire le rapport TCFD complet d’AXA IM, cliquer ici.

Contacts

Hélène Caillet

+33 1 44 45 88 06

helene.caillet@axa-im.com

Julie Marie

+33 1 44 45 50 62

julie.marie@axa-im.com

Servane Taslé

+33 6 66 58 84 28

servane@steelandholt.com

[1]La nouvelle politique d’investissement est applicable depuis le 16 juin 2021.

[2]Depuis 2014, AXA IM met en place une politique d'exclusion des investissements liés à la production d'huile de palme, centrée sur les pires pratiques commerciales.

[3]https://www.axa-im.com/documents/20195/607489/202105+Ecosystem+Protection+and+Deforestation+Policy+EN.pdf/fcf6d380-572e-f360-ccf7-694cdf04e565?t=1623686392446

[4]https://presse.axa-im.fr/content/-/asset_publisher/zgi7EHNLfZcd/content/iceberg-data-lab-et-i-care-consult-s-c3-a9lectionn-c3-a9s-pour-fournir-aux-investisseurs-un-premier-outil-de-mesure-d-impact-sur-la-biodiversit-c3-a9/24052

À propos d’AXA Investment Managers

AXA Investment Managers (AXA IM) est un gestionnaire d’actifs responsable qui investit activement sur le long terme pour la prospérité de ses clients, de ses collaborateurs et de la planète.

Avec environ 869 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin mars 2021, notre gestion de conviction nous permet d’identifier les opportunités d’investissement que nous considérons comme les meilleures du marché à l’échelle mondiale dans les différentes classes d’actifs alternatives et traditionnelles.

AXA IM est un leader sur le marché de l’investissement vert, social et durable, avec 555 milliards d’euros d’actifs intégrant des critères ESG, durables ou à impact, à fin décembre 2020.

Nous nous sommes engagés à atteindre l’objectif de zéro émission nette de gaz à effet de serre d’ici 2050 pour l’ensemble de nos actifs, et à intégrer les considérations ESG dans nos activités, de la sélection des titres à notre culture d’entreprise en passant par la façon dont nous gérons nos opérations au quotidien. Nous souhaitons apporter de la valeur à nos clients grâce à des solutions d’investissement responsables, tout en suscitant des changements significatifs pour la société et l’environnement.

A fin décembre 2020, AXA IM emploie plus de 2 440 collaborateurs dans le monde, répartis dans 27 bureaux et 20 pays. AXA IM fait partie du Groupe AXA, un leader mondial de l’assurance et de la gestion d’actifs.

Consultez notre site internet : www.axa-im.com

Suivez-nous sur Twitter @AXAIM et @AXAIM_FR

Suivez-nous sur LinkedIn

Visitez notre espace presse : www.axa-im.com/fr/media-centre

Publié par AXA Investment Managers Paris – Tour Majunga – 6, place de la Pyramide – 92908 Paris La Défense cedex. Société de gestion de portefeuille titulaire de l’agrément AMF N° GP 92-08 en date du 7 avril 1992. S.A. au capital de 1 384 380 euros immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Nanterre sous le numéro 353 534 506. Ce communiqué de Presse est émis à la date indiquée. Il ne constitue pas une publicité financière telle que définie par le droit français. Il est émis dans un but d’information. Les performances passées ne sauraient préjuger des résultats futurs. Les opinions exprimées ne constituent pas un conseil en investissement, ne représentent pas nécessairement les opinions de l’une des sociétés du Groupe AXA Investment Managers et sont susceptibles de changer sans préavis.  Nous ne faisons aucune déclaration ni n’offrons aucune garantie explicite ou implicite (y compris à l’égard de tiers) quant à l’exactitude, la fiabilité ou l’exhaustivité des informations contenues dans ce document. Aucune décision financière ne devrait être prise sur la seule base des informations fournies. Toute mention de stratégie n'est pas destinée à être promotionnelle et n'indique pas la disponibilité d'un véhicule d'investissement.

Iceberg Data Lab et I Care & Consult sélectionnés pour fournir aux investisseurs un premier outil de mesure d'impact sur la biodiversité

AXA Investment Managers, BNP Paribas Asset Management (« BNPP AM »), Sycomore Asset Management et Mirova (filiale de Natixis Investment Managers) ont choisi comme prestataire de données le consortium formé  par Iceberg Data Lab et I Care & Consult pour développer un outil permettant aux investisseurs de mesurer l'impact de leurs investissements en matière de biodiversité. Cette sélection marque la dernière étape d'un appel à manifestation d’intérêt lancé en début d'année par les quatre sociétés de gestion.

« Cet appel d'appel d'offres a été une belle expérience collaborative et nous remercions tous les candidats pour leur grande implication. C’est à l’unanimité que nous avons décidé de retenir l’approche innovante qui combine les compétences en modélisation de données d'Iceberg Data Lab et la profonde expertise sur la biodiversité et le développement méthodologique d'I Care & Consult. Nous sommes impatients de rendre compte à nos parties prenantes des impacts de nos portefeuilles sur la biodiversité et de les intégrer progressivement dans notre évaluation et nos processus d'investissement » ont déclarés Julien Foll d'AXA IM, Robert-Alexandre Poujade de BNPP AM, Sarah Maillard de Mirova et Jean-Guillaume Péladan de Sycomore AM.

Iceberg Data Lab et I Care & Consult se sont unis pour étendre la « Corporate Biodiversity Footprint », mesure quantifiant l'impact sur la biodiversité des entreprises à travers leurs activités. L’outil en cours d’expansion permettra aux investisseurs d’intégrer dans leurs évaluations des risques et leurs recherches les impacts sur la nature et la biodiversité. En outre, la transparence de l'approche sélectionnée contribuera positivement à la convergence requise vers des indicateurs plus standards et comparables. Cela devrait servir de catalyseur important à l'action du secteur privé, avec des effets d'entraînement dans l'ensemble de nos économies.

FORTE ATTENTE DES INVESTISSEURS POUR FAIRE FACE AU DÉCLIN DE LA BIODIVERSITÉ

L’appel a été soutenu par une Déclaration des investisseurs sur la nécessité de mesurer l'impact sur la biodiversité[1], qui a recueilli plus d'une trentaine de signatures de la part de grands investisseurs institutionnels du monde entier, représentant plus de 6000 milliards d’euros d'actifs sous gestion. Cette déclaration démontre qu'il existe actuellement une demande non satisfaite pour une recherche de qualité visant à aider les investisseurs à répondre à la crise de la biodiversité.  

La sixième extinction de masse de la vie sur Terre est en cours à un rythme sans précédent, selon le rapport d’évaluation mondiale sur la biodiversité et les services écosystémiques de l'IPBES (Global Assessment Report on Biodiversity and Ecosystem Services, 2019). La population des mammifères, oiseaux, poissons, amphibiens et reptiles a enregistré une baisse alarmante de 68% en moyenne depuis 1970, selon une évaluation récente du WWF (Living Planet Report 2020). Le Forum économique mondial estime que, sans changement de modèle économique, cette crise menace la moitié du Produit Intérieur Brut mondial, alors que d’autres trajectoires pourraient engendrer des retombées positives estimées à 10000 milliards de dollars pour les entreprises, et créer 395 millions d'emplois. Pour la première fois dans les perspectives à 10 ans de l'enquête du Forum économique mondial, les cinq principaux risques mondiaux identifiés comme les plus probables sont d’ordre environnemental, à l’image de la perte majeure de biodiversité (Global Risks Report 2020). La perte de biodiversité menace la réalisation de 80 % des sous-objectifs de développement durable liés à la pauvreté, à la faim, à la santé, à l'eau, aux villes, au climat, aux océans et aux terres (IPBES, 2019).

Les investisseurs reconnaissent qu'il reste encore beaucoup à faire pour promouvoir la transparence des entreprises sur les dépendances et les impacts liés à la nature. Il reste également de nombreux défis à relever pour intégrer la complexité de la nature dans des indicateurs de gestion et les dernières données scientifiques dans les décisions d'investissement. AXA IM, BNPP AM, Mirova et Sycomore AM continueront donc de collaborer avec des acteurs et des initiatives clés dans le domaine de la biodiversité tels que CDC Biodiversité et son Global Biodiversity Score, BFFI[2], UNEP WCMC[3], OP2B[4], UNEP FI[5] et TNFD[6].

Contacts

Hélène Caillet

+33 1 44 45 88 06

helene.caillet@axa-im.com

Julie Marie

+33 1 44 45 50 62

julie.marie@axa-im.com

Servane Taslé

+33 6 66 58 84 28

servane@steelandholt.com

[1] Déclaration d’investisseurs sur le besoin de mesurer l’impact sur la biodiversité

[2] Biodiversity Footprint Financial Institutions

[3] UN Environment Programme World Conservation Monitoring Centre

[4] One Planet Business for Biodiversity

[5] Initiative financière du Programme des Nations unies pour l’environnement

[6] Groupe de travail sur la publication d’informations financières relatives à la nature

A propos de l’appel à manifestation d’intérêt

En janvier 2020, les investisseurs ont lancé un appel à manifestation d’intérêt pour qu'un fournisseur de données les aide à faire face à la crise de la biodiversité en cours. Au total, trente entités ont été mobilisées pour y répondre, notamment des consultants, des universitaires, des fournisseurs de technologies de pointe et de données non financières. Quatorze organisations ont répondu à cet appel à manifestation d’intérêt de six pays (Royaume-Uni, États-Unis, Suisse, Pays-Bas, France et Canada). Sept demi-finalistes ont été invités à un exposé oral, et trois finalistes ont été sélectionnés.

Le jury, composé des quatre gérants d'actifs, a reçu des conseils précieux de la part d'un comité scientifique composé de quatre experts indépendants : Julie Raynaud (consultant indépendant), Katie Leach (UNEP WCMC), Hugo Bluet (WWF France) et Guillaume Sainteny (Fondation française pour la recherche sur la biodiversité). Le comité scientifique est parvenu à un consensus sur la sélection des demi-finalistes et des trois finalistes.

A propos d'AXA Investment Managers

AXA Investment Managers (AXA IM) est un investisseur global et multi actifs, qui s’appuie sur une approche active et de long terme pour offrir à ses clients les solutions dont ils ont besoin pour sécuriser l’avenir de leurs investissements tout en ayant un impact positif sur la société. Avec environ 815 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin juin 2020, AXA IM emploie plus de 2 350 collaborateurs dans le monde répartis dans 30 bureaux et 21 pays. AXA IM fait partie du Groupe AXA qui compte parmi les leaders mondiaux de la protection financière et de la gestion de patrimoine.

A propos de BNP Paribas Asset Management

BNP Paribas Asset Management est l'armateur de la gestion d'actifs de BNP Paribas, l'une des principales institutions financières au monde, et propose des solutions à forte valeur ajoutée aux épargnants individuels, aux entreprises et aux investisseurs institutionnels. Il dispose d'un large éventail de compétences dans quatre divisions d'investissement : Actions, Fixed Income, Private Debt & Real Assets et Multi-Asset, Quantitative and Solutions (MAQS). Le développement durable est au cœur de la stratégie et du processus de prise de décisions d'investissement de BNP Paribas Asset Management, et contribue activement à la transition énergétique, à la protection de l'environnement et à la promotion de l'égalité et de la croissance inclusive. Son objectif est de générer un rendement d'investissement durable à long terme pour ses clients. BNP Paribas Asset Management gère 428 milliards EUR * d'actifs (au 30 juin 2020), avec plus de 500 professionnels de l'investissement et près de 500 spécialistes de l'assistance à la clientèle, au service de clients particuliers, entreprises et institutionnels dans 72 pays.

* 580 milliards EUR d'actifs sous gestion et conseil au 30 juin 2020

Pour plus d'informations, veuillez consulter le site am.com.

A propos de Mirova

Mirova est une société de gestion dédiée à l’investissement durable et un affilié de Natixis Investment Managers. Grâce à sa gestion de conviction, l’objectif de Mirova est de combiner recherche de création de valeur sur le long terme et développement durable. Pionniers dans de nombreux domaines de la finance durable, les talents de Mirova ont pour ambition de continuer à innover afin de proposer à leurs clients des solutions à fort impact environnemental et social. Mirova gère 14 Milliards d’euros au 30 juin 2020.

Société de gestion de portefeuille - Société Anonyme

RCS Paris n°394 648 216 - Agrément AMF n° GP 02-014

59, Avenue Pierre Mendes France – 75013 - Paris

Mirova est un affilié de Natixis Investment Managers.

A propos de Sycomore Asset Management

Fondée en 2001, Sycomore Asset Management, société de gestion animée par un fort esprit entrepreneurial, est spécialisée dans l’investissement sur les entreprises responsables cotées.

Depuis sa création, l’engagement de Sycomore est de délivrer de la performance pérenne en identifiant les leviers de création de valeur durable des entreprises.

Son expertise s’appuie sur une démarche de terrain et un modèle propriétaire d’analyse fondamentale des sociétés intégrant des critères financiers et extra-financiers. Son équipe de 22 analystes-gérants dont 9 spécialistes ESG (Environnement, Social, Gouvernance) a pour mission d’évaluer la performance globale d’une entreprise vis-à-vis de ses parties prenantes : actionnaires, clients, employés, fournisseurs, société civile et environnement.

Depuis 2015, Sycomore AM a élargi sa gamme avec des fonds à impact social, sociétal et environnemental : tout d’abord, Sycomore Happy@Work, consacré au capital humain, puis Sycomore Eco Solutions, dédié au capital naturel, ensuite Sycomore Shared Growth, attaché au capital sociétal et enfin Sycomore Next Generation qui investit pour les générations futures.

Acteur de référence de l’investissement responsable, Sycomore AM est membre FIR, du GIIN (Global Impact Investing Network) et de l’IIGCC (Institutional Investors Group on Climate Change). Elle poursuit ses travaux de quantification des impacts environnementaux et sociaux.

A propos d'Iceberg Data Lab et I Care & Consult

Iceberg Data Lab est un fournisseur indépendant de données ESG qui s'appuie sur des outils de traitement des données de pointe et des méthodologies scientifiques pour aider les institutions financières à évaluer leur impact.

I Care & Consult est un consultant environnemental de premier plan qui conseille les entreprises sur leur stratégie environnementale et développe des méthodologies d'impact environnemental innovantes.

Vues d’Iggo

Kick-off

Central bankers think inflation has undershot medium term targets in recent years. They think inflation should be higher for a while to make up for that. The US Federal Reserve has been most outspoken in this regard. The overshoot is just beginning and arguably may be allowed to run for a while before monetary policy is tightened. Despite all the speculation about whether the current rise in inflation is transitory or permanent, the market is siding with the central banks. Yields are lower and that might signal another equity rotation from a fading cyclical/value trade back to growth. 

Bonds returns behind inflation in the US

By May, US consumer prices had risen by 2.42% so far this year. Annualised that and you get an inflation rate of close to 6%. The only broad US fixed income sector that has delivered a total return higher than the rise in consumer prices has been the high yield sector with a total index level return of just over 3.0%. Inflation linked bonds have delivered a return of 1.34% compared to the 2.42% rise in prices, driven by the increase in break-even spreads relative to nominal bonds and the inflation carry. The shorter end of the inflation bond market has done even better, with the 1-3 year sector delivering a total return of 2.82% year-to-date. Avoiding duration but being exposed to the inflation risk factor has been a good trade. 

“’Ave you ‘eard about prices going up?”

It seems from the details of the inflation data that the rise in prices is still being driven largely by transitory price increases related to reopening and the inventory shortages that many industries are facing. This is substantiated by a mass of anecdotal evidence. If taxi drivers talked about dot.com stocks in 1999, they are discussing sand and cement shortages at the builders’ merchants today. I spent the week in Cornwall (pre-G7) and the zeitgeist is all about shortages of staff for bars, restaurants and hotels, a complete lack of available accommodation for the summer and house prices going through the roof. The UK is being impacted by the domestic reopening, pressure from the government to discourage foreign vacationing in 2021, and the Brexit impact on the labour market. The Bloomberg economists’ consensus for the UK Consumer Price Index (CPI) headline number for May (released on June 16th) is for a year-on-year rate of 1.8% - the highest since January 2020. It is likely to go higher putting the Bank of England in focus for an earlier exit from quantitative easing (QE) than other central banks.

Undershot?

The US CPI data show that monthly increases in the CPI this year have been 0.27% higher than the average monthly increases going back to 2001. Both April and May showed outsized increases in the index relative to the average for those months for the last twenty years. That’s alarming in one sense – it shows the extent to which prices have surprised on the upside – but reassuring in another sense in that this type of outsized increase is more likely to be transitory than a sign of a fundamental shift in inflation dynamics. I imagine that “frictional” inflation will continue to impact on the overall inflation rate for a few more months such that we are in for a fairly long period of above trend inflation in the US and elsewhere. What is remarkable, however, is if you look at the last twenty years and compare the actual consumer price index (and the core consumer price index) to a constructed index that increased at an annualised rate of 2%, there is not a lot of difference. Compared to a base index of 100 in May 2001, the US CPI index today stands at 151.3. If CPI had risen by 2.0% annually over that period, the index would be 148.6. The core index today stands at 148.5 relative to a 100 base in 2001. So, it is not clear the US inflation has undershot the medium term target of 2% over the last two decades. Taking that stance, one might conclude that the Fed won’t need much evidence of inflation being above “average” before it raises interest rates.

Catch-up

However, the Fed targets the core personal consumption deflation rather than the consumer price index. Using this data there has been an inflation undershoot of around 8% since 2001, 3.4% since 2012 and 0.7% since 2016. So, if we focus on the Fed’s preferred index of inflation then there is plenty of room for it to overshoot before there is any realistic change of tightening monetary policy. Clearly in the last two years, the gap has widened and policy has been set to raise inflationary expectations above the level inflation got to in the depths of the pandemic. This is the data to watch, it is less volatile than the CPI and it is the inflation gauge which drives the Fed’s medium term policy view. If the Fed wants to close the gap between average (say rolling 5-year) inflation and the 2% target, then it needs to allow inflation of the PCE deflator to run at close to 3% until the end of 2022.

No rate hikes

Is this the view the bond market is taking - inflation can be higher without the Fed tightening ahead of the timetable set out by the Fed itself? I think it is. Treasury 10-year yields have come down to 1.43% from a 1.77% peak at the end of March. They are still 50bps higher than at the end of last year. But there is no pressure to price in higher Fed rates. The market has less than one 25bps hike priced in before the end of 2022.

Cyclical momentum will fade

The world today characterised by strong growth driven by pent-up demand being spent and global supply being short of inventory and capacity. There are some frictional inflation pressures but this can be seen as part of the catch-up of the undershoot of inflation in recent years. The yield curve steepened in Q1 and, as I have argued here before, it did quite a lot given that the large historical yield curve steepening phases were partly/largely driven by Fed easing (this one clearly wasn’t). Growth has accelerated but from here the second derivate will ease back (US GDP growth is forecast at 9.2% in Q2, and 3.0% in Q2 next year). The steepest part of the recovery is now and soon will be behind us.

Growth revival

The read across to equities is that the value / cyclical outperformance might be over. Look at two value/cyclical sectors in the S&P – energy and financials. Both have outperformed the market with energy delivering a 2021 total return of 48% and financials 27.2% compared to the 13.6% for the market. The macro drivers are clear – the huge rally in oil prices and the steepening of the yield curve which boosts bank earnings. Oil prices are up because global oil demand is returning to pre-pandemic levels and supply has probably been impacted by COVID and shifting capex towards renewables. But what if there is discussion of a carbon tax at COP26? Can oil prices double again? I doubt it. For financials, if the US Treasury market is going to stay in a range or if yields move even lower, the yield curve momentum fades away. Meanwhile the longer term policy initiatives support thematic growth styles – clean economy and digital could be boosted by focus on G7, COP26 and the beginning of the spending of the NGEU funds (large bond issue coming soon). 

A nuance to the narrative

I am not saying the cyclical trade is over. I do think, however, that the clear outperformance of value relative to growth could fade in a generally rising equity market. Bond performance has caught many offside in the last month or so and calling for even lower yields is challenging given the inflation backdrop. But rather than the end of year seeing a Treasury yield of more than 2%, the market might stay range bound. Inflation will be higher, the Fed will be ok with that for a while, and short duration inflation bond exposure will be an attractive strategy.

Kick-off

I can’t believe the Euros are about to start. The build-up has been rather different to other tournaments, but I do get a sense of excitement now that the games are about to begin. My family is split between England and Scotland so Friday 18th of June will be interesting. A leading investment bank has created a model that predicts Belgium will be the winners of the tournament. My heart is with England but my head, I think, is with France. If Boris Johnson delays the lifting of the remaining lockdown restrictions, at least we have le foot!

This document is for informational purposes only and does not constitute investment research or financial analysis relating to transactions in financial instruments as per MIF Directive (2014/65/EU), nor does it constitute on the part of AXA Investment Managers or its affiliated companies an offer to buy or sell any investments, products or services, and should not be considered as solicitation or investment, legal or tax advice, a recommendation for an investment strategy or a personalized recommendation to buy or sell securities.

It has been established on the basis of data, projections, forecasts, anticipations and hypothesis which are subjective. Its analysis and conclusions are the expression of an opinion, based on available data at a specific date.

All information in this document is established on data made public by official providers of economic and market statistics. AXA Investment Managers disclaims any and all liability relating to a decision based on or for reliance on this document. All exhibits included in this document, unless stated otherwise, are as of the publication date of this document.

Furthermore, due to the subjective nature of these opinions and analysis, these data, projections, forecasts, anticipations, hypothesis, etc. are not necessary used or followed by AXA IM’s portfolio management teams or its affiliates, who may act based on their own opinions. Any reproduction of this information, in whole or in part is, unless otherwise authorised by AXA IM, prohibited.

Investissement responsable

Responsible investing, sustainability and ESG: Debunking the myths

The socioeconomic impact of 2020’s coronavirus pandemic has been gargantuan. But the watershed year has galvanised governments, policymakers and individuals in terms of taking greater action, to ensure we look after the planet and its future.

Notwithstanding the challenges of last year, it appears investors were eyeing a green recovery as sustainability-focused funds attracted more than $51bn in net new money – a new record and more than twice 2019’s total, highlighting how far responsible investing has moved in a relatively short period of time.[i]

Looking at the current backdrop, AXA IM CIO, Core Investments Chris Iggo says: “Responsible investing is mainstream. Governments, regulators and investors are pushing for even more consideration of non-financial factors in investment decisions. To ignore them means taking risks that could impair financial performance.

“Governments are enacting legislation to promote sustainability, companies are reporting on more environmental and social issues, and investors are driving the allocation of capital to economic activity that contributes to the health of people and the planet.”

AXA Group Chief Economist & Head of Research, Gilles Moëc adds: “The old opposition between supporting economic growth and helping the planet has faded. Governments have harnessed public awareness of the urgency to fight climate change to push through big investment plans which will spur the post-COVID-19 recovery.”

But the rise of responsible investing, and environmental, social and governance (ESG) funds, has come with a fair amount of apprehension. Scepticism can at times still surround these investment strategies, especially in terms of their validity and track record. We examine some of these concerns and showcase the reality.

Myth 1 - ESG is a specialist investment

Governments, consumers and businesses are operating with a greater focus on sustainability, in tandem with increased regulations and targets, including limiting global temperature rises as per the 2015 Paris Agreement goal. To deliver on this aim of keeping global warming to well below 2°C and pursuing efforts to limit it to 1.5°C, carbon emissions need to dramatically fall - and to do this we need to move the global energy sector away from fossil-based fuels, towards greener, renewable alternatives.

Momentum in this area has rapidly picked up; China, the world’s biggest emitter of carbon dioxide, has pledged to become carbon neutral. The US has re-joined the Paris Agreement, and President Joe Biden wants to turn the entire federal vehicles fleet - approximately 650,000 vehicles – green.

In addition, the European Union’s pandemic recovery deal includes some €550bn dedicated to green initiatives – the biggest single climate pledge ever made. On top of this, multinational firms including Microsoft and Google, among numerous others, are now committed to achieving carbon neutrality.

It is no longer a case of moving into the mainstream in the future; ESG looks set to be firmly entrenched as part of the ‘new normal’. In 2015 the United Nations established its Sustainable Development Goals (SDGs), which together aim to end poverty, protect the planet and ensure that all people enjoy peace and prosperity by 2030.[ii]

Post-COVID-19, these global objectives are more vital than ever. Today ever-greater numbers of consumers are demanding greater equality, cleaner energy and better standards of living worldwide. Companies need to rise to this, or risk being left behind – and the same applies to investors.

From an investment perspective, PwC anticipates that by 2025, ESG fund assets under management could account for more than half of total European mutual fund assets by 2025. In its report, The Growth Opportunity of a Century, the group estimates that ESG assets could rise to land between €5.5trn and €7.6trn by 2025 – representing between 41% and 57% of total European mutual fund assets, up from 15.1% at the end of 2019. This would represent a near 29% compound annual growth rate between 2019 and 2025.[iii]  .

Myth 2 – Responsible investing is only about equites and excluding stocks

The roots of responsible investing lie in stock exclusion, but the concept has since markedly evolved. Initially the way to ensure a portfolio was ‘responsible’ was via stock screening; excluding so-called ‘sin’ sectors such as alcohol, tobacco and gambling as well as industries such as fossil fuels. Typically, this was a trait of equity funds – but responsible/ESG investing can work across asset classes, from equites to green bonds and even in alternatives like commercial property.

Of course, many portfolios still screen out certain areas, but ESG investing is also about looking for firms aiming to do good. For example, many ESG portfolios have a certain environmental or social focus and invest in areas such as clean energy and technology or renewables. Many investment vehicles, such as impact funds, are created with the aim of having a positive societal effect.

Green bonds for example are one such asset. The money raised from green bonds is earmarked for projects around sustainability, mitigation of climate change and other environmental enterprises. But it’s not all about climate and the environment. Our own research has shown that around 25% of green bond investments contribute to a social benefit in areas such as good health and wellbeing as well as work and economic and workplace factors.[iv] There are also transition bonds which are intended to provide financing for companies which are ‘brown’ today but have the ambition to transition to ‘green’ in future. This includes firms that are not able to issue green bonds today, due to a lack of sufficiently green projects for which they can possibly use bond proceeds.

But beyond asset classes, responsible investing is also about investment firms engaging with companies, to encourage them to align with best practice on ESG issues. This means constructive dialogue and engagement where a company’s approach to relevant ESG matters is below investor expectations and where necessary, leveraging investor rights to push for desired outcomes from investee companies. Active stewardship can promote greater transparency, protect shareholders’ rights and influence better corporate governance. What’s more, engaging with companies on ESG factors can potentially highlight concerns before they materialise and result in fewer undesired surprises which could impact investment performance.

Myth 3 – Investing responsibly means lower financial returns 

Historically, the most debated issue about responsible and ESG investing is that it delivers inferior long-term returns, when compared to traditional investment portfolios. This argument is rooted in the early days of responsible investing, that were focused on excluding certain sectors - at the time perhaps potential fertile ground for reliable returns - from portfolios.

But today there is plenty of research which highlights that the incorporation of ESG factors can potentially lead to better performance. One such report concluded that some 90% of 2,200 empirical analyses found there was a relationship between ESG and financial performance – and in the main, this was a positive relationship.[v] Additionally, we find the structural relationships between ESG credentials and companies help us assess future profitability and business risk of individual firms.[vi]

Aside from academic research papers, there is proof in hard performance data. The MSCI ACWI ESG Leaders Index consists of large and mid-cap companies from across 23 developed markets and 27 emerging markets - with high ESG performance relative to their sector peers. Since its inception in September 2007, the measure has outperformed the wider MSCI ACWI index on both a cumulative and annualised basis.[vii]

[i] Sustainable_Funds_Landscape_2021.pdf (morningstar.com)

[ii] United Nations

[iii] 2022 - The growth opportunity of the century - Are you ready for the ESG change? (pwc.lu)

[iv] RI - Green bonds market expected to top the $1trn mark in 2021 - AXA IM Global (axa-im.com)

[v] Gunnar Friede, Timo Busch & Alexander Bassen (2015) ESG and financial performance: aggregated evidence from more than 2000 empirical studies, Journal of Sustainable Finance & Investment

[vi] AXA IM 2018

[vii] MSCI – as at 29 January 202

This document is for informational purposes only and does not constitute investment research or financial analysis relating to transactions in financial instruments as per MIF Directive (2014/65/EU), nor does it constitute on the part of AXA Investment Managers or its affiliated companies an offer to buy or sell any investments, products or services, and should not be considered as solicitation or investment, legal or tax advice, a recommendation for an investment strategy or a personalized recommendation to buy or sell securities. 

It has been established on the basis of data, projections, forecasts, anticipations and hypothesis which are subjective. Its analysis and conclusions are the expression of an opinion, based on available data at a specific date. 
All information in this document is established on data made public by official providers of economic and market statistics. AXA Investment Managers disclaims any and all liability relating to a decision based on or for reliance on this document. All exhibits included in this document, unless stated otherwise, are as of the publication date of this document. 
Furthermore, due to the subjective nature of these opinions and analysis, these data, projections, forecasts, anticipations, hypothesis, etc. are not necessary used or followed by AXA IM’s portfolio management teams or its affiliates, who may act based on their own opinions. Any reproduction of this information, in whole or in part is, unless otherwise authorised by AXA IM, prohibited. 

Climate change is arguably the greatest challenge the world currently faces. Delivering on the 2015 Paris Agreement goal to limit global warming to 1.5°C-2°C compared to pre-industrial levels will require enormous investment and this evolution has created a need for a common classification system for sustainable economic activities. In Europe this is known as the EU Taxonomy.

Its goal is to help companies plan the transition, to mitigate market fragmentation and to protect private investors from so-called ‘greenwashing’ – where sustainability ambitions and language are not matched by action and outcomes. The Taxonomy sets out a framework to facilitate sustainable investment, to support the EU’s climate and energy targets for 2030 and to reach the objectives of the European Green Deal.

This paper focuses on the EU Taxonomy framework and on some key aspects of other regulation, to highlight how the Taxonomy can be an opportunity for asset managers whether by facilitating our assessment of companies’ sustainability, or by underpinning the design of sustainable products or funds.

This document is for informational purposes only and does not constitute investment research or financial analysis relating to transactions in financial instruments as per MIF Directive (2014/65/EU), nor does it constitute on the part of AXA Investment Managers or its affiliated companies an offer to buy or sell any investments, products or services, and should not be considered as solicitation or investment, legal or tax advice, a recommendation for an investment strategy or a personalized recommendation to buy or sell securities. 

It has been established on the basis of data, projections, forecasts, anticipations and hypothesis which are subjective. Its analysis and conclusions are the expression of an opinion, based on available data at a specific date. 
All information in this document is established on data made public by official providers of economic and market statistics. AXA Investment Managers disclaims any and all liability relating to a decision based on or for reliance on this document. All exhibits included in this document, unless stated otherwise, are as of the publication date of this document. 
Furthermore, due to the subjective nature of these opinions and analysis, these data, projections, forecasts, anticipations, hypothesis, etc. are not necessary used or followed by AXA IM’s portfolio management teams or its affiliates, who may act based on their own opinions. Any reproduction of this information, in whole or in part is, unless otherwise authorised by AXA IM, prohibited. 

Analyses et stratégies d’investissement

Central bank digital currencies: policy and design

Key points

  • Central bank digital currencies (CBDC) are designed to allow direct access to a central bank’s deposits also to households
  • Currently, a vast majority of central banks are engaging in CBDC research
  • CBDC is neither a cryptocurrency nor a totally new technology, but rather a natural evolution of money in order to cope with rapid technological progress
  • Design features must be carefully assessed, as to not to interfere with existing monetary goals
  • However, CBDC’s costs and benefits are not limited to the monetary sphere, as they extend into the social and environmental realm
  • Monetary policy and financial stability are key points on the CBDC research agenda
  • Several solutions to financial stability risks have been proposed, particularly solutions based on the concept or quantity rationing or interest rate tiering of CBDC
  • Broader macroeconomic and strategic geopolitical effects (e.g. ‘first-mover advantage’) of CBDC must be accounted for
  • The future co-evolution of traditional and digital currencies is still an open question

This document is for informational purposes only and does not constitute investment research or financial analysis relating to transactions in financial instruments as per MIF Directive (2014/65/EU), nor does it constitute on the part of AXA Investment Managers or its affiliated companies an offer to buy or sell any investments, products or services, and should not be considered as solicitation or investment, legal or tax advice, a recommendation for an investment strategy or a personalized recommendation to buy or sell securities. 

It has been established on the basis of data, projections, forecasts, anticipations and hypothesis which are subjective. Its analysis and conclusions are the expression of an opinion, based on available data at a specific date. 
All information in this document is established on data made public by official providers of economic and market statistics. AXA Investment Managers disclaims any and all liability relating to a decision based on or for reliance on this document. All exhibits included in this document, unless stated otherwise, are as of the publication date of this document. 
Furthermore, due to the subjective nature of these opinions and analysis, these data, projections, forecasts, anticipations, hypothesis, etc. are not necessary used or followed by AXA IM’s portfolio management teams or its affiliates, who may act based on their own opinions. Any reproduction of this information, in whole or in part is, unless otherwise authorised by AXA IM, prohibited. 

What you need to know

Climate change is material risk - Global warming poses long-term physical risks as the climate changes, as well as nearer term risks as the energy sector shifts from fossil fuels to low-carbon alternatives. Climate science and the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC)
have shed light on the global carbon efficiency gains needed to keep the temperature rise by the end of the century to a maximum of 1.5°C compared to the pre-industrial era. The Paris Agreement implies that annual global net CO2 emissions will have to be at zero by 2050 and halvedby 2030. This effort is being distributed differently among industries and countries. 

A major challenge for long-term investors - Investors are being incentivized to integrate climate into their allocation decisions. This is happening on several fronts:

  • Perceptions of investment risks are shifting rapidly to include climate change as a leading concern. In the latest Global Risks Perception Survey, environmental concerns dominate the list of major long-term risks identified among members of the World Economic Forum’s multi- stakeholder community.

  • There is a growing weight of evidence that climate change is financially material. A study by consultants Mercer (1) showed that a scenario keeping global warming to below +2°C is the likely best outcome to investors, compared to +3°C (current Paris Agreement pledges) and +4°C scenarios (business as usual) from a long-term investor perspective. Looking ahead to the half century, a +4°C scenario would leave a developed markets equity portfolio down by -5.6% and diversified portfolios down more than 0.10% each year up to 2100 compared to a +2°C scenario.

  • Regulation and prudential oversight is incorporating global warming concerns in ways that will affect institutional long-term investors. For example, we can highlight regulatory discussion in Europe around the integration of a green or a brown factor into capital requirements.

AXA IM’s approach to Climate Change Strategic Asset Allocation (2)  - Climate Change is not impacting investment assets in an equal manner. In this research, we present an approach based on current carbon-intensity data and a climate-related typology of assets to enable a strategic asset allocation exercise consistent with a +1.5°C trajectory. Our simulations show that incorporating into the SAA the +1.5°C objective of halving carbon emissions by 2030 could be achieved without deteriorating risks-adjusted returns.

Limitations remain – The lack of data and standards to measure climate impacts remains an obstacle to allowing investors to align to a +1.5°C trajectory. To ensure reasonable investment exposure to sectors at stake in the transition, the following considerations are necessary:

  • Metrics used to materialize climate impacts need to be enriched and  more forward looking. In particular, carbon performance measures should cover the 3 scopes of CO2 emissions, and new climate metrics such as the green share and investment temperature should be integrated into the analysis.
  • SAA frameworks and market indices need to be further adapted to better reflect various levels of an asset’s maturity in the transition. Through its alignment investment principles, AXA IM proposes an introductory framework for further research to better align SAA with the +1.5°C trajectory.

1 Mercer, The Sequel 2019
2 AXA IM is involved in two collective research projects on the topic of Sustainable Strategic Asset Allocation with the UNPRI (see « Embedding ESG
issues into strategic asset allocation frameworks: Discussion paper », September 2019) and the French Sustainable Investment Forum (French SIF)
that should come up with next collective publications later this summer.

Not for Retail distribution: This document is intended exclusively for Professional, Institutional, Qualified or Wholesale Clients / Investors only, as defined by applicable local laws and regulation. Circulation must be restricted accordingly.

This document is for informational purposes only and does not constitute investment research or financial analysis relating to transactions in financial instruments

as per MIF Directive (2014/65/EU), nor does it constitute on the part of AXA Investment Managers or its affiliated companies an offer to buy or sell any investments, products or services, and should not be considered as solicitation or investment, legal or tax advice, a recommendation for an investment strategy or a personalized recommendation to buy or sell securities.

Due to its simplification, this document is partial and opinions, estimates and forecasts herein are subjective and subject to change without notice. There is no guarantee forecasts made will come to pass. Data, figures, declarations, analysis, predictions and other information in this document is provided based on our state of knowledge at the time of creation of this document. Whilst every care is taken, no representation or warranty (including liability towards third parties), express or implied, is made as to the accuracy, reliability or completeness of the information contained herein. Reliance upon information in this material is at the sole discretion of the recipient. This material does not contain sufficient information to support an investment decision.

Issued in the UK by AXA Investment Managers UK Limited, which is authorised and regulated by the Financial Conduct Authority in the UK. Registered in England and Wales No: 01431068. Registered Office: 7 Newgate Street, London EC1A 7NX.

In other jurisdictions, this document is issued by AXA Investment Managers SA’s affiliates in those countries. Design & Production: Internal Design Agency (IDA) | 18-UK-010603 - 2020 | Photo Credit: Getty Images

Investissement responsable

How will investors tailor portfolios to tackle the climate crisis?

  • Investors need assets which can align portfolios with the goals of the Paris agreement.
  • Financing needs to move beyond Green Bonds as the transition gathers pace.
  • As opportunities emerge, the challenge is to define how we prove assets are eligible.

This document is for informational purposes only and does not constitute investment research or financial analysis relating to transactions in financial instruments as per MIF Directive (2014/65/EU), nor does it constitute on the part of AXA Investment Managers or its affiliated companies an offer to buy or sell any investments, products or services, and should not be considered as solicitation or investment, legal or tax advice, a recommendation for an investment strategy or a personalized recommendation to buy or sell securities.

It has been established on the basis of data, projections, forecasts, anticipations and hypothesis which are subjective. Its analysis and conclusions are the expression of an opinion, based on available data at a specific date.

All information in this document is established on data made public by official providers of economic and market statistics. AXA Investment Managers disclaims any and all liability relating to a decision based on or for reliance on this document. All exhibits included in this document, unless stated otherwise, are as of the publication date of this document.

Furthermore, due to the subjective nature of these opinions and analysis, these data, projections, forecasts, anticipations, hypothesis, etc. are not necessary used or followed by AXA IM’s portfolio management teams or its affiliates, who may act based on their own opinions. Any reproduction of this information, in whole or in part is, unless otherwise authorised by AXA IM, prohibited.

Analyses et stratégies d’investissement

Le chemin de l'Europe vers le "net zéro"

Key points

  • The European Union has been a global leader on climate action and policies. With its European Green Deal, it has committed to reducing greenhouse gas emissions by at least 55% by 2030 from 1990 levels and reaching carbon neutrality in 2050. These ambitions are shaping policy, legislation and investments decisions
  • A successful transition to carbon neutrality requires an overhaul of European energy production and consumption. Some sectors – such as power and transport – look set to make the quickest progress, while some countries’ decarbonisation efforts will have to be supported
  • The transition cost is massive, estimated at €3.5tn over the coming decade. The private sector is expected to contribute two-thirds of this total, with the European Union facilitating investment through legislation and supporting instruments, including taxonomy and its green bond standards. A revision of carbon pricing – its most powerful tool – is due this summer
  • Around €600bn has already been earmarked in public funding from the European Union’s long-term budget and Next Generation deal. At least that amount again is envisioned for total public commitment, estimated at 35% of total funding. We present a preliminary assessment of public spending plans to date

This document is for informational purposes only and does not constitute investment research or financial analysis relating to transactions in financial instruments as per MIF Directive (2014/65/EU), nor does it constitute on the part of AXA Investment Managers or its affiliated companies an offer to buy or sell any investments, products or services, and should not be considered as solicitation or investment, legal or tax advice, a recommendation for an investment strategy or a personalized recommendation to buy or sell securities. 

It has been established on the basis of data, projections, forecasts, anticipations and hypothesis which are subjective. Its analysis and conclusions are the expression of an opinion, based on available data at a specific date. 
All information in this document is established on data made public by official providers of economic and market statistics. AXA Investment Managers disclaims any and all liability relating to a decision based on or for reliance on this document. All exhibits included in this document, unless stated otherwise, are as of the publication date of this document. 
Furthermore, due to the subjective nature of these opinions and analysis, these data, projections, forecasts, anticipations, hypothesis, etc. are not necessary used or followed by AXA IM’s portfolio management teams or its affiliates, who may act based on their own opinions. Any reproduction of this information, in whole or in part is, unless otherwise authorised by AXA IM, prohibited. 

Investissement responsable

COVID-19 : Risques et opportunités en matière de protection des données

Executive summary:

  • The pandemic has presented an opportunity to rethink the dynamics of data privacy risks and opportunities for technology companies
  • Our engagement discussions with investee companies has revealed that tech firms have been taking serious steps to mitigate data privacy risks during the pandemic – but more work is needed
  • The crisis has accelerated the digital transformation and highlighted the impact technology is having on society from a professional, personal and public health perspective

Not for Retail distribution: This document is intended exclusively for Professional, Institutional, Qualified or Wholesale Clients / Investors only, as defined by applicable local laws and regulation. Circulation must be restricted accordingly.

This document is for informational purposes only and does not constitute investment research or financial analysis relating to transactions in financial instruments as per MIF Directive (2014/65/EU), nor does it constitute on the part of AXA Investment Managers or its affiliated companies an offer to buy or sell any investments, products or services, and should not be considered as solicitation or investment, legal or tax advice, a recommendation for an investment strategy or a personalized recommendation to buy or sell securities.

Due to its simplification, this document is partial and opinions, estimates and forecasts herein are subjective and subject to change without notice. There is no guarantee forecasts made will come to pass. Data, figures, declarations, analysis, predictions and other information in this document is provided based on our state of knowledge at the time of creation of this document. Whilst every care is taken, no representation or warranty (including liability towards third parties), express or implied, is made as to the accuracy, reliability or completeness of the information contained herein. Reliance upon information in this material is at the sole discretion of the recipient. This material does not contain sufficient information to support an investment decision.

Issued in the UK by AXA Investment Managers UK Limited, which is authorised and regulated by the Financial Conduct Authority in the UK. Registered in England and Wales, No: 01431068. Registered Office: 22 Bishopsgate, London, EC2N 4BQ.

In other jurisdictions, this document is issued by AXA Investment Managers SA’s affiliates in those countries.

© 2021 AXA Investment Managers. All rights reserved

Investissement responsable

Crise de la biodiversité : Pourquoi l'agriculture menace-t-elle la biodiversité et comment les investisseurs responsables peuvent-ils y répondre ?

Résumé :

  • La biodiversité joue un rôle crucial dans la préservation de notre santé. Comprendre et respecter ses limites nous permettrait de maintenir les écosystèmes qui assurent notre survie.
  • L'activité humaine est une menace croissante pour notre système de soutien à la vie ; il est urgent de trouver un meilleur équilibre. Nous considérons la pandémie de COVID-19 comme un signal d'alarme.
  • La production agricole dépend du bon fonctionnement des écosystèmes, mais son intensification a entraîné une forte dégradation de la biodiversité. L'agriculture intensive et la déforestation qu’elle engendre peuvent également contribuer à la propagation des maladies.
  • La production de haricots a plus que triplé au cours des 30 dernières années et illustre bien comment l'intensification de l'agriculture et du commerce mondial des matières premières peut menacer la nature.
  • Nous identifions deux types de sociétés avec lesquelles nous engager : les négociants internationaux et les entreprises tournées vers la consommation. Nous considérons que tous deux peuvent influencer de nombreux autres acteurs de la chaîne de valeur agricole.
  • Du négociant au consommateur, les entreprises doivent promouvoir des pratiques agricoles responsables et fournir aux parties prenantes la transparence nécessaire du terrain au plateau.

               

 

                             Télécharger le rapport

 

Ce document est publié uniquement à titre d’information et ne constitue pas une recherche en investissement ni une analyse financière concernant des transactions d’instruments financiers conformément à la directive MiFID (2014/65/UE). Il ne saurait en outre constituer une offre d’achat ou de vente de tout investissement, produit ou service de la part d’AXA Investment Managers ou de ses sociétés affiliées. Il ne doit pas être considéré comme une sollicitation ou un conseil d’investissement, juridique ou fiscal, une recommandation pour une stratégie d’investissement ou une recommandation personnalisée d’achat ou de vente de titres. Du fait de leur simplification, les informations contenues dans ce document sont partielles et les opinions, estimations et prévisions présentées ici sont subjectives et susceptibles de changer sans préavis. Rien ne garantit que les prévisions effectuées se réaliseront. Les données, chiffres, déclarations, analyses, prédictions et toutes les autres informations contenues dans le présent document sont fournies en fonction de l’état de nos connaissances au moment de sa rédaction. Malgré tout le soin nécessaire apporté, aucune déclaration ni garantie (y compris la responsabilité vis-à-vis de tiers), expresse ou implicite, n’est fournie concernant la précision, la fiabilité ou l’exhaustivité des informations contenues dans les présentes. Le destinataire assume l’entière responsabilité de l’usage qu’il fait des informations figurant dans le présent document. Ce document ne présente pas suffisamment d’informations pour appuyer une décision en matière de placement.

Publié au Royaume-Uni par AXA Investment Managers UK Limited, société agréée et réglementée par la Financial Conduct Authority au Royaume-Uni. Société immatriculée en Angleterre et au Pays de Galles sous le numéro 01431068. Siège social : 7 Newgate Street, Londres EC1A 7NX.
Dans d’autres juridictions, ce document est diffusé par la filiale locale d’AXA Investment Managers SA. Conception et production : Agence de design interne (IDA) | 18-UK-010603 - 2020 | Crédits photos : Getty Images

Investissement responsable

Net Zero Emissions through investments: Road testing a pilot for intermediary target setting

Climate change is providing challenges for investors in every corner of financial markets. Perhaps the most fundamental of these lies in understanding how our portfolios align with the global goals designed to secure sustainable economies deep into the future. Happily, there have been encouraging, concrete and high-profile developments towards this in recent months.

Among these, the United Nations-convened Net-Zero Asset Owner Alliance[1], and more recently the Net Zero Asset Managers Initiative[2], have seen pioneering steps that could help bring investments in line with the Paris Agreement goal of limiting temperature rises to +1.5°C of pre-industrial levels.

In 2020, as part of the road-testing pilot phase of the Net Zero Asset Owner Alliance, AXA Group and AXA IM worked closely in framing a potential decarbonization framework for corporate fixed income portfolios. And in December, AXA Group came up with its first intermediate target, seeking a -20% decarbonization of investments by 2025 versus 2019[3]. This paper looks at the strategies behind this to develop a proof of concept with some key findings and recommendations.

First, we believe that our simulation of two corporate bond portfolios has offered proof that intermediate targets for investment CO2 footprint reduction of about -16% to -29%, as required by climate science, are achievable.

Second, issuers’ individual climate commitments are a powerful lever to achieve a portfolio decarbonization objective, potentially even more than portfolio allocation shifts towards carbon efficient assets. We believe that data on the scale and scope of emissions commitments from global companies could signal a significant opportunity for investor engagement to secure more ambitious and credible action from the corporate world.

And third, we have seen evidence in this testing that diversification – by sector but also by maturity – can amplify decarbonization potential.

We see a need for more research to confirm and expand on these findings and to enrich the road-testing agenda. The opportunity is there to examine the integration of sector-specific decarbonization pathways, to explore the effect of keeping a certain proportion of investments in green solutions and to refine the integration of companies’ targets in the model by considering the quality of management. And of course, there is the need to test the credibility of transition plans and companies’ decarbonization track records.

Decarbonization road testing: The scale and nature of decarbonization effects

What does that top-level climate target mean in practice? Based on the IPCC’s 1.5°C pathways with limited or no overshoot (limited use of negative emissions through offsetting strategies), the objective to reach ‘net zero’ carbon neutrality by 2050 can equate to an intermediate asset class-level emissions reduction target range of -16% to -29% from 2020 by 2025. These decarbonization intermediary paths correspond to pathways which relate to ‘low’ or ‘no’ overshoot of the 1.5°C target. These include minimal reliance on carbon dioxide removal technologies. This is considered the “best available” science[4].

Decarbonization pathways in 1.5°c scenarios.

Source: IPCC Special Report on Global Warming of 1.5°c

Decarbonization outcomes can be split into two effects. An allocation effect (or active effect) occurs due to the reinvestment of proceeds from maturing bonds in the best-in-class carbon efficient universe. A selection effect (or passive effect) comes from a company’s expected carbon efficiency gains based on their emissions reduction commitments. We explored these effects in five-year, forward-looking simulations using as starting point two existing corporate bond portfolios.

Portfolio one was a portfolio of euro-denominated bonds with balanced sector diversification, high turnover and large proportion of companies that had made emissions commitments. Portfolio two was a portfolio of US bonds with low sector diversification, low turnover and relatively few committed companies.

These simulations showed us that:

  • Coupled with active engagement and thorough selection of issuers based on their climate strategy, we believe an intermediate decarbonization target of between -16% and -29% appears achievable. An 18% reduction in the carbon footprint of investments over the five coming years was achieved in the European fixed income portfolio through selection of the most carbon efficient issuers and given carbon emissions reduction plans set up by investee companies.
  • Corporate commitments contribute more than portfolio reallocation to decarbonization potential. Reallocation and portfolio rebalancing (the allocation effect) to the most carbon-efficient issuers does contribute to the overall objective but by half as much as individual carbon efficiency improvements over time (selection effect).  This constitutes a great incentive to engage with companies and influence them to take forward-looking decisions that set credible carbon targets.
  • Engagement programmes aiming to incentivize commitments would need to focus on carbon-intensive sectors. Indeed, the companies that currently are most committed tend to belong to low-emitting sectors.

Decarbonization road testing: Diversification benefits

Another finding from our simulations centred on the role of diversification by sector and bond maturity, both of which showed the potential to amplify the effects of decarbonization.

In terms of sector diversification of portfolios, we found that this can increase the pace of decarbonization. This effect will differ depending on the starting carbon performance of portfolios. A well-diversified portfolio with a significant exposure to sectors at stake in the transition (e.g. energy, transport, industrials), will have more leeway to decarbonize. Naturally, this means that portfolios already well decarbonized, such as focused green strategies, have less upside in terms of carbon efficiency.

European Fixed Income universe, proportion of issuers committed to reduce carbon emissions

Source : AXA IM, S&P Trucost and MSCI as of 30/09/2020.

In terms of diversification of portfolios by maturities, we found that enhanced portfolio turnover rates can enable a more regular decarbonization potential. In short, the more opportunities to reinvest funds from maturing assets, the more opportunities to put that money to work in assets that serve to decarbonise the portfolio with lower emitting issuers. This turnover effect is also magnified by the proportion of committed companies for each maturity.

These results arise from a buy and hold strategy, where diversification in maturity profile of bonds in portfolio is driving annual cash available for reinvestment. With a high maturities’ diversification strategy, the opportunity would clearly exist to actively manage the portfolio in a way that intensified the selectivity of lower-carbon issuers.

Portfolio performance: Decarbonization pathway and turnover[5]

Decarbonization simulations split by effects 2020-2025 on two corporate bond portfolios

Next steps

The road tests have given us some confidence that the outlined decarbonization of -16% to -29% is indeed feasible, all things equal, within some fixed income universes such as European markets, given the status of issuers carbon performance and climate commitment. There is room though for more research in a variety of areas.

Sector-specific pathways

This exercise has focused on the global decarbonization pathways set out by the IPCC as we head towards 2050. However, climate science has shown that some sectors may have to operate more quickly than the average economy in the short and medium term before carbon neutrality can be achieved. The issues facing hard to abate sectors like basic materials, steel, transportation and other energy intensive industries and sectors at stake in the transition are being addressed by specialist organizations like the Science-Based Targets Initiative (SBTI[7]), which is bringing scientific measures of the carbon reductions needed from these sectors based on International Energy Agency climate scenarios[8].

The energy transition and the power of green investments

We have focused here on decarbonization objectives, but the route to Net Zero is also about supporting the energy transition and invest right now in green solutions. It may be the case that a minimum level of exposure to low-carbon activities could be defined for any investment strategy aligned with the Paris agreement which may ultimately have consequences for the decarbonization agenda.

To this respect, greening of portfolios and asset allocation will benefit from more widely recognized standards like the EU taxonomy. AXA IM has developed an internal proprietary green typology[9] organised in four green categories (smart energy solutions, sustainable ecosystems, green buildings and low-carbon transport) which will be directly mapped with the taxonomy once official.

Quality and Engagement

According to the Carbon Disclosure Project, around 40% of companies in the MSCI All Country World Index (ACWI) had disclosed carbon emissions targets as of February 2020. This proportion has doubled since 2015.

MSCI ESG research, however, has highlighted that within the MSCI ACWI universe, carbon targets were generally not very aggressive or demanding. And in terms of testing whether companies are in a position to deliver on their climate objectives, MSCI found that nearly 50% of listed companies globally were not on track with any of their ongoing targets.

While the corporate sector is more and more willing to commit, both the ambition behind those targets and the capacity to deliver remain questionable.

We want to further refine the integration of companies’ targets in the model by considering the quality of management, the credibility of transition plans and the decarbonization track record of the company. To do that effectively, qualitative analysis and assessment of companies progresses through our engagement efforts will be instrumental.

[1] AXA Group joined in November 2019 the Net Zero Asset Owner Alliance, a group of large asset owners committed to reach carbon neutrality through investments by 2050

[2] In December 2020, AXA Investment Managers joined the Net Zero Asset Managers Initiative

[3] AXA Group climate corporate communication

[4] See Rogeli, J. et al (2018) ‘Mitigation Pathways Compatible with 1.5°C in the Context of Sustainable Development

[5] Annual turnover refers to the amount of cash available through proceeds of maturing bonds

[6] Scope 1 emissions are direct emissions from company-owned and controlled resources. Scope 2 emissions are indirect emissions from the generation of purchased energy from a utility provider.

[7] Ambitious corporate climate action - Science Based Targets

[8] For now, SBTI well below 2°c (~1.8°C) sector pathways are based on IEA SDS scenario. The IEA has developed the NZE2050 scenario corresponding to a global surface temperature rise limited to 1.5°c but no detailed data especially at sector level are available at that time.

[9] See AXA IM 2020 TCFD report and the AXA IM 2020 climate strategy report.

 

This document is for informational purposes only and does not constitute investment research or financial analysis relating to transactions in financial instruments as per MIF Directive (2014/65/EU), nor does it constitute on the part of AXA Investment Managers or its affiliated companies an offer to buy or sell any investments, products or services, and should not be considered as solicitation or investment, legal or tax advice, a recommendation for an investment strategy or a personalized recommendation to buy or sell securities. 

It has been established on the basis of data, projections, forecasts, anticipations and hypothesis which are subjective. Its analysis and conclusions are the expression of an opinion, based on available data at a specific date. 


All information in this document is established on data made public by official providers of economic and market statistics. AXA Investment Managers disclaims any and all liability relating to a decision based on or for reliance on this document. All exhibits included in this document, unless stated otherwise, are as of the publication date of this document. 
Furthermore, due to the subjective nature of these opinions and analysis, these data, projections, forecasts, anticipations, hypothesis, etc. are not necessary used or followed by AXA IM’s portfolio management teams or its affiliates, who may act based on their own opinions. Any reproduction of this information, in whole or in part is, unless otherwise authorised by AXA IM, prohibited. 

 

Investissement responsable

What does Responsible Investment mean in practice?

Responsible investing (RI) refers to strategies and practices that incorporate environmental, social and governance (ESG) factors in investment decisions and active ownership. During our Global RI webinar, our experts, Chris Iggo, CIO, Amanda O’Toole, Portfolio Manager of our Clean Economy strategy, and Johann Ple, Senior Portfolio Manager of our Green Bonds strategy, tackled what Responsible investing means in practice for us and how we use ESG in our investment process.

RI increasingly also encompasses Corporate Social Responsibility, which describes activities undertaken by companies which reflect their responsibilities to the public and not just shareholders. RI enables clients to align their investments with the major trends that are changing the investment landscape such as increasing regulation, the growing need for risk mitigation and a heightened social conscience.

RI has benefitted from increased momentum over the past 18 months, with the idea rapidly moving up the agenda of investors. As the global economy recovers to its pre-pandemic level, we believe the focus on this form of investing will intensify, particularly with COP 26, the United Nations Climate Change Conference, being held in Glasgow later this year.

The growing momentum behind RI

It is worth remembering how dramatically things have changed in favour of RI over the past year or so, particularly with regards to totemic issues such as climate change. 68% of global GDP is now covered by net zero commitments to CO2 emissions by 2050, for example, compared to less than half of global GDP twelve months ago. As governments recognise the risks from global warming and come under pressure from voters, they are signalling a shift towards a cleaner economy, creating opportunities for businesses with clean technologies who have effectively seen a dramatic expansion in their addressable markets over the past year.

Greater awareness around RI feeds through into many areas, including what clients demand of us and other asset managers. Investors are appreciating that they can take action on climate change, and that this even represents an attractive source of returns.

While client demand is driving investment managers towards sustainable offerings, we see this across the wider economy too – such as with electric vehicles. Car manufacturers and their suppliers are also recognising that other sustainability issues need to be addressed, such as the water intensity of lithium production or the dependence of batteries on rare earth materials, which may be able to be designed down or even out of battery systems.

Companies not directly involved in sustainable solutions are also acting, understanding that their brands may be damaged if they are not seen as acting sustainably. Facebook, for example, has a commitment to net zero emissions, particularly significant given its dependence on energy intensive data centres. By recognising that they need to be seen as sustainable, companies are creating increased demand for the providers of renewable energy and other solutions.

What are the investment opportunities?

We believe RI offers investors a number of opportunities, whether through directly investing in the shares of companies delivering solutions to challenges such as climate change, or by buying bonds which finance specific projects (often referred to as green bonds or, more widely, Green, Social and Sustainability Bonds, or GSSBs).

The green bond market has grown significantly over the past five years and has become far more established. It has even overtaken more mature markets such as European high yield bonds in terms of size. In fact, the green bond market today is a credible alternative to global aggregate bonds. It has approximately the same duration profile and arguably a better balance between sovereign and corporate issuers. Green bonds could now act as a core fixed income allocation for investors and are able to act as a traditional fixed income hedge to equities.

On the equity side, the universe is much bigger than commonly perceived and is wider than the traditional wind or solar farm manufacturers and operators, important as those are. As renewables contribute more to electricity grids, for example, the market for companies involved in smart grids or battery storage solutions becomes greater. An underappreciated point is that as GDP becomes more electric dependent (i.e. as we electrify transport and industrial processes), we will need to think about how the demand pattern changes. The shift to a low carbon economy involves reimaging almost the entirety of our economy and how it has been built up over the past 150 years.

What does the future hold?

The momentum behind RI will undoubtedly continue to build, helping to contribute to a more sustainable planet. We expect greater standardisation of ESG reporting in the short to medium term, as asset managers put pressure on data providers to deliver a consistent set of metrics to allow efficient comparison between company scores or even investment portfolios. Asset and wealth managers will themselves be responding to increased client and regulatory demand for ESG reporting, not least with the implementation of the EU’s Sustainable Finance Disclosures.

Over the longer term, more funding is needed for the technologies which will help us reduce emissions through the 2030s and beyond. According to the International Energy Agency, much of the technology needed to reduce emissions in the 2020s is already profitable; it just needs investment to be rolled out. Beyond this decade, however, we will be reliant on solutions yet to become economical or even to be invented. While this may seem daunting, we believe it highlights the long-term nature of Responsible Investing, and the exciting pipeline of opportunities which will come through in the next few decades.

This document is for informational purposes only and does not constitute investment research or financial analysis relating to transactions in financial instruments as per MIF Directive (2014/65/EU), nor does it constitute on the part of AXA Investment Managers or its affiliated companies an offer to buy or sell any investments, products or services, and should not be considered as solicitation or investment, legal or tax advice, a recommendation for an investment strategy or a personalized recommendation to buy or sell securities.

It has been established on the basis of data, projections, forecasts, anticipations and hypothesis which are subjective. Its analysis and conclusions are the expression of an opinion, based on available data at a specific date.

All information in this document is established on data made public by official providers of economic and market statistics. AXA Investment Managers disclaims any and all liability relating to a decision based on or for reliance on this document. All exhibits included in this document, unless stated otherwise, are as of the publication date of this document.

Furthermore, due to the subjective nature of these opinions and analysis, these data, projections, forecasts, anticipations, hypothesis, etc. are not necessary used or followed by AXA IM’s portfolio management teams or its affiliates, who may act based on their own opinions. Any reproduction of this information, in whole or in part is, unless otherwise authorised by AXA IM, prohibited.

Investissement Responsable

Une décennie de transition, troisième partie : Social

Investissement socialement responsable : pourquoi est-ce une bonne opération financière ?

La pandémie a placé l’aspect social de l’investissement ESG sur le devant de la scène. Les préoccupations liées à la protection sociale ont contraint les entreprises à s’évertuer à assurer la sécurité de leurs employés, tandis que les investisseurs réclament une solution équitable pour tous.

Pendant de nombreuses années, le volet « social » de l’investissement ESG a été quelque peu éclipsé par les aspects environnementaux et de gouvernance, mais la pandémie a changé la donne. Cette interruption brutale des activités quotidiennes a mis en lumière diverses problématiques sociales, notamment les systèmes de santé sous pression, la couverture médicale insuffisante, les perturbations sur les chaînes d’approvisionnement, la précarité de l’économie « à la tâche » ainsi que le creusement des inégalités de revenus.

Pour Anne Tolmunen, gérante de portefeuille Social Progress chez AXA Investment Managers, la crise est « l’occasion de tirer certaines leçons et de repenser nos pratiques professionnelles. La pandémie a permis de mettre au premier plan le volet social de l’investissement ESG, longtemps négligé ».

Le FMI a démontré que les fortes inégalités de revenus pouvaient peser sur le PIB des pays. Bloomberg Intelligence

L’attention portée récemment aux questions sociales a mis en évidence des écarts considérables. Le High Pay Centre1 a ainsi révélé que les PDG des plus grandes sociétés britanniques avaient gagné plus durant les trois premiers jours de 2021 que ce que le travailleur médian allait gagner tout au long de l’année. Le Fonds monétaire international (FMI) a quant à lui affirmé que les fortes inégalités de revenus pouvaient affaiblir le PIB national, en particulier si la part du revenu détenue par les 20 % les plus riches augmente2.

Les difficultés posées par les confinements ont donné lieu à diverses réactions de la part des employeurs. Certaines entreprises ont par exemple laissé leurs employés se débrouiller tout seuls sans mesures de distanciation physique ni équipement de protection individuelle, tandis que d’autres ont augmenté la rémunération de leur personnel ou renforcé leur couverture santé en reconnaissance des efforts de ces travailleurs de première ligne.

« Certaines entreprises ont également apporté un soutien à leurs fournisseurs en leur accordant des délais de paiement, ajoute Anne Tolmunen. Les comportements vertueux favorisent la loyauté et la productivité. À l’inverse, les personnes qui se sont senties abandonnées par leur entreprise en cette période de crise s’en souviendront également. »

Caroline Moleux, gérante de portefeuille senior pour la stratégie Human Capital d’AXA IM, explique qu’AXA IM s’intéresse aux investissements axés sur le capital humain depuis 2007, car elle estime que les entreprises qui traitent bien leurs employés sont également plus performantes. « Les sociétés qui investissent aujourd’hui pour mener à bien leur transition devraient surperformer demain, prédit-elle. Certes, cela implique des coûts initiaux, mais ceux-ci seront amortis à long terme. »

D’après les recherches de l’organisation à but non lucratif Just Capital, il semblerait que cette théorie se soit confirmée durant le premier trimestre 2020, avec les premiers confinements. Ses travaux révèlent en effet une « forte corrélation entre les entreprises qui offrent une rémunération juste et équitable à leurs employés, des avantages considérables et un bon équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, ainsi qu’un environnement de travail sûr durant la crise et de meilleurs rendements financiers4 ».

Accélération des tendances

Les bouleversements induits par les confinements ont accéléré et mis en lumière la tendance en faveur du télétravail qui résulte de la transformation numérique, de l’automatisation et de la nécessité de décarboner l’économie. La pandémie a démontré que malgré la fermeture des espaces de travail aux quatre coins du monde, de nombreuses entreprises étaient tout à fait en mesure de poursuivre leurs activités par le biais du télétravail, grâce au développement de nouvelles technologies numériques.

Bon nombre d’employés devraient encore pouvoir télétravailler après la réouverture des économies. Cette pratique présente plusieurs avantages pour les employés, notamment un gain de temps et d’argent lié à l’absence de transport. Cela étant, il apparaît de plus en plus clairement que le télétravail présente également des inconvénients, dont un sentiment d’isolement et des répercussions sur la santé mentale. Qui plus est, l’accélération de la transformation numérique et la transition vers une société à faible émission de carbone modifieront les activités ou la manière de travailler de certains employés.

Les entreprises doivent impérativement s’attaquer aux problématiques découlant de ces évolutions, précise Marie Fromaget, analyste ESG chez AXA IM. « Cette transition s’accompagne de nombreuses opportunités, mais aussi de défis importants. On constate un décalage considérable entre les compétences actuellement disponibles et les besoins qu’auront les entreprises à l’avenir. »

Les entreprises doivent mener une transition juste afin que les employés dont les compétences sont devenues obsolètes ou ceux travaillant dans des secteurs qui peinent à décarboner leurs activités ne soient pas laissés de côté. En opérant leur transition de manière juste, les entreprises pourraient ainsi concilier les impératifs a priori incompatibles de deux objectifs de développement durable (ODD) majeurs des Nations Unies : les objectifs n° 13 (Mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques) et n° 8 (Travail décent et croissance économique). L’évolution vers une économie propre pourrait attirer jusqu’à 73 000 milliards de dollars d’investissements et créer 28,5 millions d’emplois supplémentaires par rapport à la dépendance continue aux combustibles fossiles5.

« La clé consiste à mettre à profit ses atouts et à permettre à ses employés de monter en compétences plutôt que de se focaliser sur le recrutement externe. Outre la réduction des coûts, cette approche permet également de limiter les risques d’atteinte à la réputation et de motiver le personnel », ajoute Marie Fromaget.

La formation est un pilier de l’engagement d’AXA IM, comme l’explique Caroline Moleux. Beaucoup de secteurs sont soumis à une réglementation très stricte, d’où la nécessité de se former. Cependant, « nous ne nous limitons pas aux obligations légales des entreprises, précise-t-elle. Nous apprécions les entreprises qui déclarent le nombre total d’heures de formation ainsi que d’autres informations facultatives. Dans le cadre de notre stratégie Human Capital, nous nous intéressons particulièrement aux formations relatives à la transformation numérique et à l’automatisation ».

La diversité fait également l’objet d’une attention accrue. « La diversité n’est autre que le reflet du monde dans lequel on vit, déclare Anne Tolmunen. Les entreprises doivent redoubler d’efforts dans le domaine de l’inclusion. Nous examinons attentivement ce que font les entreprises pour offrir un environnement professionnel juste basé sur l’égalité des chances. »

En 2019, les entreprises classées dans le premier quartile en matière de promotion de la diversité ethnique et culturelle ont surperformé celles du quatrième quartile de 36 %, du point de vue de la rentabilité.

McKinsey (19 mai 2020)

Si les questions de genre ont servi de point de départ à la stratégie d’AXA IM axée sur la diversité, cette thématique couvre désormais de nombreux autres aspects. « Les questions de genre servent souvent de déclencheur au changement culturel au sein des entreprises, mais ces dernières ont désormais une vision beaucoup plus globale qui intègre toutes les formes d’inclusion. Une conversation portant sur l’égalité des chances entre les hommes et les femmes peut ainsi amener les entreprises à repenser leurs pratiques de management à l’égard des autres minorités », ajoute Anne Tolmunen.

La diversité : un moteur de performance

Si le fondement éthique de la diversité et de l’inclusion va de soi, on constate que ces pratiques sont également très bénéfiques sur le plan économique. Boston Consulting Group indique que les entreprises du classement Fortune 500 qui comptent au moins trois administratrices affichent un rendement des capitaux propres supérieur de 53 %, tandis que les entreprises dont 30 % des postes de direction sont occupés par des femmes voient leurs marges bénéficiaires augmenter de 6 %. En outre, les entreprises dont les équipes dirigeantes présentent une diversité supérieure à la moyenne génèrent un bénéfice avant intérêts et impôts supérieur de 9 % à celui des entreprises les moins performantes en matière de diversité6.

Les conseillers et les investisseurs institutionnels qui supervisent plus de 3 000 milliards de dollars d’actifs encouragent les entreprises à prendre en compte la diversité ethnique et la diversité hommes-femmes7. « Cela favorise la diversité des idées au sein de l’organisation », indique Anne Tolmunen. « Nous appréhendons tous le monde de manière différente. Lorsque tous les responsables appartiennent à la même école de pensée, le risque de pensée unique se pose. Les études montrent que les décisions prises conjointement par des hommes et des femmes sont meilleures, car elles reposent sur une vision plus globale. »

La stratégie Social Progress d’AXA IM se concentre sur trois piliers, à savoir l’accès, la protection et le progrès. « Ces thématiques trouvent un écho très important, notamment auprès des sélectionneurs de fonds ESG sur les différents marchés », ajoute-t-elle. Initialement axée sur l’autonomisation des femmes, la stratégie a récemment été rebaptisée et son univers d’investissement élargi pour aborder plus largement les ODD des Nations Unies à vocation sociale.

Marie Fromaget est également co-présidente du 30 % Club France Investor Group, une initiative lancée par six des plus grands gérants d’actifs français afin d’inciter les principales entreprises cotées à réserver au moins 30 % des sièges de leurs instances dirigeantes à des femmes d’ici à 2025.

Des données insuffisantes

L’attention moindre dont bénéficient de manière générale les aspects sociaux par rapport aux questions environnementales et de gouvernance s’explique en partie par le manque de données disponibles, d’où l’importance d’effectuer des mesures afin d’impulser des actions concrètes.

« Nous prenons part à plusieurs initiatives afin d’encourager les entreprises à communiquer des données sociales », précise Anne Tolmunen. « Cependant, il n’est pas uniquement question de déclaration. Nous voulons aussi savoir comment les entreprises traitent ces questions. » La gérante ajoute que « les réalités sociales ne peuvent pas se résumer à des chiffres et que les entreprises devront intégrer des analyses qualitatives à leurs rapports ». Bien que certains plans, comme la Workforce Disclosure Initiative, permettent d’améliorer la transparence, il n’en reste pas moins compliqué de faire évoluer les pratiques des entreprises dans ce domaine8.

« Les données publiées sont encore largement insuffisantes », regrette Marie Fromaget. « De nombreuses entreprises n’effectuent aucun suivi de ces données et on observe encore une certaine réticence à publier ces informations. Les entreprises craignent les critiques en cas de mauvaises performances. Or, même la publication de données de piètre qualité est une bonne chose, car elle constitue un premier pas vers le changement ».

Source : BloombergNEF (janvier 2021) (en ce compris la vente d’obligations vertes, sociales et durables, d’obligations liées à la durabilité, d’emprunts vers et d’emprunts liés à la durabilité)

L’investissement social : une tendance durable

L’intérêt porté par les investisseurs aux émissions d’obligations sociales semble parti pour durer comme le montre le montant record d’émissions d’obligations durables, soit 732 milliards de dollars en 2020, dont 147 ont trait aux obligations sociales, un montant multiplié par 7 cette même année. Le lancement de nouveaux produits, tels que la stratégie Optimal Impact d’AXA IM, axée sur les thématiques sociales et environnementales, notamment la santé et le capital humain.8

Les entreprises prennent conscience de l’importance des aspects sociaux et les acteurs du monde des affaires tiennent désormais compte des répercussions sociales de leurs activités et de celles de leurs fournisseurs au niveau Scope 3 (c’est-à-dire, les répercussions liées à la chaîne d’approvisionnement ou à l’utilisation des produits par les clients), comme ce fut le cas avec les émissions de carbone.

Alors que l’Union européenne envisage d’établir une taxonomie sociale qui viendrait s’ajouter à sa taxonomie verte, permettant ainsi de clarifier le concept d’investissement social, le secteur ESG est de plus en plus propice à l’investissement.

« Il apparaît très clairement que les facteurs ESG sont tous interconnectés », conclut Anne Tolmunen. « La santé de la planète se répercute sur le bien-être de la population et sur l’équité sociale, deux composantes de la durabilité ».

Sources :

1. Bloomberg (6 janvier 2021) www.bloomberg.com/news/articles/2021-01-06/u-k-ceos-earn-more-in-days-than-hourly-workers-paid-all-year

2. Bloomberg Intelligence (30 novembre 2020) www.bloomberg.com/professional/blog/even-with-a-vaccine-pandemic-is-top-social-risk-for-countries/

3. RepTrak (27 mars 2020) www.reptrak.com/blog/doing-saying-right-thing-during-crisis-how-businesses-responded-covid19/

4. Just Capital (29 avril 2020) https://justcapital.com/news/just-chart-of-the-week-companies-prioritizing-workers-and-customers-in-coronavirus-crisis-are-outperforming-peers/

5. Yale Environment 360 (20 décembre 2019) https://e360.yale.edu/digest/the-global-price-tag-for-100-percent-renewable-energy-73-trillion

6. Boston Consulting Group (2021) www.bcg.com/capabilities/diversity-inclusion/overview

7. Bloomberg (28 octobre 2020) www.bloomberg.com/news/articles/2020-10-28/investors-overseeing-3-trillion-push-for-board-racial-diversity

8.  BloombergNEF (janvier 2021) www.bloomberg.com/news/articles/2021-01-11/social-bonds-propel-esg-issuance-to-record-732-billion-in-2020

Avertissement

Investir sur les marchés comporte un risque de perte en capital.

Ce document est exclusivement conçu à des fins d’information et ne constitue ni une recherche en investissement ni une analyse financière concernant les transactions sur instruments financiers conformément à la Directive MIF 2 (2014/65/CE) ni ne constitue, de la part d’AXA Investment Managers ou de ses affiliés, une offre d’acheter ou vendre des investissements, produits ou services et ne doit pas être considéré comme une sollicitation, un conseil en investissement ou un conseil juridique ou fiscal, une recommandation de stratégie d’investissement ou une recommandation personnalisée d’acheter ou de vendre des titres financiers. Ce document a été établi sur la base d'informations, projections, estimations, anticipations et hypothèses qui comportent une part de jugement subjectif. Ses analyses et ses conclusions sont l’expression d’une opinion indépendante, formée à partir des informations disponibles à une date donnée. Toutes les données de ce document ont été établies sur la base d’informations rendues publiques par les fournisseurs officiels de statistiques économiques et de marché. AXA Investment Managers décline toute responsabilité quant à la prise d’une décision sur la base ou sur la foi de ce document. L’ensemble des graphiques du présent document, sauf mention contraire, a été établi à la date de publication de ce document. Du fait de sa simplification, ce document peut être partiel et les informations qu’il présente peuvent être subjectives. Par ailleurs, de par la nature subjective des opinions et analyses présentées, ces données, projections, scénarii, perspectives, hypothèses et/ou opinions ne seront pas nécessairement utilisés ou suivis par les équipes de gestion de portefeuille d’AXA Investment Managers ou de ses affiliés qui pourront agir selon leurs propres opinions. Toute reproduction et diffusion, même partielles, de ce document sont strictement interdites, sauf autorisation préalable expresse d’AXA Investment Managers. L’information concernant le personnel d’AXA Investment Managers est uniquement informative. Nous n’apportons aucune garantie sur le fait que ce personnel restera employé par AXA Investment Managers et exercera ou continuera à exercer des fonctions au sein d’AXA Investment Managers.

AXA Investment Managers Paris – Tour Majunga – La Défense 9 – 6, place de la Pyramide – 92800 Puteaux. Société de gestion de portefeuille titulaire de l’agrément AMF N° GP 92-008 en date du 7 avril 1992 S.A au capital de 1 421 906 euros immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Nanterre sous le numéro 353 534 506.

Investissement Responsable

Intégration des critères ESG au sein de la gestion actions d’AXA IM : plus qu’une nécessité, une opportunité

Nous pensons que l’investissement responsable génère un impact positif sur la société. Ainsi, les facteurs ESG sont déterminants pour les performances à venir. L’empreinte environnementale d’une entreprise peut influer sur ses coûts, dans la mesure où les consommateurs, mais également les sociétés, privilégient les chaînes d’approvisionnement vertueuses sur le plan social. En accord avec ses convictions, découvrez comment AXA IM intègre les critères ESG dans sa gestion actions.

Avertissement

Ce document est exclusivement conçu à des fins d’information et ne constitue ni une recherche en investissement ni une analyse financière concernant les transactions sur instruments financiers conformément à la Directive MIF 2 (2014/65/UE) ni ne constitue, de la part d’AXA Investment Managers ou de ses affiliés une offre d’acheter ou vendre des investissements, produits ou services et ne doit pas être considérée comme une sollicitation, un conseil en investissement ou un conseil juridique ou fiscal, une recommandation de stratégie d’investissement ou une recommandation personnalisée d’acheter ou de vendre des titres financiers. Ce document a été établi sur la base d'informations, projections, estimations, anticipations et hypothèses qui comportent une part de jugement subjectif. Ses analyses et ses conclusions sont l’expression d’une opinion indépendante, formée à partir des informations disponibles à une date donnée.

Toutes les données de ce document ont été établies sur la base d’informations rendues publiques par les fournisseurs officiels de statistiques économiques et de marché. AXA Investment Managers décline toute responsabilité quant à la prise d’une décision sur la base ou sur la foi de ce document. L’ensemble des graphiques du présent document, sauf mention contraire, a été établi à la date de publication de ce document. Du fait de sa simplification, ce document peut être partiel et les informations qu’il présente peuvent être subjectives.

Par ailleurs, de par la nature subjective des opinions et analyses présentées, ces données, projections, scénarii, perspectives, hypothèses et/ou opinions ne seront pas nécessairement utilisés ou suivis par les équipes de gestion de portefeuille d’AXA Investment Managers ou ses affiliés qui pourront agir selon leurs propres opinions. Toute reproduction et diffusion, même partielles de ce document sont strictement interdites, sauf autorisation préalable expresse d’AXA Investment Managers.
AXA Investment Managers Paris – Tour Majunga – La Défense 9 – 6, place de la Pyramide – 92800 Puteaux. Société de gestion de portefeuille titulaire de l’agrément AMF N° GP 92-008 en date du 7 avril 1992 S.A au capital de 1 384 380 euros immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Nanterre sous le numéro 353 534 506.

Analyses et stratégies d’investissement

Tourism: How Asia and other emerging markets could bounce back

Key points

  • The tourism industry suffered a massive shock in 2020 due to the pandemic, impacting many emerging markets
  • In Asia, Thailand, Hong Kong, Malaysia, and Singapore are among the most dependent on tourism as a driver of GDP growth. Outside Asia, Turkey is also highly dependent
  • The economic recovery is underway but will likely be long and arduous for developing markets. This reflects in part the slow pace of vaccination, and the low probability of quickly achieving something close to collective immunity – which would allow full international travel to resume
  • Containing the virus outbreak is a pre-requisite for any sort of tourism recovery – domestic or outbound. There are silver linings for the sector, with rising domestic tourist flows in countries where the pandemic is under control. However, a complete recovery – featuring the return of international travellers – is still some time away

This document is for informational purposes only and does not constitute investment research or financial analysis relating to transactions in financial instruments as per MIF Directive (2014/65/EU), nor does it constitute on the part of AXA Investment Managers or its affiliated companies an offer to buy or sell any investments, products or services, and should not be considered as solicitation or investment, legal or tax advice, a recommendation for an investment strategy or a personalized recommendation to buy or sell securities.

It has been established on the basis of data, projections, forecasts, anticipations and hypothesis which are subjective. Its analysis and conclusions are the expression of an opinion, based on available data at a specific date.

All information in this document is established on data made public by official providers of economic and market statistics. AXA Investment Managers disclaims any and all liability relating to a decision based on or for reliance on this document. All exhibits included in this document, unless stated otherwise, are as of the publication date of this document.

Furthermore, due to the subjective nature of these opinions and analysis, these data, projections, forecasts, anticipations, hypothesis, etc. are not necessary used or followed by AXA IM’s portfolio management teams or its affiliates, who may act based on their own opinions. Any reproduction of this information, in whole or in part is, unless otherwise authorised by AXA IM, prohibited.

Multi Asset

Vues d’allocations d’actifs, Juin 2021 - Certains l’aiment-ils chaud ?

Nos principales convictions :

  • Opinion positive sur les actions – Le déploiement du vaccin devrait continuer de soutenir le sentiment du marché. Fortes révisions à la hausse des bénéfices. La hausse des rendements obligataires ne devrait pas poser problème tant qu’elle reflète une croissance robuste du PIB nominal.
  • Opinion négative envers les obligations d’État – La relance budgétaire massive aux États-Unis devrait donner un grand coup d’accélérateur à la normalisation de l’économie américaine. Les bons du Trésor ne sont pas à l’abri d’accès de volatilité disproportionnés car les investisseurs pourraient commencer à douter des communications de la Fed, et les taux risquent ainsi de remonter au-delà de ce que justifient les fondamentaux

Notre positionnement :

  • Opinion positive sur les actions
  • Opinion négative sur les obligations d’État
  • Positionnement long sur des « put spreads » d’actions européennes afin de protéger les portefeuilles dans la mesure du possible

Nos vues :

Les inquiétudes concernant l’inflation grandissent peu à peu, car la hausse des prix fait naître des craintes sur la liquidité injectée par les banques centrales et les valorisations des actifs financiers.  De fait, la montée des tensions inflationnistes devient de plus en plus visible au niveau des chiffres : la semaine dernière, l’indice des prix à la consommation américain est ressorti supérieur aux anticipations macroéconomiques les plus optimistes dans Bloomberg avec 3 % d'inflation sous-jacente (un plus haut depuis 1998) au lieu des 2,3 % attendus, les chaînes d'approvisionnement peinant à satisfaire la hausse de la demande liée à l’amélioration de la situation sanitaire. Néanmoins, pas question pour l’instant de dépassement permanent de la cible d'inflation, dans la mesure où les effets de base violents du rebond de prix très affaiblies pendant la pandémie compliquent l’interprétation d’un chiffre aussi solide. L’avenir dépendra en grande partie de la vitesse de la normalisation de l’offre dans les secteurs affectés par la pandémie, comme les semi-conducteurs, les voyages et l’hôtellerie.

Quoi qu’il en soit, les pénuries de main d’œuvre et la croissance nominale des salaires laissent à penser que ce rebond de l’inflation risque d’être plus que passager. La prédominance de facteurs liés à l’offre (plutôt qu'à la demande) pour expliquer la faiblesse du rapport sur le marché du travail est d’autant plus manifeste au regard du nombre record de créations d’emplois enregistrées ces derniers mois. Par ailleurs, s'il se poursuit, l’accroissement rapide des anticipations d'inflation des consommateurs jusqu'à des sommets pluriannuels (dans l’enquête du mois de mai conduite par l’Université du Michigan, les anticipations d'inflation à 5 ans ont atteint un nouveau pic à 3,1 %, leur niveau le plus élevé depuis 2011) pourrait avoir un effet auto-réalisateur sur les comportements qui déterminent les prix. Une telle évolution ne correspondrait pas au discours de la Fed, qui se veut rassurante en affirmant que la hausse de l’inflation n’est pas un motif d’inquiétude, en raison de la faiblesse et de l’ancrage des anticipations de prix.

Dans ce contexte, le risque de marché lié à un possible durcissement de ton de la banque centrale américaine continue de s’accroître, et causera probablement des pics de volatilité. À lui seul, ce rapport d’inflation a très peu de chances de convaincre la Fed de commencer à parler d’un retrait progressif de son programme d’assouplissement quantitatif avant l’été. Mais compte tenu de la vigueur de la croissance et de l’accélération de l’inflation, il faudra bien qu’elle durcisse le ton à un moment ou à un autre. Nous continuons de penser que le retrait ne sera pas évoqué avant la fin de cette année et que la réduction des achats d’actifs de la Fed commencera début 2022. La hausse des rendements souverains devrait donc se poursuivre (nous pensons toujours que les taux à 10 ans des bons du Trésor américain atteindront le seuil de 2 % cette année).

En conséquence, il se peut que les valorisations des actions s’ajustent à la baisse, étant donné l’impact de la hausse des taux sur les secteurs les plus chers (technologies, communications, consommation discrétionnaire). Toutefois, la croissance des bénéfices devrait rester soutenue pendant une bonne partie de 2022, de telle sorte que les actions devraient tout de même s’orienter à la hausse. D’une manière générale, le pic des marchés actions a tendance à survenir en même temps que celui du cycle des bénéfices ; c’est pourquoi notre opinion envers les actions reste positive, sachant que des accès de volatilité sont quand même à prévoir. De plus, au regard de notre avis sur les rendements, la rotation en faveur des secteurs Value devrait également se poursuivre. Nous maintenons notre préférence pour les actions financières européennes et américaines, qui devraient être soutenues par la relance et par la pentification des courbes de taux qui en résultera. Nous privilégions aussi les valeurs liées à l’économie intérieure au Royaume-Uni et les sociétés exposées au redémarrage de l’activité en Europe.

L’inflation a atteint des sommets sur 25 ans

Source : AXA IM, Bloomberg, au 20/05/2021

Avertissement

Investir sur les marchés présente des risques de perte en capital.

Ce document est exclusivement conçu à des fins d’information et ne constitue ni une recherche en investissement ni une analyse financière concernant les transactions sur instruments financiers conformément à la Directive MIF 2 (2014/65/UE) ni ne constitue, de la part d’AXA Investment Managers ou de ses affiliés une offre d’acheter ou vendre des investissements, produits ou services et ne doit pas être considérée comme une sollicitation, un conseil en investissement ou un conseil juridique ou fiscal, une recommandation de stratégie d’investissement ou une recommandation personnalisée d’acheter ou de vendre des titres financiers. Ce document a été établi sur la base d'informations, projections, estimations, anticipations et hypothèses qui comportent une part de jugement subjectif. Ses analyses et ses conclusions sont l’expression d’une opinion indépendante, formée à partir des informations disponibles à une date donnée.

Toutes les données de ce document ont été établies sur la base d’informations rendues publiques par les fournisseurs officiels de statistiques économiques et de marché. AXA Investment Managers décline toute responsabilité quant à la prise d’une décision sur la base ou sur la foi de ce document. L’ensemble des graphiques du présent document, sauf mention contraire, a été établi à la date de publication de ce document. Du fait de sa simplification, ce document peut être partiel et les informations qu’il présente peuvent être subjectives.

Par ailleurs, de par la nature subjective des opinions et analyses présentées, ces données, projections, scénarii, perspectives, hypothèses et/ou opinions ne seront pas nécessairement utilisés ou suivis par les équipes de gestion de portefeuille d’AXA Investment Managers ou ses affiliés qui pourront agir selon leurs propres opinions. Toute reproduction et diffusion, même partielles de ce document sont strictement interdites, sauf autorisation préalable expresse d’AXA Investment Managers.

AXA Investment Managers Paris – Tour Majunga – La Défense 9 – 6, place de la Pyramide – 92800 Puteaux. Société de gestion de portefeuille titulaire de l’agrément AMF N° GP 92-008 en date du 7 avril 1992 S.A au capital de 1 384 380 euros immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Nanterre sous le numéro 353 534 506.

Analyses et stratégies d’investissement

Banque du Japon : Les résultats de sa revue stratégique

Key points

  • The Bank of Japan kept the status quo at its March monetary policy meeting but the market’s attention was on its policy review
  • The Bank judged that the current quantitative and qualitative easing with yield curve control, as well as its inflation overshooting commitment, function well, and that there is no need to revise its basic policy framework
  • Beyond its “basic” policy framework, it reinforced its policy to alleviate the impact of persistently low interest rates on financial institutions. It will allow more fluctuation of 10-year bond yields around its target, with an asymmetric cap to upside pressure, as to not jeopardise the recovery. And it will adopt a more flexible approach to exchange traded fund purchases
  • Those marginal changes were necessary but we still believe the longer the current accommodative stance lasts, the more its side effects must be addressed

This document is for informational purposes only and does not constitute investment research or financial analysis relating to transactions in financial instruments as per MIF Directive (2014/65/EU), nor does it constitute on the part of AXA Investment Managers or its affiliated companies an offer to buy or sell any investments, products or services, and should not be considered as solicitation or investment, legal or tax advice, a recommendation for an investment strategy or a personalized recommendation to buy or sell securities.

It has been established on the basis of data, projections, forecasts, anticipations and hypothesis which are subjective. Its analysis and conclusions are the expression of an opinion, based on available data at a specific date. All information in this document is established on data made public by official providers of economic and market statistics. AXA Investment Managers disclaims any and all liability relating to a decision based on or for reliance on this document. All exhibits included in this document, unless stated otherwise, are as of the publication date of this document. Furthermore, due to the subjective nature of these opinions and analysis, these data, projections, forecasts, anticipations, hypothesis, etc. are not necessary used or followed by AXA IM’s portfolio management teams or its affiliates, who may act based on their own opinions. Any reproduction of this information, in whole or in part is, unless otherwise authorised by AXA IM, prohibited.

Analyses et stratégies d’investissement

Perspectives sur l’inflation : Qu’est ce qui a changé ?

Key points

  • Detailed inflation outlooks last year forecast subdued inflation in 2020 and 2022, with a short-lived bounce in 2021. For most economies we stick to that view.
  • In the US, the outlook has changed following huge fiscal stimulus, bringing forward the prospect of recovery. The Federal Reserve has also changed its inflation target.
  • Faster US growth would close the output gap sooner. This will drive inflation higher, but ‘cyclical’ price pressures constitute just 40% of the inflation basket with healthcare, housing and other price components making up the rest. We forecast PCE core inflation to close 2021 at 1.8%, 2022 at 2.0% and 2023 at 2.3%.
  • Changes to the Fed’s reaction function should also lift inflation expectations adding further upside risks. We see inflation rising more quickly than the Fed and expect policy tightening in 2023, ahead of the Fed’s outlook.
  • Outside the US, spare capacity, stable energy prices and a softening dollar should subdue inflation. Emerging markets face larger upside risks given greater food price exposure and the risks of sharp currency drops.

This document is for informational purposes only and does not constitute investment research or financial analysis relating to transactions in financial instruments as per MIF Directive (2014/65/EU), nor does it constitute on the part of AXA Investment Managers or its affiliated companies an offer to buy or sell any investments, products or services, and should not be considered as solicitation or investment, legal or tax advice, a recommendation for an investment strategy or a personalized recommendation to buy or sell securities.

It has been established on the basis of data, projections, forecasts, anticipations and hypothesis which are subjective. Its analysis and conclusions are the expression of an opinion, based on available data at a specific date. All information in this document is established on data made public by official providers of economic and market statistics. AXA Investment Managers disclaims any and all liability relating to a decision based on or for reliance on this document. All exhibits included in this document, unless stated otherwise, are as of the publication date of this document. Furthermore, due to the subjective nature of these opinions and analysis, these data, projections, forecasts, anticipations, hypothesis, etc. are not necessary used or followed by AXA IM’s portfolio management teams or its affiliates, who may act based on their own opinions. Any reproduction of this information, in whole or in part is, unless otherwise authorised by AXA IM, prohibited.

This document has been edited by AXA INVESTMENT MANAGERS SA, a company incorporated under the laws of France, having its registered office located at Tour Majunga, 6 place de la Pyramide, 92800 Puteaux, registered with the Nanterre Trade and Companies Register under number 393 051 826. In other jurisdictions, this document is issued by AXA Investment Managers SA’s affiliates in those countries.

In the UK, this document is intended exclusively for professional investors, as defined in Annex II to the Markets in Financial Instruments Directive 2014/65/EU (“MiFID”). Circulation must be restricted accordingly. 

© AXA Investment Managers 2021. All rights reserved

Analyses et stratégies d’investissement

La financement de la transformation énergétique en Chine

Key points

  • China is set to undertake extensive investments to decarbonise its economy and energy system to achieve peak carbon emissions by 2030 and carbon neutrality by 2060
  • The green bond market was launched in 2016 to mobilise private sector capital, in conjunction with public resources, to facilitate the upcoming green transformation
  • China has been among the world’s largest issuers of green bonds since 2016 and is the world’s second largest market by total bonds outstanding
  • The attractiveness of this market is not limited to its size, but also the diversity and quality of the investable green projects and bond issuers
  • China has made significant strides to close the gap between local and international green bond standards. While there are still some remaining discrepancies, we believe these can be easily identified and rectified and should not stand as major hurdles for global investors to engage in this market

This document is for informational purposes only and does not constitute investment research or financial analysis relating to transactions in financial instruments as per MIF Directive (2014/65/EU), nor does it constitute on the part of AXA Investment Managers or its affiliated companies an offer to buy or sell any investments, products or services, and should not be considered as solicitation or investment, legal or tax advice, a recommendation for an investment strategy or a personalized recommendation to buy or sell securities.

It has been established on the basis of data, projections, forecasts, anticipations and hypothesis which are subjective. Its analysis and conclusions are the expression of an opinion, based on available data at a specific date. All information in this document is established on data made public by official providers of economic and market statistics. AXA Investment Managers disclaims any and all liability relating to a decision based on or for reliance on this document. All exhibits included in this document, unless stated otherwise, are as of the publication date of this document. Furthermore, due to the subjective nature of these opinions and analysis, these data, projections, forecasts, anticipations, hypothesis, etc. are not necessary used or followed by AXA IM’s portfolio management teams or its affiliates, who may act based on their own opinions. Any reproduction of this information, in whole or in part is, unless otherwise authorised by AXA IM, prohibited.

This document has been edited by AXA INVESTMENT MANAGERS SA, a company incorporated under the laws of France, having its registered office located at Tour Majunga, 6 place de la Pyramide, 92800 Puteaux, registered with the Nanterre Trade and Companies Register under number 393 051 826. In other jurisdictions, this document is issued by AXA Investment Managers SA’s affiliates in those countries.

In the UK, this document is intended exclusively for professional investors, as defined in Annex II to the Markets in Financial Instruments Directive 2014/65/EU (“MiFID”). Circulation must be restricted accordingly. 

© AXA Investment Managers 2021. All rights reserved